jeudi 29 janvier 2009

"la patience des saoudiens est à bout"par le Prince Turki al-Faisal

« A moins que la nouvelle administration américaine ne prenne des mesures énergiques pour prévenir toutes nouvelles souffrances et morts de Palestiniens, le processus de paix, les relations américano-saoudiennes et la stabilité de la région sont en danger. » L’Arabie Saoudite, qui a reçu le renfort inattendu du président iranien, lance aux Etats-Unis un avertissement pressant : « si les Etats-Unis veulent continuer à jouer un rôle de leadership dans le Moyen-Orient et garder intactes leurs alliances stratégiques - en particulier la « relation spéciale » avec l’Arabie Saoudite - ils devront revoir radicalement leur politique vis-à-vis d’Israël et de la Palestine ». Les USA doivent rapidement contraindre Israël à signer un acord de paix global sur la base des résolutions de l’ONU et du plan de paix soudien, faute de quoi, avertit le prince Turki, la situation pourrait devenir incontrôlable : « jusqu’à présent, le royaume a résisté [aux] appels [au Djihad], mais chaque jour qui passe cette retenue est plus difficile à maintenir. »

Par Turki al-Faisal, Financial Times, 22 janvier 2009

Pendant des décennies passées au service de l’Etat, j’ai été un partisan résolu du processus de paix Arabo-Israélien. Au cours de ces derniers mois, j’ai affirmé que le plan de paix proposé par l’Arabie Saoudite pourrait être mis en œuvre avec l’administration Obama, si les Israéliens et les Palestiniens acceptaient tous deux de faire de difficiles compromis. Je déclarais à mes auditoires que cela dépendrait de l’énergie déployée par la prochaine administration US, citant le mot du diplomate indien Vijaya Lakshmi Nehru Pandit « Plus nous dépensons de sueur pour la paix, moins nous versons de sang pour la guerre. »

Mais après qu’Israël ait lancé son attaque sanglante sur la bande de Gaza, ces appels à l’optimisme et à la coopération apparaissent désormais comme un lointain souvenir. Ces dernières semaines, les forces armées israéliennes ont non seulement tué plus de 1000 palestiniens, mais elles ont pratiquement tué le processus de paix lui même. A moins que la nouvelle administration américaine ne prenne des mesures énergiques pour prévenir toutes nouvelles souffrances et morts de Palestiniens, le processus de paix, les relations américano-saoudiennes et la stabilité de la région sont en danger.

Le Prince Saud Al-Faisal, ministre des Affaires Etrangères saoudien, a déclaré au Conseil de Sécurité des Nations unies qu’en l’absence de règlement juste du conflit, « nous allions vous tourner le dos ». Le Roi Abdallah a exprimé l’opinion de l’ensemble du monde arabe et musulman lorsqu’il a déclaré, à l’occasion du Sommet Arabe au Koweït, que bien que l’initiative arabe de paix soit « sur la table », elle n’y resterait pas longtemps. La majeure partie du monde arabe partage ce sentiment, et tout gouvernement arabe qui négocierait aujourd’hui avec les israéliens serait condamné à juste titre par ses citoyens. Deux des quatre nations arabes qui entretiennent des liens formels avec Israël, le Qatar et la Mauritanie, ont suspendu toute relation et la Jordanie a rappelé son ambassadeur.

L’Amérique n’est pas innocente dans cette catastrophe. Non seulement l’administration Bush a laissé un héritage atroce dans la région - allant des centaines de milliers de morts en Irak aux humiliations et aux tortures d’Abou Ghraib, mais elle a aussi contribué au massacre d’innocents, par le biais de son attitude arrogante durant la boucherie qui eu lieu dans la bande de Gaza. Si les Etats-Unis veulent continuer à jouer un rôle de leadership dans le Moyen-Orient et garder intactes leurs alliances stratégiques - en particulier la « relation spéciale » avec l’Arabie Saoudite - ils devront revoir radicalement leur politique vis-à-vis d’Israël et de la Palestine.

L’administration américaine va hériter d’un « panier rempli de serpents » dans la région, mais il est possible d’entreprendre des actions pour contribuer à les calmer. Tout d’abord, le président Barack Obama doit s’occuper de la catastrophe subie par la bande de Gaza et de ses causes. Inévitablement, il condamnera les tirs de roquettes du Hamas sur Israël.

Ayant fait cela, il devrait également :

condamner les atrocités perpétrées par Israël contre les Palestiniens et soutenir une résolution de l’ONU à cet effet ;

condamner résolument les actions israéliennes qui ont conduit à ce conflit, depuis la construction de colonies de peuplement en Cisjordanie, le blocus de Gaza, jusqu’aux assassinats ciblés et aux arrestations arbitraires de Palestiniens ;

affirmer que l’Amérique a l’intention d’oeuvrer à un Moyen-Orient exempt d’armes de destruction massive, offrant un « parapluie de sécurité » pour les pays qui y adhèrent et des sanctions pour ceux qui ne le feront pas ;

appeler à un retrait immédiat des forces israéliennes des fermes de Shebah au Liban ;

encourager les négociations Israélo-Syriennes pour la paix ;

appuyer une résolution de l’ONU garantissant l’intégrité territoriale de l’Irak.

M. Obama devrait appuyer résolument l’initiative de paix du roi Abdallah, qui demande à Israël

de poursuivre dans la voie définie par de nombreuses résolutions et lois internationales ;

de se retirer complètement des territoires occupés en 1967, y compris Jérusalem-Est, et de retourner à la ligne du 4 Juin 1967 ;

d’accepter une solution juste, déterminée en commun, au problème des réfugiés conformément à la résolution 194 des Nations unies ;

de reconnaître l’Etat indépendant de Palestine ayant Jérusalem-Est comme capitale.

En retour, il serait mis fin aux hostilités entre Israël et tous les pays arabes, et Israël obtiendrait une entière normalisation sur le plan diplomatiques et dans ses relations [avec eux].

La semaine dernière, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a adressé une lettre au Roi Abdallah, reconnaissant explicitement l’Arabie saoudite comme le dirigeant du monde arabe et musulman et lui demandant d’adopter une posture plus orientée vers la confrontation sur « cet insigne meurtre atroce de vos propres enfants » dans la bande de Gaza. Ce communiqué est important parce la reconnaissance de la primauté de facto du royaume par l’un de ses plus ardents adversaires révèle à quel point la guerre a unifié toute la région, chiites et sunnites à la fois. En outre, M. Ahmadinejad a lancé un appel à l’Arabie Saoudite pour mener un djihad contre Israël, qui, s’il était conduit, entrainerait un chaos et des effusions de sang sans précédent.

Jusqu’à présent, le royaume a résisté à ces appels, mais chaque jour qui passe cette retenue est plus difficile à maintenir. Quand Israël tue délibérément des Palestiniens, s’approprie leurs terres, détruit leurs maisons, déracine leurs fermes et leur impose un blocus inhumain, quand le monde déplore une fois de plus la souffrance des Palestiniens, de toute part dans le monde des hommes de conscience réclament une action. En dernier ressort, le royaume ne sera pas en mesure d’empêcher ses citoyens de se joindre à cette révolte du monde entier contre Israël. Aujourd’hui, tous les saoudiens sont des habitants de Gaza, et nous nous remémorons nettement les paroles de notre regretté Roi Faisal : « J’espère que vous me pardonnerez de laisser s’exprimer mes émotions, mais quand je pense que notre sainte mosquée de Jérusalem est envahie et profanée, je demande à Dieu que dans le cas où je me montre incapable d’entreprendre le Saint Jihad, alors je ne doive pas vivre un moment de plus ».

Nous devons tous prier pour que M. Obama fasse preuve de la vision, de l’équité et la volonté de contrôler ce régime israélien meurtrier et d’ouvrir un nouveau chapitre dans le plus insoluble des conflits.

Le prince Turki est le président du Centre de Recherche et d’Etudes Islamique King Faisal à Riyad. Il a occupé les fonctions de directeur des renseignements saoudiens, d’ambassadeur au Royaume-Uni, en Irlande, et aux États-Unis


Publication originale Financial Times, traduction Contre Info

mercredi 28 janvier 2009

"Nous pouvons détruire n’importe quelle capitale européenne"


Un Professeur israélien :
Nous avons les moyens de détruire n’importe quelle Capitale européenne.

Par Nadim Ladki

http://iraqwar.mirror-world.ru/arti...

www.martinvancreveld.com/biography/

(IAP News) - Ce professeur et historien militaire israélien a laissé comprendre qu’Israël pourrait se venger l’holocauste en exterminant des millions d’Allemands et d’autres Européens.

Lors d’une interview publiée à Jérusalem vendredi, le professeur Martin Van Crevel a déclaré qu’Israël avait « la capacité d’atteindre la plupart des capitales européennes avec ses armes nucléaires ».

« Nous possédons plusieurs centaines d’ogives atomiques et de fusées et pouvons atteindre nos cibles dans toutes les azimuts, et même Rome. La plupart des capitales européennes font partie des cibles potentielles de notre Armée de l’air ».

Creveld, un Professeur d’Histoire militaire à l’Université hébraïque de Jérusalem, a précisé que la « déportation collective » par Israël était la seule stratégie efficace à appliquer aux Palestiniens.

