dimanche 29 mars 2009

Ils prennent les Arabes pour des cons...


La charge de Jacques Chirac contre les négationnistes

Sophie de Ravinel


L’ancien président de la République prône l’enseignement de la Shoah dans les pays arabes.

«Le drame de la Shoah interdit l’oubli. Il impose la pudeur. Il fait exploser la colère au cœur de chaque homme de bonne volonté, lorsque la Shoah est contestée.» [Pur baratin. Le reste du monde est fatigué de se faire bassiner par les juifs, qui en réclament toujours davantage.] Silencieux depuis plusieurs mois, Jacques Chirac a choisi de s’exprimer sur un thème qui avait déjà marqué sa présidence. Vendredi, à l’Unesco, l’ancien chef de l’État a apporté un soutien appuyé au projet Aladin initié par la Fondation de la mémoire de la Shoah. Un projet destiné à lutter contre le négationnisme, en particulier dans les pays arabes. [Ça fait partie de la propagande israélienne.]

Jacques Chirac a insisté sur le fait qu’il ne s’agissait pas de vouloir « [f]aire porter aux pays musulmans une culpabilité qui n’est pas la leur». Il a cependant souligné l’importance de «faire connaître la Shoah, pour la faire sortir du silence que l’on a fabriqué autour d’elle, dans beaucoup de pays». Pour lui, les raisons de ce silence sont simples : «Évoquer la Shoah risquait de susciter dans ces pays un sentiment de sympathie pour les Juifs et l’existence d’Israël. Alors, a-t-il dit, on l’a cachée.» [Personne ne l'a cachée, mais les gens du Moyen-Orient voient clairement que cette histoire est un truc israélien pour leur paralyser l'esprit. Cette histoire ne les concerne pas plus que les massacres d'Indiens par les conquistadores espagnols...]

L’ancien président s’est inquiété du fait que «les conflits incessants du Proche-Orient servent aujourd’hui de prétexte à une nouvelle haine d’Israël. Elle est en train de devenir une nouvelle haine des Juifs ; cette haine se répand», a-t-il observé. Elle peut être le début d’un nouveau cauchemar. Chirac insiste : «Il n’y aura pas de paix au Proche-Orient tant qu’il n’y aura pas de reconnaissance et acceptation de l’État d’Israël.» [Bon, alors, nous sommes tranquilles : ça n'arrivera jamais.] Et ajoute : «Mais il n’y aura pas reconnaissance mutuelle réelle sans assentiment des peuples (…) sans une compréhension plus intime.» [L'assentiment viendra après le démantèlement de l'entité sioniste, l'évacuation des colons juif ou pseudo-juifs et le retour des exilés palestiniens. C'est le minimum. Chirac aura alors le plaisir de remplir son chateau de Bity avec des réfugiés israéliens. Quel panard !]

Celui qui avait reconnu la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs de France, dans son discours du Vél’d'Hiv, en juillet 1995, [= négation de la responsabilité allemande] estime que ce projet Aladin s’inscrit dans le cadre du combat qu’il mène à la tête de sa propre Fondation pour le dialogue entre les cultures. Ce projet, sur son site Internet, propose un contenu pédagogique en plusieurs langues, dont le turc, l’arabe ou le farsi, sur l’histoire de la Shoah et celle du judaïsme. Il est soutenu par plus de 200 personnalités arabo-musulmanes. [Anne Frank, Primo Levi, qui n'a jamais mis les pieds à Birkenau et n'a donc jamais vu une "chambe à gaz... Ils n'osent pas entrer dans le gras de la question. Ils balancent des feuilletons littéraires, des romans de gare. Ils prennent les Arabes pour des cons, ça se voit tout de suite.]

« Les falsifications de l’histoire »

Mais Jacques Chirac ne s’est pas seulement adressé à cette partie du monde, soulignant, dans son intervention, que «nul pays, nulle culture ne sont immunisées contre la tentation du génocide». [Il aurait pu, à cette occasion, dénoncer les Etats-Unis, coupables d'un énorme génocide chez eux]. Il a par ailleurs souligné, une nouvelle fois, que «nous ne devons jamais accepter comme démocratiques les partis qui propagent la haine». [Il aurait pu, à cette occasion, dénoncer l'ensemble des forces politiques israélienne, fondées sur la haine et le racisme.] «L’accord trouvé entre libéraux, démocrates chrétiens, socialistes et communistes dans l’après-guerre pour rejeter les partis de la haine doit être considéré comme un acquis définitif de la démocratie européenne», a-t-il ajouté. ["Démocratie", comme champ clos des affrontements entre clients des Américains, des Soviétiques, du Vatican... Il se fout de notre gueule.] Une allusion claire aux propos tenus par Jean-Marie Le Pen, mercredi, dans l’hémicycle du Parlement de Strasbourg. Le président du Front national avait réaffirmé qu’il considérait les chambres à gaz comme «un détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale».

Depuis son départ de l’Élysée, Jacques Chirac, en tête des personnalités politiques dans le baromètre Ifop/Paris Match, s’en tient à des interventions peu nombreuses et exclusivement consacrées aux grands enjeux mondiaux, comme son discours sur l’accès à l’eau au Proche-Orient.

De son côté, dans un message lu par la garde des Sceaux et maire du VIIe arrondissement de Paris, Rachida Dati, le président Sarkozy n’a pas évoqué Jean-Marie Le Pen mais fait allusion aux propos négationnistes tenus par l’évêque catholique intégriste Richard Williamson. Des déclarations qu’il a jugées «indignes, d’autant plus honteuses et condamnables, qu’elles émanent d’un homme de foi». [Justement, un homme de foi a, dans le domaine de l'histoire profane, le droit et le devoir de douter...] Des déclarations qui rappellent aussi «l’urgence d’agir contre les falsifications de l’histoire». [Est-ce une déclaration de guerre aux Wiesel, Lanzmann, Klarsfeld, Wellers, Hilberg, et autres hussards noirs de Yad Vashem ?]