« Les Palestiniens doivent tous être expulsés. Les gens qui luttent dans ce but (Le Gouvernement israélien) attendent simplement la venue de "la bonne personne au bon moment". Il y a seulement deux ans, 7 ou 8 % des Israéliens étaient d’avis que ce serait la meilleure solution, il y a deux mois c’était 33 %, et maintenant, selon un Sondage Gallup, le chiffre est de 44 % pour ».

Creveld a déclaré qu’il était sûr que le Premier ministre israélien Ariel Sharon avait déjà voulu expulser les Palestiniens.

« Je pense qu’il est tout à fait possible qu’il ait voulu le faire. Il voulait intensifier le conflit. Il savait que rien d’autre ne pourrait réussir ».

A la question de savoir « s’il s’inquiétait du fait qu’Israël deviendrait un état voyou s’il mettait en oeuvre une déportation génocidaire à l’encontre des Palestiniens, Creveld a cité les paroles de l’ancien Ministre israélien de la Défense Nationale, Moshe Dayan, qui avait déclaré "Qu’Israël devait être comme un chien enragé, trop dangereux pour qu’on le contrôle ».

Creveld soutient qu’Israël ne se soucie pas du fait de devenir un « état voyou ».

« Nos forces armées ne sont pas au trentième rang, mais aux deuxième ou troisième rang mondial. Nous avons la capacité de détruire le Monde avec nous. Et je peux vous assurer que cela arrivera avant qu’Israël ne disparaisse ».

http://www.iap.org

http://www.rense.com/general34/esde.htm

Martin van Creveld

Biographie

Martin van Creveld, Ancien professeur de l’Université hébraïque de Jérusalem, est un des auteurs leaders mondiaux sur l’histoire militaire et la stratégie, avec une spécialité sur les guerres du futur.

Il a écrit vingt ouvrages : “Supplying War” (1978), “Command in War” (1985), “The Transformation of War” (1991), “The Changing Face of War : Lessons of Combat from the Marne to Iraq” (2006), and “The Culture of War” (2008).). Il a aussi publié largement sur d’autres sujets, y compris des histoire sur les états, les femme et le Féminisme et l’Histoire américaine. Ces ouvrages ont été traduits en dix-sept langues.

Traduct Gilong.

Vous ne croyez pas que ça mériterait la « Une » des médias européens. Plus quelques intervention au Sénat à l’Assemblée ou aux autres instances des autres états européens.

L’indignation des Partis et Syndicats, et une mobilisation des citoyens qu’une bande de fachos religieux azimutés de la calebasse menace d’exterminer ?

Pourtant si c’était un quelconque jobard Iranien, ou Russe, ou Chinois, ou Vénézuélien, qui faisait cette déclaration, et qui soit publié dans la presse, je n’ose imaginer le ramdam et les tambours qui nous gonfleraient à longueur de journée.

S’il y avait simplement UN seul « vrai » journaliste, et UN seul « vrai » organe de presse, en France et en Europe, cette nouvelle qui court depuis trois jours sur le Web international aurait, au minimum, été reprise. Au moins pour la dénoncer comme fausse, (Mais hélas après vérification elle est vraie. Et surtout on sait tous depuis des lustres qu’Israël a de quoi raser la moitié de la Planète), ou si elle était vraie afin d’exiger que ceux qui ont la responsabilité de notre protection « expliquent » à ces gens qu’on va s’occuper d’eux sérieusement. Comme on s’est occupé d’autres en d’autres temps.

Mais c’est vrai qu’avant qu’on s’occupe des Maîtres à penser nazis des Sionistes d’aujourd’hui, nos dirigeants d’alors les ont financé puis ont attendu qu’on assassine 50 millions de gens, dont 5 millions de Juifs, (entre autres), avant de décider de faire quelque chose.

Bonne nuit et dormez bien.

En 1933 y en a qui faisaient de même… Pendant que Grand-Papa Bush et Wall-Sreet finançaient Hitler.

En 1938 y en a qui faisaient de même… Pendant qu’on exterminait la Tchécoslovaquie et la Pologne.

Juste après il se sont réveillés… Un peu tard pour continuer à vivre.

source

ALLEZ FAITES VOTRE ALYA !

“Vous vivrez des moments inoubliables”

mardi 27 janvier 2009

L'armée israélienne recrute en France

26/01/2009
Le saviez-vous? L’armée israélienne, celle qui vient de massacrer 1330 personnes à Gaza, recrute des auxiliaires en France.

Vous vivrez des moments inoubliables” est-il précisé !

Le flyer ci-contre, avec sa belle couleur kaki-verdâtre, est diffusé sur un présentoir, à la CIS, la Communauté Israélite de Strasbourg, à côté d’informations religieuses, plus conformes à la vocation du lieu.

Alors que la CIS appelle à manifester contre le racisme et l’antisémitisme, demain à Strasbourg, elle auto-détruit ces belles intentions, en laissant ce genre de propagande militaire pour un Etat étranger à la disposition du public.

Et pendant que le Préfet des Alpes Maritimes interdit une manifestation pour la Palestine, à Nice, la police des frontières d’Israël prépare son gala annuel à Paris, en un lieu tenu encore secret.

Et les autorités gouvernementales ont le culot de prêcher, avec des politiques et des religieux, “la non-importation du conflit” !

Qui importe le conflit ?

Qui le communautarise ?

Qui joue avec le feu ?

Source : Le Post


lundi 26 janvier 2009

Gaza/Irlande: Un député du Sinn Fein refuse de s'excuser

Gaza/Irlande: Un député du Sinn Fein refuse de s'excuser

Un député irlandais du parti d'opposition Sinn Fein, mis en cause par le centre Simon Wiesenthal pour avoir comparé au nazi Joseph Goebbels un homologue juif défendant l'offensive israélienne à Gaza, a refusé lundi de présenter ses excuses.

L'incident s'est produit mercredi alors que Shatter et l'ambassadeur d'Israël en Irlande, Zion Evrony, justifiaient devant des députés l'offensive de l'armée israélienne à Gaza en rejetant la responsabilité du conflit sur le Hamas.
"Goebbels aurait été fier de cette logique tordue et de ces demi-vérités", avait alors déclaré O'Snodaigh, faisant allusion au ministre de la propagande d'Adolf Hitler.

Le Centre Wiesenthal qui s'occupe officiellement de lutter contre l'antisémitisme, mais dont les agissements montrent un soutien sans limite au sionisme et ses adeptes, s'est empressé de demandé au Premier ministre irlandais Brian Cowen de "condamner publiquement" les propos du député du Sinn Fein, Aengus O'Snodaigh, et de "présenter ses excuses au nom du gouvernement irlandais" auprès de l'autre député, Alan Shatter.

O'Snodaigh a estimé qu'il n'avait pas à présenter d'excuses pour des propos ne présentant, selon lui, aucun caractère antisémite.
"Je connais des Juifs dans le monde entier qui seraient scandalisés par la récente propagande des Israéliens et leurs actions à Gaza", a-t-il commenté.

"L'antisémitisme est mauvais et je ne l'excuserai jamais", a ajouté le député du Parti nationaliste irlandais encore peu implanté en république d'Irlande et qui dispose de quatre sièges au parlement.

"Mon propos était plus spécifique: si on essaie de justifier l'injustifiable par le biais de la propagande, alors Joseph Goebbels était le maître de la propagande puisqu'il est parvenu pendant plusieurs années à cacher la réalité aux gens concernant l'Holocauste".
"De tous les peuples, les gens de confession juive sont les mieux placés pour comprendre combien il est nocif d'essayer de se cacher derrière des mots lorsque des enfants sont victimes de bombardements aériens".

Et le député pointé du doigt de conclure : "Mes plus plates excuses vont aux Palestiniens si mes commentaires ont détourné l'attention du massacre, ce serait mon seul regret".


Barcelone Annule La Cérémonie De Commémoration De L'holocauste Juif


La Catalogne annule la cérémonie de commémoration de l' Holocauste Juif.

Sur la place centrale de Barcelone la cérémonie de commémoration pour la journée internationale de l' Holocauste a été annulée, en protestation contre l'offensive israélienne à Gaza qui a fait plus de 1400 tués majoritairement des civils dont 410 enfants, et plus de 5000 blessés dont certains sont dans un état critique et, intransportables, ne peuvent bénéficier des soins appropriés à cause du blocus d'Israël sur les médicaments et équipements qui continue malgré les mensonges colportés par les Sionistes sur l'ouverture des points de passage aux camions d'aide humanitaire. En gros 200 camions passent par jour alors qu'il en faudrait au minimum le double pour assurer les besoins quotidiens des 1,5 millions de Gazaouis dépourvus de tout vivant dans des conditions d'hygiène lamentables, la grande majorité étant privés d'eau.

Le gouvernement de Catalogne a annulé la cérémonie qui doit avoir lieu le 27 Janvier.

dimanche 25 janvier 2009

Happy Birthday Mr Faurisson



Hebergeur d'images

L’Egypte veut punir la chaîne Al Jazeera

La tension est montée d’un cran entre l’Egypte et le Qatar, du fait d’une supposée inimitié vouée par la chaîne qatarie Al Jazeera contre le régime égyptien.