«Toutes» les falsifications , a souligné Abdoulaye Wade, président du Sénégal et président de l’Organisation de la conférence islamique, pour qui le négationnisme ne doit pas occulter d’autres formes «d’oubli du passé ou de dénaturation des faits», relatifs, en particulier, à la colonisation. [Sans oublier les valets du maître colonial...]

article comenté par l'aaargh

source: http://www.lefigaro.fr




مشروع علاء الدين لتعريف المسلمين بالمحرقة

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شيراك عزا "التعتيم" على المحرقة في العالم الإسلامي إلى الخوف من خلق تعاطف مع اليهود وإسرائيل (الجزيرة نت)


عبد الله بن عالي-باريس


أطلق في مقر منظمة الأمم المتحدة للتربية والثقافة والعلوم "اليونيسكو" في باريس أمس "مشروع علاء الدين" الهادف -حسب القائمين عليه- إلى تعريف المسلمين بحقائق المحرقة (الهولوكوست) ومواجهة النفوذ الفكري للدوائر العربية-الإسلامية التي تنكر المأساة أو حجمها، على حد تعبير أحد القائمين على المبادرة.

وقال ديفد دي روتشيلد، رئيس مؤسسة ذاكرة المحرقة الفرنسية التي تدير المشروع، إن المبادرة تحظى بدعم مائتي شخصية سياسية وفكرية من العالمين العربي والإسلامي من أبرزها الأمير الأردني الحسن بن طلال ورئيس الوزراء العراقي السابق إياد علاوي والأكاديمي الجزائري محمد أركون والكاتب التونسي العفيف الأخضر.

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"هتلر واليهود" أحد الكتب التي ترجمت إلى العربية في إطار مشروع علاء الدين
(الجزيرة نت)

وأضاف المصرفي الفرنسي، في مستهل حفل حضره الرئيس الفرنسي السابق جاك شيراك والرئيس السنغالي عبد الله واد الرئيس الدوري لمنظمة المؤتمر الإسلامي، إن الموقع الإلكتروني والمكتبة الرقمية، اللذين يمثلان دعامتا المشروع، سينشران "كتبا مرجعية" عن المحرقة ترجمتها المؤسسة إلى العربية والفارسية وهي في طور نقلها إلى التركية، بينها "هتلر واليهود" للمؤرخ فيليب بوران وشهادات للمفكر الإيطالي بريمو ليفي والكاتبة الألمانية آن فرانك.

فضاء حوار
وحدد دي روتشيلد هدف المشروع الرئيسي في "مواجهة موجة الإنكار والخلط وابتذال المحرقة التي تحركها دوائر محدودة لكن نافذة في العالم العربي الإسلامي" وأكد أن المبادرة ستفتح فضاء حوار بين اليهود والمسلمين بترجمة ونشر أعمال عربية وإسلامية إلى اللغات الأوربية ووضعها في المكتبة الرقمية التي يمكن تحميل محتوياتها مجانا.

أما مديرة مؤسسة ذاكرة المحرقة آن ريفكولوشي، صاحبة الفكرة، فأشارت إلى أن القارئ حين يضع اليوم كلمتي "يهودي" أو "المحرقة" -بالعربية أو الفارسية- على محرك بحث غوغل، لن يعثر إلا على مواقع معادية للسامية ومنكرة للمحرقة، وأعربت عن أملها في أن يصبح موقع علاء الدين المرجع الأول للباحثين في الإنترنت عن هذه المواضيع.

ونوهت ريفكولوشي إلى أن خمسين ألف نسخة من كتاب كفاحي للزعيم النازي أدولف هتلر بيعت خلال أسابيع في تركيا في 2005، وأكدت أن ما لا يقل عن 576 كتابا معاديا لليهود أو منكرا للمحرقة نشرت في العالم الإسلامي منذ ذلك التاريخ.

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عبد الله واد قال إن المسلمين عرفوا عبر التاريخ كيف يتعايشون (الجزيرة نت)

إسرائيل والمحرقة

وأثنى الرئيس الفرنسي السابق جاك شيراك على المشروع وفسر ما سماه "التعتيم على الهولوكوست في العالم الإسلامي بأن ذكر المحرقة قد يثير في هذه البلدان مشاعر تعاطف مع اليهود ومع وجود إسرائيل" لكنه شدد على أن المبادرة لا تستهدف تحميل العرب والمسلمين "مسؤولية ليست مسؤوليتهم".

وأعرب شيراك عن قلقه لآثار استمرار الاحتلال الإسرائيلي للأراضي الفلسطينية على مستقبل التعايش بين المسلمين واليهود، وقال إنه أبلغ الإسرائيليين، حين كان على رأس الدولة الفرنسية أن "الاحتلال خطأ ولا يمكن أن تصنعوا السلام مع جار باغتصاب أراضيه واقتلاع أشجاره وإغلاق طرقه".

أما الرئيس السنغالي عبد الله واد فأشاد بنية القائمين على المشروع في توظيفه في خلق فضاء للحوار الإسلامي-اليهودي وباختيارهم أمثولة عربية (مصباح علاء الدين) اسما للمبادرة، وشدد على أن "التاريخ يعلمنا، من صحيفة المدينة المنورة في 622 ميلادية إلى الإمبراطورية العثمانية مرورا بإسبانيا أيام الحكم العربي، أن المسلمين واليهود استطاعوا في فترات مختلفة أن يتعايشوا في أجواء من السلم والاحترام المتبادل".


http://www.aljazeera.net

"Réveillez-vous. Les Juifs perfides creusent le tombeau des nations."



Extraits de The Jews - The Whole Truth ( Les Juifs, toute la vérité) de l'excellent Kostas Plevris

"Réveillez-vous. Les Juifs perfides creusent le tombeau des nations. Réveillez-vous et jetez-les dedans, parce qu’ils le méritent."

"Le monde civilisé est responsable, parce qu’il tolère les parasites internationaux, qui s’appellent Juifs… L’heure des représailles approche."

"Juif et homme sont des concepts antinomiques, c’est-à-dire que l’un exclut l’autre." [2]

"Tout leur comportement criminel explique les actes des nazis contre eux et en plus les justifie."

"L’histoire de l’humanité imputera à Adolf Hitler ceci : il n’a pas débarrassé, alors même qu’il le pouvait, l’Europe des Juifs."

"On les méprise pour leur morale, leur religion, leurs actes, tout cela prouve qu’ils sont des sous-hommes."

"Ils font bien de conserver le camp en bon état, parce qu’on ne sait pas ce qui peut se passer dans l’avenir."

"… Je ne peux pas tolérer que les assassins, voleurs, violeurs, parasites et corrupteurs (…) de la pitoyable Juiverie puissent calomnier les admirables nationaux-socialistes."

"Le ZYKLON B n’était qu’un gaz toxique utilisé pour la désinfection des chambres à gaz (…) Tout le reste est bobard de propagande."

"L’entreprise d’extermination des Juifs [litt. 'la cadavrerie juive'], dans le cas d’Auschwitz, s’est révélée dès le début mensongère."

"Libérez-vous de la propagande juive qui vous trompe avec ses mensonges sur les camps de concentration, les chambres à gaz, les 'fours crématoires', et autres histoires du pseudo-Holocauste…"







la victoire du revisionnisme

samedi 28 mars 2009

"l'antisémitisme" est compréhensible


De passage à Bruxelles à l'occasion de la conférence de presse pour le lancement du fumeux "Tribunal Russell sur la Palestine" (une initiative Pierre Galand), le réalisateur britannique Ken Loach a déclaré au sujet de la montée de l'antisémitisme en Europe consécutive à l'offensive militaire de Gaza :


"Ca ne me surprend pas qu'il y ait une montée de l'antisémitisme. En fait, c'est parfaitement compréhensible car Israël alimente des sentiments d'antisémitisme".

Ken Loach réagissait aux conclusions du rapport de l'Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne, qui révèle que les actes antisémites sont en forte recrudescence dans toute l'Europe depuis le mois de décembre. L'Agence, qui a recueilli des informations dans 19 pays membres de l'UE, s'inquiète de la montée d'actes antisémites, allant du vandalisme à des agressions physiques.

Le réalisateur, qui a l'habitude de critiquer Israël, a qualifié ce rapport de "diversion" visant à détourner l'attention des récentes interventions militaires d'Israël. En d'autres mots, il s'agirait d'une sorte de conspiration.

En extrapolant, on pourrait dire de toutes les victimes que, si elles sont victimes, c'est compréhensible car elles l'ont bien cherché. C'est tellement simple qu'il fallait y penser. En tout cas, pour le marxiste Ken Loach il est clair que ce sont les Juifs, en l'occurrence, Israël, qui sont les responsables de l'antisémitisme. Aussi faut-il être perspicace pour penser au rapport comme moyen de détourner l'attention de cette responsabilité - ils sont tellement forts, ces Juifs, qu'ils auraient même l'Agence des droits fondamentaux dans leur poche !

Source: UPJF.org


Dieudonné - La Révolution en marche...

video

http://www.partiantisioniste.com

En France, un terroriste israélien vaut mieux qu'un citoyen français.


Pour lui écrire et le soutenir :
Salah Hamouri
Doar nah Guilboa
10900-Beit shean
Israël


Pour lui envoyer des livres via le consulat de France en israel:
c/o Consulat de France à Haïfa
37, rue Hagefen
Haïfa
Israël

http://www.salah-hamouri.fr/node/7

vendredi 27 mars 2009

Grèce: LA victoire du révisionnisme

Grèce: Le révisionniste C. Plevris acquitté


ATHENES, 27 mars 2009 (AFP)

La cour d'appel d'Athènes a acquitté vendredi en suivant le réquisitoire du procureur un militant néonazi autoproclamé condamné en première instance à 14 mois de prison pour un brûlot antisémite.

Le Conseil central juif de Grèce (KIS) a immédiatement réagi en exprimant sa "déception et sa stupéfaction" face à un verdict qui "cause tristesse et inquiétude" et "protège, non la liberté d'expression mais un antisémite et néonazi autoproclamé".

L'avocat Constantin Plevris avait été reconnu coupable en décembre 2007 "d'injure raciale" et "incitation à la haine et à la violence raciale" pour son livre "Les juifs, toute la vérité". Il avait aussitôt fait appel.

L'ouvrage, paru en 2006, mêle sur près de 1.400 pages déni de
l'Holocauste, apologie des nazis et menaces contre les juifs, notamment qualifiés de "sous-hommes" et "ennemis mortels" méritant "le peloton d'exécution".

La cour d'appel a acquitté vendredi à l'unanimité son auteur de
l'accusation d'injure raciale et à une majorité de quatre juges sur cinq de la seconde accusation.

"A entendre le procureur, il s'agit d'un livre à contenu historique", a affirmé à l'AFP le président du KIS, Moisis Constantinis. Le KIS va se pourvoir devant la Cour suprême pour demander la cassation du verdict, a-t-il ajouté.

La condamnation en première instance avait été la première application d'une législation anti-raciste datant de 1979 dans un pays où la littérature antisémite comme le "Protocole des sages de Sion" circule librement.

La communauté juive de Grèce compte aujourd'hui quelque 6.000 personnes.

Comment les Juifs tuèrent Mohamed(sws) et Jésus(ps)



Primary source material from Jewish, Christian and Muslim texts prove that the Jews killed Jesus(ps) Christ and poisoned the Prophet Muhammad(sws).

holocaust® Math



holofraude, Parce que vous le valez bien!