Le président du conseil consultatif égyptien a approuvé une proposition présentée par un député de mener une étude documentée sur ce qu’il considère comme "les campagnes de diffamation orchestrées par la chaîne Al Jazeera contre le régime égyptien".

Il a considéré que cette chaîne qui diffuse à partir de Doha « a mis d’ores et déjà à la tête de ses priorités les attaques contre le régime égyptien. Elle n’a excepté personne à partir des ministres jusqu’au Président Hosni Moubarak ». Ce député, joint par ses collègues, a appelé a suspendre cette chaîne et à interdire sa diffusion du satellite égyptien Nilesat en vue de prévenir ses campagnes tendancieuses.

Par ailleurs, de nombreux parlementaires de l’Assemblée du peuple d’Egypte , appartenant au Parti au pouvoir, ont exprimé leur condamnation de nombreux rapports et programmes diffusés sur cette chaîne.

Ils ont, par ailleurs, critiqué l’invitation par Al Jazeera de nombreuses personnalités égyptiennes et arabes connues pour leur critique acerbe envers le régime égyptien.

Des responsables officiels égyptiens ont effectué de nombreuses visites, restées confidentielles, au Qatar tout au long des dernières années pour tenter d’empêcher ces personnalités égyptiennes d’avoir voix au chapitre sur la chaîne. Ces personnalités ont conquis une popularité grandissante parmi le public, ce qui a contribué à former une opinion publique opposée à l’Egypte dans la rue arabe.

Plusieurs symboles du parti au pouvoir considèrent la chaîne Al Jazeera comme une voie ennemie de l’Egypte et des Egyptiens. Ils considèrent que la chaîne a remonté la rue arabe contre le Président Moubarak à travers les programmes et les émissions qu’elle diffuse tout au long de la semaine.

Les correspondants de la chaîne ont subi des pressions lors de la couverture d’événements ou de manifestations dont Ahmed Mansour qui a été victime d’une agression au milieu du Caire, un incident non élucidé car, demeurant contre X.


alquds.co.uk



Des organisations juives accusent Erdogan d’antisémitisme

Des organisations juives américaines ont demandé au premier ministre turc Recept Tayyip Erdogan de faire face à ce qu’elles considèrent comme "des actes antisémites en Turquie".

Dans une lettre adressée à Erdogan, les cinq organisations soulignent que "ces actes antisémites se sont clairement manifestés au cours de la dernière opération militaire israélienne contre la bande de Gaza".

Elles estiment qu’Erdogan et d’autres dirigeants turcs ont contribué à cela, du fait de "leurs critiques acerbes de l’offensive israélienne qu’ils ont qualifiée comme une action infâme contre l’humanité".

La lettre déplore la série de protestations survenues au cours des dernières semaines en Turquie, citant les banderoles brandies par les manifestants devant le consulat israélien à Istanbul et ayant comporté des expressions antisémites.

A rappeler que le chef du gouvernement turc Erdogan a critiqué avec virulence l’agression israélienne contre Gaza la qualifiant d’un point noir dans l’histoire de l’humanité. Erdogan s’est même interrogé sur l’adhésion d’Israël aux Nations-Unies après les opérations qu’il a perpétrées à Gaza.

Ce faisant, le conseiller d’Erdogan, Ahmed Daoud Oughalou, a défendu la politique d’Erdogan, soulignant que "les critiques n’ont pas été dirigées contre les juifs ou contre le peuple israélien. Si un autre pays avait commis ce qu’a fait Israël, la Turquie aurait pris la même position à son égard".


aljazeera.net

samedi 24 janvier 2009

L'ARSENAL LINGUISTIQUE DES SIONISTES


Comme chacun le sait, c'est le Verbe qui mène le monde... Du fait de leur héritage culturel et religieux les portant à l'étude du Livre et, partant, à celle des livres, les sionistes jouissent d'une franche "supériorité" par rapport à la très grande majorité des individus : la supériorité du Verbe, une arme qui, à l'évidence, surpasse en efficacité tous les moyens militaires. Dans l'histoire de l'humanité, c'est manifestement une donnée inédite que cette perversion spectaculaire du discours médiatique par les mots pièges générés ou exploités par l'idéologie sioniste dans la guerre de conquête suscitée depuis plus d'un siècle. Nous examinerons quelques-uns de ces mots que les médias du monde entier, notamment occidentaux, relaient quotidiennement et à l'infini dans une très large inconscience : "Shoah", "Holocauste", "transfert", "pressions physiques", "autodéfense", "Territoires", "implantations", "Jérusalem", "guerre", "tuer", "abattus"...
La "Shoah" et "l'Holocauste" ou le "génocide des Juifs par les nazis" ?
Selon la définition des dictionnaires, le génocide est l'extermination systématiquement organisée de communautés civiles choisies selon les critères de nationalité, de race, de religion ou d'idéologie. Le XXe siècle en a fourni un certain nombre d'exemples qui sont généralement rapportés dans la littérature journalistique de la manière suivante qui ne manque pas d'être instructive. Sont ainsi énumérés successivement : - le massacre des Arméniens (environ un million et demi) par les Turcs en 1915-1916, - l'anéantissement de la population de Nankin par les occupants japonais en 1937-1938, - la "Shoah" ou "l'Holocauste" concernant les Juifs européens victimes des nazis en 1941-1945, - le massacre de millions d'Indiens musulmans et hindous au moment de la sécession de l'Inde en 1947-1948, - le massacre de la population cambodgienne par les Khmers rouges en 1975-1978, - le massacre de la communauté Tutsie par les Hutus au Rwanda en 1994, On rapporte aussi les massacres à caractère génocidaire tels que : - l'extermination par la famine de quelque dix millions de paysans ukrainiens par le régime communiste en 1932-1933, - le massacre de quelque vingt millions de Chinois lors de la révolution culturelle des années 60... etc Comme on le remarque d'emblée, les génocides dans leur ensemble sont traités comme des massacres, exterminations ou destructions banals voués à rester largement dans la pénombre, tandis que le génocide des Juifs en se voyant attribuer deux noms spécifiques, dotés d'une majuscule et dépourvus de tout élément complémentaire, la "Shoah" et l'"Holocauste", reçoit manifestement un éclairage particulier, "Shoah" Désigner l'extermination par les nazis d'une fraction notable de la communauté juive d'Europe par le terme de "Shoah", terme qui en hébreux signifie catastrophe, relève a priori d'une initiative tout à fait respectable pour perpétuer la mémoire d'un génocide particulier à plus d'un titre. Dans cette perspective, quoi de plus efficace qu'un mot-phare qui frappe les esprits et reste à jamais gravé dans la conscience collective ! Cependant, un phénomène particulier ne pouvait pas manquer de se manifester à la suite de cette initiative. Par sa création exceptionnelle en tant que mot emblématique, par sa promotion non moins exceptionnelle assurée par les multiples communautés juives dispersées à travers le monde, la "Shoah", avec le support des journaux et des moyens audiovisuels modernes, allait en quelques années, non seulement devenir un élément linguistique universellement connu mais désigner dans l'esprit d'un grand nombre d'individus, non pas un génocide parmi d'autres ou un génocide type, mais, comme l'ont manifestement voulu ses promoteurs, le génocide princeps, l'Unique, l'Indépassable, l'Absolu, celui qui éclipse à jamais tous les autres. Et le phénomène s'est poursuivi et amplifié. Avec le temps, à une utilisation qui pouvait être convenable en restant discrète, a succédé une exploitation éhontée et ce, par les plus hautes instances du judaïsme pour qui, il ne s'agit plus seulement de conserver pieusement une mémoire mais de retirer le maximum de dividendes, notamment pour l'entreprise sioniste israélienne. Ainsi sont nées, de la part d '" un leadership aussi furieux qu'ignare " (selon l'expression de Raoul Hilberg auteur de La destruction des Juifs d'Europe), cette Shoah-business, cette Shoah-religion ou cette instrumentalisation de la Shoah, bien analysées et stigmatisées depuis quelques années par quelques auteurs juifs particulièrement lucides et courageux (telle Esther Benbessa dans son article de Libération du 11/09/00 : " La Shoah comme religion "). Si l'idéologie sioniste n'existait pas, ce serait une juste marque de compassion et de mémoire d'utiliser avec les Juifs le mot "Shoah" (plutôt que le mot banal de génocide) comme ce l'est de parler de "Grand Dérangement" avec les Québécois (plutôt que parler banalement, de déportation). Malheureusement, dans le contexte de guerre psychologique menée de haute main par les sionistes de divers pays, il faut bien voir que ce mot de "Shoah" avec sa majuscule peut aussi être un piège contribuant à la manipulation du discours. "Holocauste" Les dictionnaires nous disent qu'un holocauste est, au sens propre, un sacrifice religieux où la victime est offerte à Dieu par quelque sacrificateur. Au sens figuré, on a pu désigner par ce terme une destruction massive d'hommes. Churchill a parlé de l'"holocauste arménien" par les Turcs en 1915 ; un auteur de science-fiction a entrevu et décrit un "holocauste nucléaire"... Dans le discours courant rapporté plus haut, le génocide des Juifs européens est donc vu, non pas comme un "holocauste" ou l'"holocauste des Juifs européens", mais comme l'"Holocauste". Il ne fait pas de doute tout d'abord que les promoteurs de ce terme ont voulu dépasser le sens figuré et réinvestir le sens propre. Alors qu'il n'y a eu ni volonté de se sacrifier de la part des Juifs, ni volonté d'offrir un sacrifice à Dieu de la part des nazis, il est manifeste que le mot se propose de réintroduire une notion religieuse et plus précisément sacrificielle, d'attribuer aux victimes un destin spécifiquement divin, de sacraliser un fait historique pour lui donner une dimension trans-historique. Le judéocide par les nazis n'a-t-il pas été vu par certains Juifs comme une révélation à l'envers (selon l'expression d'Ernst Nolte de l'Université hébraïque de Jérusalem) ? Mais il y a plus que cette présentation de l'Histoire : l'"Holocauste" (comme la "Shoah"), veut désigner, accaparer, et s'approprier une singularité absolue. En l'utilisant isolément et avec une majuscule - alors que ce mot n'avait jamais été utilisé ainsi - les activistes juifs, et notamment les sionistes, qui l'ont inventé et promu avec le succès que l'on sait (le mot n'est-il pas passé dans les dictionnaires ?) se proposent manifestement, non seulement de rajouter quelque chose au génocide en question, mais de monopoliser à jamais l'Horreur subie par les Juifs en éclipsant toutes les horreurs du passé subies par les autres (notamment l'extermination des Tziganes), voire en éclipsant toutes les horreurs du futur. Cette utilisation - surtout à l'encontre d'une population totalement étrangère au drame en question - est une indignité : si le génocide des Juifs a sa propre spécificité - par les méthodes industrielles employées par les nazis - les autres n'ont-ils pas la leur ? Comment être surpris que L'Industrie de l'Holocauste sous la plume de Finkelstein vienne stigmatiser - notamment aux États-Unis et en France - un lobby activiste ? Et comment les exactions de ce lobby pourraient-elles ne pas engendrer une hostilité envers les Juifs ? Ainsi que l'écrit l'éditorialiste de Jewish Chronicle de juillet 2000 : " C'est l'industrie de l'Holocauste qui est la grande pourvoyeuse de l'antisémitisme, par l'extorsion féroce qu'elle mène et par sa manière de falsifier l'Histoire ". Claude Lanzmann a pu écrire aussi : " Le Big Brother de la Mémoire s'est mis en marche avec sa folie d'inflation mémorielle, une nouvelle forme d'impérialisme yankee à propos d'une affaire européenne. Du coup les Juifs sont à nouveau identifiés à l'argent, c'est le retour des vieux stéréotypes ". Avec ce terrible mot d'" holocauste ", il arrive néanmoins que les sionistes, habituellement habiles à le manier à leur avantage exclusif, se font piéger " Je pense qu'Arafat conduit son peuple à un holocauste " prophétise Benyamin Ben Eliezer, le ministre israélien de la défense en août 2001 ! Une question se pose... Qui donc, autre que lui et ses semblables, est susceptible de procéder à une telle exécution ?
À côté de ces deux " grands " mots : Shoah, Holocauste, il en est d'autres plus banals mais qui ne sont pas moins efficaces pour la pollution du discours. Ce sont notamment : Le terme de "transfert" en lieu et place d'"expulsion" ou de "déportation". L'expression "pressions physiques" en place de "torture". L'expression "autodéfense active" à la place de "liquidation" (hisoul en hébreu) ou d'"opération ponctuelle visant à déjouer un attentat" L'expression "élimination ciblée" à la place d'"assassinat politique", "d'assassinat extrajudiciaire" ou de "meurtre d'État" Le terme "Territoires" au lieu de "territoires occupés" Pour les sionistes de droite ou de gauche, d'Israël, de France et d'ailleurs, tous attelés au projet de Grand Israël, il n'y a pas, par exemple, de "Cisjordanie colonisée ou occupée" (ce ne sont là à leurs yeux que mots de Palestiniens, d'Occidentaux hostiles, voire d'antisémites) mais une "Judée-Samarie en voie d'israélisation". À noter aussi, dans le discours des sionistes, qu'il y avait un "État d'Israël" après 1947 ; depuis la guerre de 1967 il s'agit de la "Terre d'Israël" (Eretz Israël). Le premier concept n'était que politique, le second est national et religieux. Le terme "implantations" souvent utilisé en place de colonies. Dans l'idéologie sioniste, en effet, Israël ne "colonise" pas : il "récupère" ce qui lui appartient depuis trois mille ans. "Jérusalem". Cette " capitale réunifiée et éternelle " de l'État juif ne désigne pas comme on le laisse croire la ville que l'armée a occupée en 1967 mais une métropole treize fois plus vaste, sa superficie étant passée de 73 à 953 kilomètres carrés par l'accaparement des terres des Palestiniens et une colonisation accélérée "guerre" Jusqu'en mars 2002, ce terme ne désignait nullement les opérations militaires de l'armée israélienne mais les "hostilités" déclenchées et planifiées par les Palestiniens sous un prétexte "fallacieux". Les interventions de l'armée israélienne à l'aide de l'artillerie, des chars, des hélicoptères et des missiles n'étaient que de nature "défensive". "tuer" Les Israéliens qui agissent toujours avec " retenue " peuvent être tués, mais ils ne " tuent " pas : il n'y a que les Palestiniens qui " tuent ". De plus, en matière d'information, il y a des règles que les journalistes dociles, en Israël et ailleurs, ne manquent pas de suivre : - quand un Juif israélien est tué, il convient de détailler sa biographie : âge, nom et prénom, profession, situation familiale, pays d'origine s'il s'agit d'un émigré, croyance s'il est pratiquant... ; d'inclure des photographies suggestives prises sur le lieu du drame avec le corps, le sang... et, si la victime est un enfant, de parler de son école, de ses parents, de ses amis, d'obtenir des témoignages... - quand des Palestiniens (ou des Arabes israéliens) sont tués, il convient, non seulement d'éviter toute personnification pour qu'ils restent sans nom ni visage, mais d'utiliser le terme " abattus " (ce terme appliqué généralement à quelque chien ou bête sauvage). Exemple. : " Au cours d'affrontements, un soldat israélien a été tué, trois Palestiniens ont été abattus ". Dans les médias sionistes et leurs complices, il y a bien d'autres mots ou expressions s'appliquant exclusivement aux Palestiniens. Ce sont par exemple : - "terrorisme" - "terroriste" - "agresseur" - "meurtre" - "escalade" - "attaque", "attaque à la bombe" -"provocation" Et, réciproquement, il y a des mots et expressions qui s'appliquent exclusivement aux Juifs israéliens. Il en est ainsi de : - "victimes" -"assassinés" - "assiégés" - "légitime défense" - civil. Il n'y a en effet de " civils " que chez les Juifs. Quand un colon armé est tué, c'est toujours un " civil " qui est tué ; les Palestiniens tués ne sont pas des " civils " mais des Palestiniens anonymes. "mesures de sécurité et mesures économiques". Ces expressions couvrent toutes les initiatives du gouvernement israélien menées à l'encontre des Palestiniens : élimination des opposants, bouclages, sanctions collectives, bombardements de quartiers résidentiels, confiscation des terres, dynamitage des maisons, destructions des arbres et des cultures, interruption de
l'approvisionnement en eau... etc
Ainsi, par le génie du Verbe, l'État d'Israël dont
le dossier en matière de droits de l'homme est lourdement chargé et dont l'arsenal militaire est des plus redoutables, réussit à faire croire aux Occidentaux, complices par ignorance ou lâcheté, qu'il est seulement un État-victime. Il convient de ne pas être dupes... Et résister aux armes linguistiques maniées avec brio par quelque groupe de pression tout acquis à la cause sioniste.

L'agent d'israel à l’elysée envoie une frégate sous prétexte de lutter contre la contrebande d'armes


L'Elysée a déclaré, vendredi soir 23/1, que la France a décidé de déployer "immédiatement", l'une de ses frégates vers les eaux internationales, le long des eaux maritimes de Gaza, en prétendant sa coopération avec l'Egypte et l'Occupation Israélienne pour lutter contre le soi-disant contrebande d'armes.

Lors d'un communiqué de la présidence Française, le président Nicolas Sarkozy a demandé ce déploiement au ministre des Affaires étrangères et de la Défense, Bernard Kouchner et Hervé Morin, de participer à des actions urgentes pour faire face au trafic d'armes, vers Gaza.

"La frégate porte-hélicoptères, avait accompli une mission distraite au sein de la force "Finul maritime" au large du Liban, et devait rejoindre sa nouvelle zone de patrouille, dans les heures qui viennent", a affirmé un état-major des forces armées françaises.

De sa part, le capitaine du vaisseau, Christophe Prazuck, de l'état-major a précisé que la frégate va agir à la manière d'une "tour de contrôle maritime qui va détecter tous les bateaux à la portée de ses radars, en permettant de poursuivre leurs mouvements, dans des dizaine de kilomètres sur les eaux maritimes.

" L'urgent est de consolider l'enchaînement des aides humanitaires et de sauver la population de Gaza qui vit actuellement une catastrophe humanitaire désastreuse à tous les niveaux, notamment le sanitaire, social, économique et d'environnement, après l'holocauste sioniste contre des civils innocents dont des enfants et des femmes", ont protesté des habitants de Gaza.