Khartoum fait état d'un second raid aérien contre son territoire




Le Soudan a affirmé vendredi que des avions étrangers avaient effectué deux raids contre sa frontière avec l'Egypte, un à la fin janvier et l'autre à la mi-février, et dit enquêter sur une éventuelle implication d'"Israël" dans ces bombardements, c'est ce qu'a affirmé Ali Sadiq, porte-parole de la diplomatie soudanaise. "Nous avons reçu l'assurance que les Etats-Unis ne sont pas derrière ça. Nous considérons actuellement d'autres possibilités, y compris "Israel" a dit M. Sadiq, précisant que l'enquête des autorités soudanaises n'était pas encore terminée. Le Soudan va répondre "de façon diplomatique" lorsqu'il connaîtra l'auteur de ces bombardements, a ajouté le porte-parole de la diplomatie soudanaise qui a établi à "environ 40 morts" le bilan des victimes. Jeudi, le ministre soudanais des Transports, Mabrouk Moubarak Salim, avait indiqué que des avions étrangers avaient effectué, à la mi-janvier, un raid sur un convoi de camions et affirmé à la chaîne satellitaire al-Jazira que les armes étaient destinées à Gaza. Selon le blog d'un correspondant de la chaîne de télévision américaine CBS, qui n'a pas précisé l'identité de ses sources, le raid aurait été mené par l'aviation israélienne. Différents médias ont aussi évoqué la possibilité que les raids aient été menés par les Etats-Unis.

source: http://www.almanar.com

L’avenir du conflit Occident-Orient : Est-ce la fin d’Israël ?


Mustapha Cherif Philosophe, cofondateur et premier co-président du Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne. Coordinateur du Forum des Intellectuels Algériens.




Cette semaine se met en place un nouveau gouvernement israélien. Le pire depuis longtemps. Quiconque dans le monde occidental est aujourd’hui sincèrement, à la fois, attaché aux droits légitimes des peuples palestinien et israélien - un Etat viable et souverain pour le premier, une sécurité garantie pour le second - ne peut qu’être atterré par cette évolution, la folie sioniste et la politique israélienne. Les dernières élections dans ce pays pas comme les autres montrent clairement que l’aveuglement atteint le délire. Droite et extrême droite racistes et fascisantes dominent au sein des pouvoirs et des opinions. La supériorité des armes n’a jamais mis à l’abri d’une défaite politique, elle l’a même parfois hâtée et c’est encore plus vrai aujourd’hui où l’opinion mondiale, informée comme jamais, a vu sur ses écrans le déluge de feu qui s’est abattu sur Ghaza, ce camp de concentration, cette immense prison à ciel ouvert asphyxiée par le blocus et quotidiennement pilonnée. Des rares voix juives s’élèvent pour s’opposer à une guerre qui n’atteindra jamais aucun des objectifs, officiels et officieux, que lui assigne le gouvernement criminel israélien : ni l’arrêt des tirs de roquettes sur les villes du Sud, (signal que le Palestinien ne renoncera jamais), ni le démantèlement du Hamas, au contraire installé en fer de lance de la résistance, ni même la capacité de dissuasion de l’armée israélienne, humiliée après l’agression du Liban, ni même le message adressé à des puissances régionales, car le principal perdant de cette opération criminelle et brutale, à terme, ce sont les Israéliens eux-mêmes en Etat suicidaire.

La paix mondiale en danger

Un Etat théocratique, agressif et colonial, géré par une horde de brigands sanguinaires et corrompus, qui détruit l’avenir de toute une région, celle des juifs y compris, parce qu’ils veulent dominer l’Orient et continuer d’exploiter à leur profit le filon de la culpabilité qu’inspire la Shoah. Cette politique irresponsable hypothèque tout le Moyen-Orient et la paix dans le monde pour longtemps. C’est une politique suicidaire pour eux et un obstacle à la libération politique des pays arabes archaïques et corrompus qui sont paralysés par la peur d’Israël. Un rapport de la CIA, pas comme les autres, rapporté par quelques rares médias occidentaux, concernant Israël, fait preuve d’une thèse qu’il ne faut pas négliger. Une étude qui aurait été conduite par la Central Intelligence Agency (CIA) émet des doutes sur la survie d’Israël au-delà des 20 prochaines années. Le rapport de la CIA prévoit «un déplacement inexorable de la solution à deux États vers une solution à un Etat, la solution la plus viable basée sur les principes démocratiques de la pleine égalité qui supprimera le spectre de la menace de l’apartheid colonial, tout en permettant le retour des réfugiés de 1947/1948 et 1967. Ce dernier étant la condition préalable à une paix durable dans la région». L’étude, à diffusion restreinte, prévoit le retour des réfugiés palestiniens dans les territoires occupés et l’exode de deux millions d’Israéliens qui partiront vers les États-Unis au cours des quinze prochaines années. «Il y a plus de 500.000 Israéliens qui ont des passeports américains et plus de 300.000 viennent de Californie», a déclaré dans une interview l’avocat international Franklin Lamb, en ajoutant que ceux qui n’ont pas de passeport américain ou occidental, ont déjà fait la demande. «Je pense donc que, au moins pour la population en Israël, c’est écrit sur le mur...ce qui suggère que l’histoire rejettera tôt ou tard l’entreprise coloniale», a souligné Lamb. Il précise que la CIA, dans son rapport, comme exemple, fait allusion à la chute rapide et inattendue du gouvernement d’apartheid en Afrique du Sud et rappelle la désintégration de l’Union soviétique au début des années 1990, ce qui suggère que la fin du mythe d’un «territoire israélien» arrivera plus tôt qu’on ne le pense. Lamb dit qu’étant donné la conduite folle d’Israël envers les Palestiniens et en particulier dans la bande de Ghaza, le public américain - qui a exprimé des protestations faibles contre les mesures sionistes par le passé - pourrait protester fermement et ne plus supporter l’injustice. Certains membres de la commission des Renseignements du Sénat américain auraient été informés de ce rapport. La récente déclaration de Freeman, personnalité respectée, qui a renoncé au poste de conseiller pour la sécurité, proposé par Obama, et qui a dénoncé les pressions des lobbys sionistes aux USA, commence aussi à faire des vagues. De plus, les tentatives de juger pour crimes de guerre les responsables politiques et militaires israéliens avancent, ce n’est pas un mirage. L’Europe doit assumer avec force l’immense responsabilité historique qui est la sienne dans cet interminable conflit injuste. Tant que le peuple palestinien n’aura pas son indépendance, la guerre sera totale, notamment dans les esprits en Orient. Un peu d’histoire et de mémoire n’est pas inutile pour remettre les choses en perspective. Les Palestiniens peuplaient cette terre réputée «sans peuple pour un peuple sans terre» et en furent massivement expulsés. Il s’agit de ne pas oublier que, colonisations britannique et française inclues, cette histoire est aussi celle de l’Occident qui déforme la réalité, pillent et abandonnent les peuples à leur triste sort.

La responsabilité de l’Europe

Les politiques en Europe ont pour devoir de concilier les positions et surtout de contribuer à la décolonisation, afin que tous puissent coexister dans la liberté et la dignité. A cause de l’intransigeance des Israéliens, trop de pourparlers et d’accords de paix sont jusqu’à présent allés d’échec en échec, en dépit des rares moments où l’on s’est pris à espérer que la raison et la justice l’emportent grâce à quelques responsables suffisamment visionnaires et lucides. Les grandes lignes d’une paix honorable et efficace sont connues, il n’y a rien à inventer et plus d’alibi derrière lequel se cacher pour, une fois encore, en détruire les chances. Il s’agit de l’avenir entre l’Orient et l’Occident. Pour ses responsabilités passées et pour sa responsabilité présente dans l’équilibre du monde, l’Europe doit peser de tout son poids pour que cette guerre de cent ans, qui ne règlera rien, soit enfin la dernière et pour que les enfants de Palestine aient enfin droit à une vie normale dans des sociétés qui ne soient plus dominées par la peur et la haine de l’autre. L’urgence, c’est la mobilisation déterminée de l’Europe, des Etats-Unis, et du monde arabe, pour en finir avec l’immobilisme meurtrier qui a succédé au Processus de Madrid et aux Accords d’Oslo. Force est, malheureusement, de constater que toutes les actions ont été un piteux alignement sur les positions de l’administration américaine d’avant Obama. L’urgence, c’est aussi que chacun comprenne qu’il faut dialoguer et qu’il n’a pas à choisir ses interlocuteurs dans le camp d’en face mais à prendre, tels qu’ils sont, ceux qui représentent effectivement les populations concernées. Le reste, tout le reste, doit en être l’aboutissement, la reconnaissance d’un Etat palestinien souverain et viable. Trop de temps perdu, de mensonges, de promesses non tenues, de malheur et trop, aussi, de politiques inéquitables accréditant clairement l’idée ravageuse d’un «deux poids, deux mesures» dont, toujours les mêmes, sont les victimes. Il est temps de stopper ce fol engrenage qui a transformé de jeunes et fiers lanceurs de pierres des héroïques Intifadas en êtres désespérés. Les jeunes oubliés de la vie seront de plus en plus nombreux à être candidats à la mort. Non par fascination nihiliste ou par fanatisme religieux mais par conviction de n’avoir plus rien à perdre et pas d’autre moyen de faire entendre leur voix. Il est temps de comprendre qu’il en va non seulement de la sécurité de l’Occident et de l’Orient, et de la dignité de la nation palestinienne mais, aussi de l’équilibre et de la sûreté d’un monde où le non-règlement du conflit israélo-palestinien attise le pire et fait diversion aux problèmes des impasses de notre temps. Rien ne sert de déplorer «l’importation du conflit» en Europe, à l’heure d’Internet et des médias télévisés globaux, Ghaza est dans tous les coeurs, les foyers et dans les consciences. Les exclus, les discriminés, les humiliés s’identifient aux humiliés et jugent sévèrement la légèreté avec laquelle la plupart des gouvernements occidentaux, dans cette affaire, bafouent leurs propres valeurs. Voilà pourquoi ce qui se joue en Palestine, ce sont aussi les lendemains à tous car, tôt ou tard, l’histoire présentera la facture. Un effort de lucidité historique de l’Europe et de courage politique du monde arabe sera le meilleur moyen d’aider Barack Obama à assumer les responsabilités politiques des USA. La vie, c’est le compromis. Et l’opposé du compromis, ce n’est pas l’idéalisme, c’est le fanatisme et la mort, dit un poète, Il est temps partout de se tourner vers l’avenir, sans être amnésique. Sinon, ce sont toujours les brutes, les aveugles et les sourds en politique qui seront jugés par l’histoire comme leurs propres fossoyeurs. La fin d’Israël a peut-être déjà commencé.

Mustapha CHERIF Professeur en relations internationales www.mustapha-cherif.net

mercredi 25 mars 2009

Insolite : Une minute de silence contre la venue de Dieudonné


Villeneuve d'Ascq : une minute de silence contre la venue de Dieudonné

Non vous ne rêvez pas !


Le syndicat CGT Sup de l'université Lille 1 appelle à tenir une minute de silence, ce mardi à 15h dans les couloirs de la Cité scientifique pour protester contre la probable venue sur le campus de l'humoriste controversé Dieudonné.