Des sources palestiniennes dans la Bande de Gaza ont proclamé en disant :"Où était l'Elysée durant les 22 jours d'agressions sauvages de l'armée terroriste sioniste qui a exterminé plus de 1300 palestiniens et a blessé plus de 5450 d'autres dont la moitié sont des enfant et des femmes? Et pourquoi la France n'a pas agi d'une manière immédiate? "Ou bien que notre peuple agressé d'une manière barbare ne nécessitait pas "des actions urgentes" du coté officiel français? Ont ajouté ces sources.

Plusieurs institutions, organisations et dirigeants régionaux et internationaux, notamment l'ONU et son office des aides humanitaires à Gaza (L'URNWA), ont souligné que la situation très détériorée dans la Bande de Gaza nécessite "des actions très urgentes pour ouvrir totalement les passages et lever le blocus injuste imposé depuis plus de deux ans et demi contre les habitants de la Bande.

Il est à noter que les avions de guerre, l'artillerie et les navires de l'occupation israélienne ont bombardé Gaza avec des milliers de tonnes d'armes lourdes et interdites à destruction massive, en visant des sièges onusiens, des établissements et endroits de la société civile, des dizaines de mosquées, des associations de bienfaisance, des écoles et des universités.

CPI

vendredi 23 janvier 2009

La guerre de Gaza s’est terminée sur un échec cuisant pour Israël

vendredi 23 janvier 2009 - 07h:50

Gideon Levy - Ha’aretz


Au lendemain du retour du dernier soldat israélien de Gaza, nous pouvons déterminer avec certitude qu’ils y sont tous allés pour rien. Cette guerre se termine sur un échec cuisant pour Israël.

Cela va plus loin qu’un échec moral profond, question déjà grave en soi, cela touche à l’incapacité d’atteindre les objectifs affichés. Autrement dit, l’épreuve n’est pas complétée par un échec. Nous n’avons rien gagné dans cette guerre sauf des centaines de tombes, certaines très petites, des milliers de personnes mutilées, beaucoup de destructions et la détérioration de l’image d’Israël.

Ce qui semblait n’être des dégâts prédestinés qu’à une poignée d’individus au début de la guerre est progressivement apparu comme des dommages pour beaucoup d’autres, une fois les barrissements de la victoire calmés.

L’objectif premier de la guerre était de mettre fin aux tirs de roquettes Qassam. Ils n’ont pas cessé jusqu’au dernier jour de la guerre, seulement après qu’un cessez-le-feu ait été déclaré. Les officiels de la Défense estiment que le Hamas détient toujours un millier de roquettes.

Le second objectif, la prévention de la contrebande, n’a pas été atteint. Le chef du service de sécurité du Shin Bet a estimé que la contrebande reprendra dans les deux mois.

La plus grande partie de la contrebande est destinée à ravitailler en nourriture une population assiégée, pas à récupérer des armes. Mais même si nous admettons la campagne de peur à propos de la contrebande, avec ses exagérations, cette guerre a servi à prouver que seules, des armes de mauvaise qualité, rudimentaires, passaient par les tunnels de contrebande entre la bande de Gaza et l’Egypte.

La capacité d’Israël à atteindre son troisième objectif est également douteuse. Dissuasion ? mon œil ! La dissuasion que nous étions censés acquérir avec la Seconde Guerre du Liban n’a eu aucun effet sur le Hamas, et celle prétendument atteinte aujourd’hui ne marche pas mieux : les tirs sporadiques de roquettes depuis la bande de Gaza se sont poursuivis au cours des derniers jours.

Le quatrième objectif, resté inavoué, n’a pas été rempli. Les Forces de défense israéliennes n’ont pas retrouvé leur capacité. Elles ne pouvaient pas, pas dans une quasi guerre contre une malheureuse organisation pauvrement équipée qui s’appuie sur des armes improvisées, avec des combattants qui arrivent à peine à se battre.

Les récits héroïques et les poèmes de victoire conjugués au « triomphe militaire » ne permettront pas de changer la réalité. Les pilotes ont volé en missions de formation et les forces terrestres ont été engagées dans des exercices qui impliquaient coordination et usage des armes.

Présenter l’opération comme une « réussite militaire », comme l’ont fait différents généraux et analystes qui voulaient donner leur avis sur l’opération, est tout simplement ridicule.

Nous n’avons pas affaibli le Hamas. La grande majorité de ses combattants n’ont pas été blessés et le soutien populaire à l’organisation s’est en fait renforcé. Leur guerre a intensifié leur esprit de résistance et affermi leur endurance. Un pays comme le nôtre qui a nourri une génération entière dans l’esprit de se battre seuls contre tous devrait savoir apprécier cela aujourd’hui. Il ne fait aucun doute pour savoir qui était David et qui était Goliath dans cette guerre.

La population de Gaza, avec ce coup si dur qu’elle a encaissé, ne va pas devenir plus modérée maintenant. Au contraire, le sentiment national va se tourner plus que jamais contre la partie qui a porté ce coup, l’Etat d’Israël. Tout comme l’opinion publique en Israël vire à droite après chaque agression contre nous, il en ira de même à Gaza après l’attaque géante que nous avons lancée contre eux.

Si quelqu’un a été affaibli avec cette guerre, c’est le Fatah, dont la fuite et l’abandon de Gaza prennent aujourd’hui une importance particulière. Dans la série d’échecs de cette guerre, il faut inclure évidemment l’échec de la politique du siège. Un moment, nous avions déjà compris qu’elle était inefficace. Le monde a boycotté, Israël a assiégé, et le Hamas a gouverné (et il est toujours au pouvoir).

Mais le bilan de cette guerre, autant qu’Israël soit concerné, ne s’arrête pas à l’absence de toute réussite. La guerre nous a affligés d’un lourd handicap, qui continuera à peser sur nous quelques temps. Quand viendra le moment d’évaluer la situation internationale d’Israël, nous ne devrons pas nous laisser abuser par la parade de soutiens des dirigeants d’Europe, venus le temps d’une séance de photos avec le Premier ministre Ehud Olmert.

Les actions d’Israël ont porté un coup sérieux à l’appui de l’opinion à l’Etat. Bien que cela ne se traduise pas toujours dans la situation diplomatique immédiate, l’onde de choc va nous arriver un jour. Le monde entier a vu les images. Elles ont choqué tous les êtres humains qui les ont regardées, même si elles ont laissé froids la plupart des Israéliens.

Ce qu’ils en concluent, c’est qu’Israël est un pays violent et dangereux, dépourvu de toute modération et faisant fi ouvertement des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations unies, tout en se fichant du droit international. Les enquêtes sont en cours.

Plus grave encore est le dommage que cela infligera à notre moral. Il y aura des questions difficiles sur ce que les FDI ont fait à Gaza, qui se poseront malgré les effets de flou des médias engagés.

Alors, qu’a-t-on obtenu finalement ? En tant que guerre engagée pour satisfaire à des considérations de politique intérieure, l’opération a réussi au-delà de toute attente. Le président du Likoud, Benjamin Netanyahu, domine les sondages. Et pourquoi ? Parce que nous ne pouvions pas obtenir suffisamment de la guerre.


22 janvier 2009 - Ha’aretz - Traduction : JPP

Merci à: http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=5933

VEOLIA perd un contrat de 3,5 milliards d’euros en Suède


Premier coup sévère porté à une entreprise impliquée dans les violations israéliennes du droit international


VEOLIA, la société française impliquée dans le projet de tramway (« Jérusalem Light Railway »), reliant Jérusalem-Ouest aux colonies juives dans les territoires palestiniens occupés, a perdu le plus gros contrat de transport public en Europe.



Communiqué de presse de Diakonia

Aujourd’hui, le conseil municipal de Stockholm a annoncé que la compagnie française VEOLIA, qui était l’opérateur du métro depuis 10 ans, avait perdu le contrat en faveur de la société MTR.

Le contrat pour les 8 prochaines années a une valeur de 3,5 milliards d’euros et était le plus important appel d’offre public en cours en Europe.

Bien que l’autorité des transports publics municipaux se soit assurée que la décision était basée sur des facteurs commerciaux, le débat à propos de l’implication de VEOLIA dans un projet controversé de tramway à Jérusalem (le « Jerusalem light railway ») a été intense dans les médias suédois.

Le tramway qui relie la Jérusalem Ouest israélienne à des colonies israéliennes illégales dans les territoires palestiniens occupés a déclenché des discussions sur la politique d’éthique de VEOLIA. Des protestations publiques contre VEOLIA ont attiré l’attention sur le dilemme d’être un opérateur de service public quand en même temps on est impliqué dans des activités politiquement controversées.

Jusqu’à la veille de la décision, le conseil municipal a reçu des listes avec des milliers de signatures de gens exigeant que le conseil municipal choisisse un opérateur qui ne soit pas associé à des violations du droit international humanitaire.

« Ceci est un autre signe clair de l’importance pour les acteurs commerciaux de ne pas associer leur marque à des comportements anti-éthique, et en ce qui concerne les colonies illégales en territoire palestinien occupé on peut déjà voir un mouvement des compagnies internationales qui cessent toute activité dans les colonies, » a déclaré Joakim Wohlfeil, de l’ONG suédoise Diakonia.