De leur côté divers partis de gauche de Villeneuve d'Ascq (Rassemblement citoyen, les Verts, le PC, le PS, le Parti de Gauche) et syndicats de Lille 1 (SGEN-CFDT, SNESup, SNPREES-FO, SNPTES-UNSA) enjoignent « leurs militants, leurs sympathisants et l'ensemble de la population attachée aux libertés et à la vérité historique à participer massivement à la 65e commémoration annuelle du massacre d'Ascq de la nuit des Rameaux 1944 ».

http://www.nordeclair.fr

Humiliation en règle du juif Attali

Le journal juif "Times of London" fait la promo de l'inceste


Après l'homosexualité, les juifs favorisent l'inceste... Tous les moyens sont bons pour détruire la famille traditionnelle.

I had sex with my brother but I don't feel guilty

A woman slept with her sibling for years and has good memories. Not many people understand their relationship, she says

Strangely enough, Daniel's wedding day didn't upset me at all. It was his 30th birthday six months later which really got to me, as he stood there with his wife Alison while they greeted the guests. I can honestly say that that was the only time when I felt real envy and wished desperately that it was me standing beside him, arms round each other as we showed the world how much we loved each other.

It's not as if I'm not allowed to love Daniel, but the way we feel about each other isn't something that we can share easily with anyone else. Daniel is my brother, but since I was 14 we've had a sexual relationship - and that's not something that many people would feel comfortable with.

I've only ever spoken about this once before, and even then it was very much in the abstract. While I was still at university a friend had a major misunderstanding with a relatively new boyfriend when one of his friends had reported back to him that he'd seen her hugging and kissing another man in the union bar. She was firstly annoyed at being questioned and became even more exasperated when she explained that the man in question was her brother, as her boyfriend refused to believe her. Their loud discussion took place in the union with an interested audience, until he finally stamped out in fury, still refusing to believe her. As she flounced back to join us she made a remark about preferring her brother to any other man, whereupon one of the crowd said “Yuck, how pervy!” As she sat down beside me she muttered something like “It's not that strange,” and three or four drinks later I quietly asked her what she'd meant.

Fuelled by drink or maybe just rage, she started talking in a very intense but hushed way about how close siblings could be, going on to say that she was sure that many people experimented sexually with them as they grew up and then simply grew out of it. She said it was like practising your social skills on your family and so long as it was mutual, she couldn't see the harm. I didn't say much - partly because I couldn't believe that I'd met someone who seemed to be like me - and she very quickly clammed up and moved over to talk to someone else and never brought up the subject again.

I think the only reason that I'm talking about it now is to emphasise that I truly believe that she was right - it doesn't happen to everyone but it happens to some, and I don't want to be made to feel guilty about it. Incest is so often spoken about in the same breath as abuse, but if you're close in age and equal in relationship terms then it's entirely different. Of course abuse happens, but it can happen in any sexual relationship and there's an expectation that a family member would never hurt you in the way that someone else could. There's no comparison between siblings close in age having sexual feelings and contact and an adult forcing a younger member of the family to do something they neither understand nor want to be involved in. I think incest is traditionally seen as bad, but in some cultures that isn't the case. When I was small I asked a Sunday school teacher if Adam and Eve's children married each other since they were the first people on earth. She just laughed and didn't reply. Having children with Daniel was never an issue and we were always careful about contraception.

All my memories of my relationship with Daniel are good. He's only a year older than me and we've always been close, especially since we always seemed to be full of nonsense compared with our older sister Jane. She's four years older than Daniel and very studious and focused, while he's bursting with fun and light-hearted enthusiasm. I've adored him for as long as I can remember and my parents were always delighted by our closeness when we were small. We shared friends and moved happily in the same social circles, so I could never understand girls who didn't get on with their brothers.

Things changed when I was 14. I had spent hours getting ready for my first Christmas dance when I knocked on Daniel's bedroom door. It's a dodgy age as you're trying to come to terms with your developing body and worry endlessly about how you look, so his wolf whistle was very welcome as he swept me into his arms and we pirouetted, laughing, around the room, before going downstairs to show off our finery to our parents and Jane.

Daniel's appreciation really helped my confidence and I was aware of him smiling approvingly as boy after boy asked me up to dance, though my greatest pleasure was when he claimed me for the last dance. We giggled home to gossip and hot chocolate with our parents and by the next day all the finery was discarded and life was back to normal.

On New Year's Eve Daniel went to a party and by the time he got home I was already asleep. I was extremely sleepy when he crept into my room and curled up on my bed, which was something we'd both done for years, especially if we wanted to share some snippet of gossip. When he started stroking my hair and face it was a surprise, but I could feel myself drifting pleasurably back to sleep as he caressed me gently. Then I became aware of his hand drifting lower and suddenly I was wide awake as he stroked my neck and started sliding his hand down my vest top. I wasn't scared but I was surprised as he started stroking me, though my overriding sensation was one of sheer pleasure. I instinctively lifted my mouth to his as he kissed me and then he hugged me very tightly and left.

I lay in complete confusion with my mind racing and my body totally turned on. All the sex education I'd had said that this was wrong, that it was abuse and incest. But it hadn't felt wrong and I certainly hadn't felt forced. Rather, I felt that Daniel had stopped long before I'd wanted him to. It was hours before I finally fell asleep but I was sure of two things - that I'd really enjoyed it and I still adored my brother.

The next morning it was clear that Daniel had a hangover but as he grinned up at me from his prone position on the couch there was no awkwardness or regret between us. We didn't discuss what had happened, but went for a long walk that afternoon with Jane and the dog and everything felt the same, down to Jane chiding us about being irresponsible about leaving our parents to do all the tidying up after new year's dinner.

Over the next few years we had sexual encounters every six months or so, each time going farther and farther until I was 17, when we had full sex for the first time. We both went out with other people and there was never any jealousy, although I found it hard to be physically intimate with anyone else. Part of that was because sex with Daniel was so amazing that I had no patience for all the fumbling that seemed to happen with other boys. The sex was never pre-planned, but just always seemed to happen when there was no chance of being discovered.

Every so often I would wonder what people would think if they found out, especially our parents, but it always felt so right and was so exciting that these concerns were never enough to stop me. Sometimes he initiated sex and sometimes I did, but in between times our relationship was as easy, relaxed and affectionate as ever, with the incredible passion of each encounter quietly banked away until the next time.

I missed Daniel when he went to university, but went to stay with him every three months or so. Sometimes we would have sex and at other times neither of us seemed interested. By the time he met Alison he was working and I was a student, and I knew that this relationship was different, but it still came as a shock when he told me he wanted to marry her. However, I was more shocked when he said: “You only have to say and I won't marry her, but then I want us to stay together and not see anyone else. We could be the old boring brother and sister who never got married, but ended up sharing a house because no one else would have them! I know this is meant to be wrong but I've never felt anything so right.” This echoed everything that I've thought about our incestuous relationship over the years. After hours of discussion we agreed that it was time to stop the sexual side of our relationship and also decided that telling anyone else was a bad idea, parting in tears afterwards.

I know Daniel loves Alison, but she's very wary of me. I'm pretty sure that she doesn't see me as a sexual threat, but she thinks of me as an emotional rival and I suppose she's right. It's not unusual - there are countless people dealing with all the emotions that result from partners becoming officially family.

I have wondered if there will ever come a time when I'll look back on my relationship with Daniel in disgust, but I don't think so. Everyone has relationships where the sexual element has ended but a great friendship remains, and that's as good a way as any of summing up what's happened with us. Daniel has a unique place in my affections, as I do with him, and that will never change.

As an academic I have a tendency to draw logical conclusions. I like to see a pattern and resolution, so it does pain me that what appears so lovely and natural to me would be regarded as abhorrent by most people. It's not my subject, but I would be really interested to see a study on incest done on these terms, moving it away entirely from the concept of abuse. However, I simply cannot imagine that many people are happy to talk about it and I certainly wouldn't put my family through hell by being the first to go public.

Three months ago I met Derek and I think this is going to be a lasting relationship. The sex is certainly amazing and he's a warm and lovely man, so I have high hopes for this. The trouble with having someone like Daniel in your life is that it leaves you with very high expectations, but it's hard knowing that the one person you love above everything is out of bounds. Perhaps worst of all is the fact that you can't tell anyone, as his or her disgust would ruin everything


source: http://women.timesonline.co.uk/

Wiam Wahhab ancien ministre libanais : "Les Saoud sont des Juifs déguisé"


"Je crois que, pour se venger du Prophète Mohamed(sws), les Juifs qui vivaient à Medine y sont retournés 1.400 ans après la défaite que leur a infligée le Prophète Mohamed(sws). Et ce grâce au régime [saoudien]. Je suis absolument sûr de ce que je dis. Cherchez la tribu [juive]Qaynuqa . Les Musulmans savent ça. Faites donc des recherches sur la tribu Qaynuqa et vous allez voir ce qui se passe avec le régime saoudien à l'heure actuelle."

mardi 24 mars 2009

Le congrès juif européen et le CRIF veulent « "construire" détruire ensemble l’avenir de l’Europe »


Serge Cwajgenbaum, secrétaire général du Congrès juif européen et Haïm Musicant, directeur général du CRIF, se sont réunis le 9 mars à Paris pour préparer un symposium sur le thème « construire ensemble l’avenir de l’Europe », qui aura lieu à Bruxelles le 30 mars. Cette réunion à laquelle sont attendus les parlementaires européens, sera organisée par le CJE sous le patronage de la présidence tchèque de l’Union européenne et du Parlement européen avec la participation de la Commission européenne.

Le CRIF sera partie prenante de ce colloque qui mettra l’accent sur l’antisémitisme qui connaît des développements un peu partout en Europe. Ce symposium devrait permettre aux parlementaires européens de pouvoir bénéficier d’analyses par des experts de premier niveau, afin qu’un certain nombre d’initiatives puissent être encouragées. De nombreuses personnalités politiques ont annoncé leur présence, dont le vice-président de la commission européenne, en charge des libertés, de la sécurité et de la justice, Jacques Barrot et le ministre tchèque des droits de l’homme et des minorités nationales, Michael Kocab.

Le symposium sera ouvert par Moshé Kantor, président du CJE. Richard Prasquier, président du CRIF, prendra la parole au cours de cette réunion à laquelle participeront Haïm Musicant, directeur général et d’autres responsables du CRIF, ainsi que Joël Rubinfeld, président de la communauté juive de Belgique et Mike Whine, directeur des affaires internationales du CST (Community Security Trust – UK) qui font également partie du comité d’organisation.

source: J'CRIF

Palestine : 1900-1947

video

lundi 23 mars 2009

Algerie: Un réseau terroriste féminin dirigé par le Mossad israélien



Le procureur de la république près le tribunal criminel de d’Oran a ordonné la mise en détention d’une femme âgée de 40 ans, pour appartenance à un réseau international de terrorisme qui visait des hautes personnalités en Algérie. La mise en cause a été présentée très tard par les gendarmes qui étaient surpris par ses graves déclarations et aveux relatifs à des sujets sécuritaires touchant la sécurité de l’Etat et de hautes personnalités.


Présentée ensuite devant le juge d’instruction, pour complément des déclarations portées sur le PV, cette dernière, qui travaille comme coiffeuse à Oran avant de partir pour l’Egypte, a reconnue y avoir été en contacte avec une cellule terroriste féminine activant dans toutes les organisations terroristes dans le monde y compris El Qaïda.