Joakim Wohlfeil
Diakonia Head Office (Sweden)
Policy Officer, Conflict and Justice
Le 20 janvier 2009.


Diakonia est une organisation suédoise chrétienne de développement travaillant de concert avec des partenaires locaux pour un changement durable pour les populations les plus vulnérables du monde.

jeudi 22 janvier 2009

Richard Williamson met en doute l’existence des chambres à gaz



Mgr Richard Williamson, l’un des quatre évêques intégristes dont l’excommunication aurait été levée par le pape Benoît XVI, a nié l’existence des chambres à gaz dans un entretien diffusé par la télévision suédoise.

«Je crois qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz (…) Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz», a-t-il déclaré au cours de l’émission «Uppdrag gransning» (mission investigation), programme hebdomadaire de la télévision publique suédoise SVT.

De nationalité britannique, Mgr Williamson appartient à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, organisation catholique intégriste dont, selon des journaux italiens se fondant sur des indiscrétions au Vatican, Benoît XVI a décidé de lever l’excommunication.

Agé de 68 ans, il avait été ordonné évêque par Mgr Marcel Lefebvre en 1988, provoquant son excommunication et celle des autres évêques «schismatiques».

«Il y a certainement eu une grande exploitation (de ces faits). L’Allemagne a payé des milliards et des milliards de deutschemarks et à présent d’euros parce que les Allemands souffrent d’un complexe de culpabilité pour avoir gazé six millions de Juifs, mais je ne crois pas que six millions de Juifs aient été gazés», a-t-il encore dit, au cours de cet entretien diffusé en différé mercredi soir.

L’évêque a fait ces commentaires après que le journaliste l’eut interrogé sur les propos négationnistes suivants tenus au Canada: «pas un seul Juif n’a été tué dans les chambres à gaz. Ce sont des mensonges».

«Vous faites allusion à des citations au Canada il y a de nombreuses années», a-t-il encore relevé.

On estime à six millions le nombre de Juifs qui ont péri sous le IIIe Reich, notamment dans des camps de la mort ou au cours d’exécutions massives.

Le producteur de l’émission Uppdrag gransning, Lars-Göran Svensson, a expliqué à l’AFP que la diffusion de cet entretien était une «pure coïncidence» avec les informations de la presse italienne.

«Notre journaliste est allé enregistrer l’émission en Allemagne en novembre dernier. L’évêque était d’accord avec cet entretien et nous n’avions pas connaissance hier de décision du pape», a-t-il dit.

A la fin de l’entretien, Mgr Williamson s’inquiète: «attention, c’est contre la loi allemande, si quelqu’un se trouvait ici, on me jetterait en prison avant que je ne quitte le pays, j’espère que ce n’est pas votre intention».

Le quotidien italien Il Giornale affirme jeudi que le pape a décidé d’annuler l’excommunication prononcée en 1988 par Jean Paul II contre les évêques traditionalistes adeptes de Mgr Marcel Lefebvre.

Le décret déjà signé par le pape doit être rendu public d’ici à la fin de la semaine, selon le vaticaniste d’Il Giornale Andrea Tornielli, généralement bien informé.

L’information n’a été ni démentie ni confirmée par le Vatican.

(Source )

http://svt.se/svt/jsp/Crosslink.jsp

mercredi 21 janvier 2009

La Traque Des Criminels De Guerre Sionistes A Commencé

Tzipi Livni Visée En Belgique ? Ilan Malka Commandant de la Brigade d'Infanterie Givati Défend Ses Crimes De Guerre



Colonel Ilan Malka commandant de la brigade d' infanterie Givati ayant participé aux crimes de guerre dans Gaza
Colonel Ilan Malka commandant de la brigade d' infanterie Givati ayant participé aux crimes de guerre dans Gaza



De même que les criminels de guerre nazis ont été traqués pour être jugés, les criminels de guerre sionistes doivent également l'être et cette traque doit être efficacement organisée. Il en va de même des démarches légales pour saisine des tribunaux compétents, des avocats s'y emploient déjà. Puisque nos dirigeants politiques collaborent avec les criminels de guerre sionistes, c'est aux citoyens d'assumer cette tâche. Cette traque vient s'ajouter à la campagne de Boycott total d'Israël. Agissons tous ensemble. Pour Gaza et les Gazaouis nous disons : Plus Jamais Cela !

Un site bilingue hébreu anglais vient d'être lancé par des défenseurs israéliens des droits de l'homme, sous couvert d'anonymat. Le but : traquer les criminels de guerre sionistes lors de leurs déplacements à l'étranger, pour les faire arrêter et juger. Sur ce site sont répertoriés les principaux responsables sionistes accusés de crimes de guerre.

L'adresse du site

Ce site comprend des mandats d'arrêt accompagnés des photos des criminels de guerre sionistes visés dont :

Le ministre de la défense Ehud Barak
Le premier ministre Ehud Olmert
La ministre des affaires étrangères Tzipi Livni
le vice ministre de la défense Matan Vilnai
le ministre de l'intérieur Avi Dichter
le ministre de 'équipement Benjamin Ben Eliezer
le chef d'état major Gabi Asheenazi et ces deux prédécesseurs Dan Halutz et Moshe Ya'alon
l'ancien commandant des forces aériennes Eliezer Shkedy.

Nous y ajoutons le nom du colonel Ilan Malka (photo ci dessus) commandant de la brigade d'infanterie Givati, qui a notamment participé aux crimes de guerre commis à Tel el-Hawa dans le Sud de la ville de Gaza jeudi dernier (15/01/09). Voir en fin d'article.

Ce site fournit des coordonnées pour informer la Cour Pénale Internationale de la Haye en Hollande dès que l'un de ces criminels de guerre quitte Israël pour un déplacement à l'étranger afin que des mesures soient prises pour les faire arrêter.

La traque commence : première visée Tzipi Livni ? Et Ilan Malka

La rumeur a couru cet après midi sur le net que la ministre des affaires étrangères israélienne, Tzipi Livni, qui doit rencontrer ses homologues des 27 pays membres de l'UE ce soir, est la première cible. Des avocats européens auraient saisi un tribunal belge pour qu'elle soit arrêtée dés son arrivée à Bruxelles en fin de journée selon le site www.Jawalan.com. Des plaintes auraient été déposées de la part de ressortissants belges et français dont des membres de leurs familles ont été soit blessés soit tués à Gaza et ont demandé à ce que Livni soit jugée pour crime de guerre. La loi belge permet effectivement l'arrestation d'un haut dirigeant étranger et les israéliens s'inquiètent de ces poursuites judiciaires qui ne font que commencer partout dans le monde. Un vent de panique a donc soufflé cet après midi à l'ambassade d'Israël à Bruxelles, rappelant que la menace est réelle, la preuve, les poursuites judiciaires engagées contre Ariel Sharon au début de la Deuxième Intifada en Belgique.

Le procureur général d'Israël, Menachem Mazuz, a dit qu'actuellement des consignes ont été données aux officiers de l'armée israélienne leur demandant d'éviter de voyager dans des pays européens. Le ministre de la défense, Ehud Barak, lui-même accusé de crimes de guerre, a donné l'ordre d'établir un groupe de travail comprenant des experts en droit, en opérations militaires et du renseignement, pour rassembler des informations de la documentation et des photos et vidéos des opérations militaires de l'offensive contre Gaza, pour être utilisés pour la défense de ceux incriminés. Ce groupe, appelé "Incrimination Team" (équipe d'incrimination), examine actuellement tous les films et photos prises par des soldats des unités régulières de combat qui ont reçu un entraînement spécial pour filmer et documenter les opérations militaires dans des conditions de combat. L'interdiction faite aux journalistes de la presse étrangère de rentrer dans Gaza lors de l'offensive visait de fait à ce que tout ce qui y était filmé soit sous contrôle de l'armée israélienne, pour manipuler les documents dans le but de défendre les criminels de guerre sionistes et de rendre difficile toute poursuite judiciaire.Lors du bombardement d'une école de l'ONU qui a fait 43 victimes la plupart d'entre elles des enfants venus y chercher refuge, l'armée israélienne a affirmé qu'elle ne faisait que répondre à des tirs de roquettes venant de l'extérieur de l'école et produit un film comme preuve. Il s'est avéré que ce film avait été tourné 15 mois auparavant, l'armée l'a admis. On voit dans quel état d'esprit - par la tromperie- les Sionistes se préparent à défendre leurs criminels de guerre. Afin d'assurer la protection de ses criminels de guerre, le ministère de la défense (de la guerre) a renforcé la censure des médias israéliens qui ont interdiction de photographier les visages des officiers qui ont pris part au carnage à Gaza.

Qu'importe on finira par trouver leur portrait sur le net et le publier : La Preuve !

L'un des commandants des SS - Soldats Sionistes - défend les crimes de guerre commis à Gaza

Dans un article publié le 20/01/09 sur le site internet du quotidien haaretz (www.haaretz.com), accompagnant une video d'informations, le commandant de la brigade d'infanterie Givati, le colonel Ilan Malka, (photo en haut provenant d'une copie d'écran) a défendu les crimes de guerre commis à Gaza par sa brigade, qui a combattu pendant les deux semaines de massacre perpétrés contre des civils palestiniens à Gaza, lors d'une conférence de presse sur une base de l'armée israélienne dans le Negev, après le retrait de ses soldats de la Bande de Gaza. Il a décrit l'attaque menée par la brigade dans le quartier de Tel el-Hawa dans le Sud de la ville de Gaza jeudi dernier (15/01/09).

Les crimes qui y ont été commis ont un responsable : le colonel Ilan Malka qui doit lui aussi figurer sur la liste des officiers israéliens recherchés pour crimes de guerre et traduit en justice.

Video

Israël recrute une "armée de blogueurs" pour combattre les sites anti-sionistes


Israël recrute une "armée de blogueurs" pour combattre les sites anti-sionistes.
Par Cnaan Liphshiz sur Haaretz.com du 19/01/2009 (1)

Le Ministère [israélien] de l'Absorption des Immigrés a annoncé dimanche [18 janvier 2009] qu'il mettait en place une "armée de blogueurs", à constituer d'israéliens parlant une seconde langue, afin de représenter Israël sur les "blogs anti-sionistes" en anglais, français, espagnol et allemand.

La première volontaire du programme était Sandrine Pitousi, 31 ans, de Kfar Maimon, situé à 5 km de Gaza. "J'ai entendu parler du projet à la radio et ai décidé de le rejoindre parce-que je vis au milieu du conflit", a-t'elle déclaré.

Avant de raccrocher son téléphone prématurément suite à une alerte à la roquette Couleur Rouge, Pitousi, qui a immigré en Israël depuis la France en 1993, a dit qu'elle avait quelque expérience des relations publiques, ayant managé une société de production.

"Pendant la guerre, nous cherchions un moyen de contribuer à l'effort", a déclaré à Haaretz Erez Halfon, le directeur général du ministère. "Nous nous sommes tourné vers cet énorme réservoir de plus d'un million de personnes avec une seconde langue maternelle." D'autres langues pour lesquelles des blogueurs sont recherchés incluent le Russe et le Portugais.

Halfon a ajouté que les volontaires ayant envoyé leurs coordonnées par Email au Ministère de l'Absorption, à [media@moia.gov.il], seront inscrits en fonction de leur langue, puis communiqués au département médiatique du Ministère des affaires Étrangères, dont le personnel dirigera les volontaires vers les sites Web considérés "problématiques".

30 minutes après l'annonce du projet, cinq volontaires étaient déjà en contact, a déclaré Halfon.

(1) Haaretz 19/01/2009 http://www.haaretz.com

La discussion sur la page d'Haaretz est aussi intéressante à découvrir. Voici la traduction des messages N° 4 et 10 :

N° 4 : "L'armée doit d'abord savoir QUOI combattre pour sauver le sionisme.
L'armée [NDLR de blogueurs] doit d'abord savoir QUOI combattre pour sauver le sionisme
Le plus grand problème d'Israël est auto-infligé, et non d'origine étrangère : c'est son entreprise de colonisation, qui a d'ores et déjà sali le rêve d'un foyer national juif, ayant corrompu les idéaux mêmes et l'humanité des Juifs. Une génération forcée de servir de gardes et d'oppresseurs dans le plus vaste camp de concentration, emprisonnant un peuple entier à leur merci, leur déniant leur droit d'êtres humains à vivre en paix dans leur foyer ancestral. En provoquant et en infligeant le terrorisme, perpétuant le cycle de vendetta ; en menaçant le rêve juif et l'honneur du peuple juif dans l'histoire d'une fin totale, avec un conflit ultime avec l'Iran et une troisième Guerre Mondiale, étant devenu l'exécuteur d'une civilisation, le destructeur de mondes.
Que faire : combattre pour le droit : Dire au public que la paix ne peut être construite sur une fondation d'extorsion de terre envers son voisin. La seule solution est l'Initiative de Paix Arabe, généreuse envers Israël, [rétablissant] le droit et la justice.
"

N° 10 : "Au lieu de se focaliser sur les langues européennes et les sites internet anti-sionistes européens, l'accent ne devrait-il pas être placé sur les sites anti juifs du monde arabe ainsi que des pays islamiques en Asie. Il est temps d'arrêter d'être aussi européano-centrés, et se concentrer sur le monde réel. Israël a plus à gagner en courtisant les marchés émergeants plus que les soit-disant démocraties civilisées."


Dix astuces pour réagir à GIYUS (2)

Si, comme beaucoup, vous êtes dégoutté par l'attitude d'Israël et qu'il vous arrive de bloguer sur, par exemple, les massacres à Gaza, la situation désespérée des Palestiniens, le carnage au Liban ou la provocation des forces de maintien de la Paix de la FINUL ; sur la menace d'attaquer l'Iran ou tout autre action inique qu'on laisse Israël faire impunément, alors il y a une probabilité raisonnable que vous attiriez l'attention de GIYUS.
Vous saurez que c'est arrivé lorsque vous trouverez votre message bombardé de commentaires (souvent anonymes et remarquablement similaires entre eux) tentant de justifier ces actions et vous attaquant pour oser les mentionner. Un regard rapide sur les statistiques de votre blog confirmera que vous avez été GIYUSé.
Si cela vous ennuie, voici quelques astuces qui pourraient stopper l'attaque, ou au moins diminuer le flot de commentaires stupides. je ne peux bien sûr pas garantir leur fonctionnement, mais je peux vous assurer qu'ils ont semblé marcher lorsqu'ils m'ont pris pour cible.

Tout d'abord ne soyez pas intimidé-e. C'est ce que voudrait cette petite armée de soldats du Net. Essayez plutôt la chose suivante : Mettez votre message à jour aussitôt, expliquant ce qui s'est passé, et ajoutez quelques mots à propos de GIYUS http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/middle_east/article693911.ece pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas ce groupe de pression ennuyeux. Ce qui montrera également aux robots de GIYUS que vous êtes au courant à leur propos.

Si possible, ajoutez quelques liens vers des messages que vous pourriez avoir écrit sur le sujet pour montrer que vous n'aller pas vous laisser intimider par leurs commentaires absurdes.

Réfutez leurs "arguments" dans les commentaires. C'est facile car ils n'en ont vraiment aucun. Leurs messages répètent à l'envie qu'"Il est temps qu'Israël ignore complètement toute condamnation de nos efforts pour rester en vie et vivre simplement et continuer à détruire les Palestiniens..." [NDLR ils essaient fréquemment de ramener ces derniers à des "terroristes" et des "fanatiques", ce qui ne change rien à ceux dont il est question]. Ils ne resteront pas pour argumenter ; débattre est la dernière chose qu'ils veulent et c'est ce qu'ils veulent supprimer. Ils font simplement ce que le GIYUS leur commande de faire.

À aucun prix n'écrivez quoi que ce soit qu'ils pourraient déformer comme étant anti-sémite. C'est ce qu'ils veulent. Non seulement tout antisémitisme est évidemment déplacé mais vous ramèneriez votre discours à leur niveau. Leur objectif principal est de "prouver" que quiconque déplore la politique israélienne est a) anti-sémite, b) révisionniste, et c) un "islamo-fasciste". Pour y parvenir ils tentent de brouiller la différence entre "sioniste", "israélien" et "juif".

Utilisez des sources fiables / vérifiables pour appuyer vos éléments. Si vous pouvez trouver des éléments sur des sources israéliennes c'est encore mieux. Haaretz et B'TSelem sont utiles.

Invitez d'autres personnes à se joindre à la partie rendra le fil de discussion plus équilibré et bien plus intéressant. Cela vous évitera également d'avoir à vous répéter ou de répondre à chaque commentaire.

Ne supprimez pas leurs commentaires à moins qu'ils ne constituent une offense réelle. Vous auriez l'air de n'avoir pas de quoi leur répondre. Laissez leurs commentaires de sorte qu'on puisse tous s'en tamponner.

L'humour est votre botte secrète. Croyez-moi, ces blogueurs-soldats ont autant de sens de l'humour que Maurice Papon [NDLR http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Papon] un jour sans, et n'aiment guère qu'on rie d'eux (qui aimerait ?). Les sujets sont mortellement sérieux des deux côtés de l'argumentaire mais le but est d'arrêter la tentative de vous faire taire du GIYUS.

Si d'autres blogueurs lient vers votre article cela permettra à encore plus de monde de le lire, rendant leurs efforts pour vous faire taire contre-productifs. Je saisis l'occasion de remercier the Curious Hamster, Obsolete et D-Notice d'avoir fait un lien vers mon article, ce qui a aidé à faire échouer l'attaque du GIYUS contre moi.

Le GIYUS a été particulièrement efficace pour fausser ou ruiner les questionnaires en ligne. Si vous créez un sondage à propos [de la politique] d'Israël et voyez débarquer un grand nombre de membres du GIYUS voulant en fausser le résultat, mon conseil est de fermer votre questionnaire et de poster un commentaire expliquant pourquoi. Je n'ai pas créé de questionnaire à propos d'Israël, mais c'est ce que je ferai.

Lorsque j'ai été visée par le GIYUS j'ai effectué la plupart de ces astuces et leurs commentaires ont diminué puis ont stoppé très rapidement. Et ce n'est pas parce-que les robots du GIYUS avaient arrêté leurs visites. Au moment où j'écris ils passent toujours ; ils ont simplement arrêté de bombarder mes articles avec leurs justifications malsaines pour justifier ce qui représente selon [les lois internationales] une attitude criminelle. Des groupes tels que celui-ci n'apprécient pas d'être mis à jour de la sorte. Aussi ont-ils tendance à se replier vers des cibles [moins informées] lorsqu'on les expose à trop de lumière. Ceci dit, je ne serais pas surprise qu'ils essayent encore maintenant que j'ai écrit cet article.

Si vous avez été GIYUSé et que votre message est un pur commentaire de l'actualité, n'est pas antisémite ou un fatras théorique parlant d'une conspiration, sentez-vous libre de m'adresser un commentaire et je lierai vers votre message. Il importe que la liberté de parole soit respectée, et nos dirigeants la limitent assez pour que nous n'ayons pas besoin que ces idiots nous clouent le bec.

Enfin, si tout ceci semble être une attitude à peine meilleure que celle du GIYUS, ce n'est pas le cas. Je ne soutiens pas le bombardement de sites web personnels par des commentaires, ou de crier à l'abus sur qui que ce soit. Je vous présente par contre une tactique de défense, qui fonctionnera ou ne fonctionnera pas si vous vous retrouvez ciblé-e par une attaque coordonnée d'un groupe de pression sponsorisé par un État. Aucun État ni gouvernement n'est au-dessus le droit de critique, et lorsqu'un État agit de la façon dont Israël agit, il devrait être prêt à être critiqué pour ses crimes. Malheureusement, bien des gouvernements, en premier lieu ceux des États-Unis et du Royaume Uni refusent de critiquer ces atrocités, et sont de ce fait même complices avec eux. Il nous appartient donc de le faire.


mardi 20 janvier 2009

A lire ! "Les Gazaouies ne sont pas plus innocents que les habitants d’Hiroshima ou de Dresde"


Pour Israël :
Jacques Kupfer : Directeur de société, né le 30 octobre 1946 à Cham (Allemagne). Il a vécu en France jusqu’en 2001, avant de faire son aliah en Israël en 2001. Ancien président du Hérout de France, président du Likoud de France et président associé du Likoud Mondial en 2001. Le Likoud contrôle également en France, via ses membres, l’important Keren Kayemeth LeIsraël, officiellement chargé de la préservation du sol israélien. Jacques Kupfer est l’ancien responsable du Bétar « le mouvement de jeunesse extrémiste du courant sioniste » (Le Monde 20 octobre 2006). Source Emmanuel Ratier, Encyclopédie politique Française II

Le texte de Jacques Kupfer (A lire !):

    Pour que notre victoire soit réelle et efficace, un sentiment de défaite et de désespoir doit submerger Gaza et tous ses habitants. Ils doivent ressentir la perte non seulement de leurs “martyrs” qui partent retrouver les vierges au paradis, mais la douleur de la vie quotidienne comme résultat de leur soutien au Hamas et de leur haine viscérale d’Israël.
    La guerre contre des barbares assoiffés de sang ne peut être soumise à des lois civilisées. Nous menons un match de boxe anglaise où nous respectons des règles strictes avec une main liée derrière le dos par le regard attentif d’un arbitre partial face à des équipes qui utilisent pieds, poings et armes. Ils tirent sur nos villes et nous ouvrons des passages “humanitaires” pour leur fournir de quoi s’alimenter et se soigner. Ils utilisent les ambulances, les écoles et les mosquées comme lieux de guerre et nous veillons à organiser des frappes “chirurgicales” précises.
    Nous devons stopper tout convoi “humanitaire” et n’autoriser exceptionnellement leur passage qu’en échange de Guilad Shalit vivant et en bonne santé. Que la population de Gaza meure de faim et sache que c’est par la faute du Hamas si ce dernier ne veut pas libérer notre prisonnier.

    Il est certain qu’une victoire ne s’obtient que par l’entrée de forces terrestres sur l’espace tenu par l’ennemi. Il est pourtant regrettable de voir nos soldats risquer leurs vies pour conquérir des bâtiments et les fouiller. Que l’aviation et les bulldozers rasent des agglomérations serait préférable et que nos journalistes cessent de parler de victimes innocentes gazaouies. Ils ont voté Hamas, défendu le Hamas, participé aux manifestations de haine, ont lancé des cris de joie pour chaque attentat criminel réussi. Ils ne sont pas plus civils et certainement pas plus innocents que les habitants d’Hiroshima ou de Dresde.

    Nous devons également clairement déclarer que ceux qui font moult moulinets et s’agitent au Proche Orient pour établir un cessez-le-feu font un acte parfaitement inamical. Certains personnages politiques ne le comprennent pas encore en Europe. S’il faut attendre qu’un Kassam ou une Katioucha soit tiré de Barbes ou de Seine Saint Denis sur l’Opéra ou le Trocadéro à Paris pour qu’ils comprennent, prenons patience. Il n’y a pas longtemps à attendre !

    Si le Hamastan persiste après la guerre, ce sera un exemple suivi par les terroristes arabes dits “modérés” de Judée Samarie. Ce sera surtout un encouragement à la cinquième colonne arabe en Israël qui possède la nationalité israélienne. Il est impensable de continuer à permettre à des étudiants arabes parvenus dans nos universités à Jérusalem et Haiffa grâce à la discrimination positive, de manifester en faveur du Hamas.
    La preuve est faite que ces ennemis de l’intérieur qui prennent la place des enfants d’Israël, qui bénéficient de tout ce que notre société démocratique et parfois masochiste leur accorde, ne deviennent pas des adeptes de la coexistence comme le pensaient nos doux rêveurs. Ils deviennent nos pires adversaires car, nous connaissant parfaitement, ils exploitent notre amour de la liberté contre nous. Ces étudiants et ces manifestants arabes contre notre armée doivent être traités sans ménagement et expulsés du pays.
    Toute autre attitude que celle d’une absolue fermeté sur tous les fronts est interprétée par les arabes comme des signes de faiblesse et attise leur espoir de pouvoir nous détruire. Si nous sommes partis du Gouch Katif et avons détruit toute présence juive sioniste, si nous avons crée une zone d’Israël “judenrein”, pourquoi ne quitterions nous pas Sderot, Ashkelon ou Ashdod ? Notre prochain gouvernement devra proclamer que le temps des concessions est définitivement révolu et alors, peut être aurons nous la possibilité d’un avenir de sécurité. Israël et le peuple Juif se retrouvent une fois de plus aux avant-postes de la guerre contre la barbarie et le terrorisme. Israël et le peuple juif doivent vaincre.

    C’est pourquoi Gaza doit pleurer. Pas faire semblant pour les télévisions étrangères mais réellement. Gaza doit pleurer des larmes de sang.


    source

lundi 19 janvier 2009

Nous souhaitons aider militairement Gaza

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L’ambassadeur du Venezuela au Caire, Victor Karasu, a déclaré que son pays aurait souhaité avoir la possibilité d’envoyer une armée pour aider les Palestiniens de la bande de Gaza à affronter l’agresseur israélien et ne pas se contenter d’une simple aide humanitaire.

Karasu a affirmé dans une interview à Al Jazeera dans la ville égyptienne d’Al-Arish, où il est venu accueillir l’avion d’aide humanitaire envoyé par son pays au peuple palestinien dans la bande de Gaza, que cette aide est le minimum que Caracas puisse offrir aux palestiniens, afin d’exprimer la sympathie et le soutien de son pays envers les habitants de Gaza.

Le diplomate - du pays qui a expulsé l’ambassadeur d’Israël en signe de protestation contre les attaques sur Gaza, suivi d’une rupture des relations diplomatiques avec Tel-Aviv - explique que le Venezuela s’est activé à mobiliser toutes les « nations du monde » afin de soutenir les palestiniens à Gaza.

L’ambassadeur du Vénézuela a affirmé que son pays ne craint aucune des conséquences de l’expulsion de l’ambassadeur israélien ; il a souligné sans détour que le Venezuela voyait les exactions perpétrées par Israël dans la bande de Gaza comme du terrorisme contre un peuple qui ne demande que le minimum de ses droits, celui de vivre en sécurité sur ses terres.

Karasu a fermement refusé tout commentaire sur les prises de position des pays arabes, en particulier ceux qui entretiennent des relations avec Israël ; il ne s’est pas non plus exprimé sur les prises de position de la communauté internationale concernant la bande de Gaza. Il a affirmé que chaque pays devait choisir la manière d’assumer au mieux ses responsabilités.

Il a noté que bon nombre des forces politiques et populaires arabes ont salué la position du Venezuela, et l’a considéré comme une « mise à nu » des régimes arabes, en particulier ceux qui ont refusé de rompre leur relations diplomatiques avec Israël, et ce malgré les destructions et le massacre des dizaines de milliers de Palestiniens vivant dans la bande de Gaza.

Il convient de rappeler que le Venezuela a confirmé le fait qu’Israël a violé toutes les lois internationales lors de son agression, et a ordonné l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël Shlomo Cohen et de réduire au plus bas niveau sa représentation diplomatique avant de rompre ses liens avec Tel Aviv.

Quant au Président vénézuélien Hugo Chavez, il a décrit les actions menées par Israël comme des actes lâches contre un peuple assiégé et épuisé, et a exigé de juger le Président israélien Shimon Peres pour les crimes commis et a également appelé les Israéliens à se révolter contre leur propre gouvernement.