Ce réseau terroriste féminin serait dirigé par le Mossad israélien. Le noyau du réseau se trouve en Egypte et dans quelques pays du Golfe. Les éléments du réseau sont formés par le Mossad pour assassiner les personnalités internationales qu’Israël veut éliminer. Cette dame bénéficiait de fortes sommes d’argent en contrepartie elle devait exécuter certaines décisions. Elle se serait déplacée dans plusieurs pays arabes, entre autres l’Irak et le Koweït d’où elle fut expulsée avec d’autres femmes de nationalités différentes, soupçonnées par les autorités koweïtiennes.

Pour atteindre les personnalités visées, les membres du réseau terroriste féminin, fréquentent les lieux fréquentés par ces personnalités et prennent des photos les impliquant dans des situations difficiles pour les faire chanter ensuite, et faire tout ce que le Mossad leur ordonne de faire. La coiffeuse algérienne, qui possède aussi la nationalité égyptienne, est revenue en Algérie après un passage en Irak où elle aurait été en contact avec l’organisation El Qaïda à l’époque de Zarkawi. Elle y aurait reçu des entraînements.

Elle serait revenue en Algérie dans le but d’assassiner des symboles nationaux, des personnalités importantes de l’Etat, des cadres supérieurs de l’armée et même des candidats au présidentielles avant qu’elle ne change d’avis.

Elle se serait mariée à un cadre de l’armée nationale afin qu’elle puisse s’infiltrer dans les milieux de l’armée et des hautes personnalités utilisant le nom de son mari pour mettre en exécution ses plans d’assassinat mais tout tombe à l’eau après son divorce. Elle a déjà été emprisonnée en Algérie après avoir écopée de une année de prison dans une affaire par l’ambassade du Koweït en Algérie pour refus de délivrance d’un visa. L’enquête est toujours en cours pour en savoir plus avant son procès en justice.

Chavez, Obama est un "pauvre ignorant"


AFP
Caracas

Le président du Venezuela Hugo Chavez a vivement critiqué son homologue américain Barack Obama, qualifié de «pauvre ignorant», et écarté un prochain retour de son ambassadeur à Washington.

Chef de file de la gauche radicale en Amérique latine, M. Chavez a reproché au président des Etats-Unis de l'avoir accusé d'«exporter le terrorisme», mais il n'a précisé dans quelles circonstances ce dernier aurait prononcé ces paroles.

«Maintenant tu viens m'accuser d'exporter le terrorisme? Le moins qu'on pourrait dire, c'est «pauvre ignorant»! Il devrait étudier davantage pour connaître la réalité latino-américaine», a déclaré le chef d'Etat vénézuélien au cours de son programme télévisé Allo Président.

Proche allié du leader cubain Fidel Castro, M. Chavez, qui avait entretenu des relations exécrables, avec l'administration de l'ancien président américain George W. Bush, avait jusqu'ici adopté un ton plus modéré à l'égard de son successeur.

Lors de son intervention télévisée, il a précisé qu'il avait décidé de reporter le retour de son ambassadeur à Washington.

Les Etats-Unis avaient expulsé en septembre l'ambassadeur vénézuélien, en représailles à une mesure similaire du gouvernement de Caracas.

«J'avais déjà prête la désignation d'un nouvel ambassadeur pour envoyer un signal, mais quand j'ai vu ce qu'Obama a dit, j'ai mis la décision dans un tiroir et je me suis dit que nous allions plutôt attendre», a indiqué M. Chavez. Pour lui, le président américain a envoyé de «mauvais signaux»

samedi 21 mars 2009

Israeli Army T-Shirts Mock Gaza Killings

sniping femme enceinte


sniping d'enfant

bébés morts

destruction de mosquée

The printed t-shirts were discovered by an Israeli newspaper (Pic: courtesy of Yanai Yechiel)

The revelations centre on t-shirt designs made for soldiers that make light of shooting pregnant Palestinian mothers and children and include images of dead babies and destroyed mosques.

The t-shirts were printed for Israeli soldiers at the end of periods of deployment or training courses and were discovered by Israeli newspaper Haaretz.

One, printed for a platoon of Israeli snipers depicts an armed Palestinian pregnant women caught in the crosshairs of a rifle, with the disturbing caption in English: "1 shot 2 kills".

Another depicts a child carrying a gun also in the centre of a target.

"The smaller, the harder," read the words on the t-shirt.

According to a soldier interviewed by the newspaper, the message has a double meaning: "It's a kid, so you've got a little more of a problem, morally and also the target is smaller."

Another shows an Israeli soldier blowing up a mosque and reads "Only God forgives".

Above a ninja figure, yet another shirt bears the slogan "Won't chill until I confirm a kill".

The revelations, coming so soon after Israel's offensive in Gaza in which hundreds of civilians were killed - many of them women and children - are causing outrage.

Perhaps the most shocking design shows a Palestinian mother weeping next to her dead baby's grave, also in the crosshairs of a rifle.

It suggests it would have been better if the child had never been born, with the slogan "Better use Durex".

The controversy follows more revelations by other soldiers about abuses and the shooting of civilians during Israel's offensive during the Gaza offensive.

Ex-soldier and campaigner with Breaking The Silence, Michael Maniken, told Sky News Online this week's revelations suggest a pattern of immoral conduct in the army.

"The army keeps on saying we're talking about a few rotten apples but it seems the army doesn't understand there's a norm in this kind of action," he explained.

"We're hearing about this time and time again and the army seems disconnected from reality."

A spokesman for the Israeli Defence Forces (IDF) told Sky News Online, the t-shirts were printed on the private initiative of the soldiers and their designs "are not in accordance with IDF values and are simply tasteless. This type of humour is unacceptable and should be condemned".

http://news.sky.com


L'esclavage et la traite des blanches en israel

l'exposition du peintre norvégien Håkon Gullvåg dérange la tribu "élu"



" Requiem pour les enfants de Gaza", mesure 9 mètres.



L'artiste s'est confié à Adresseavisa, un quotidien norvégien qui couvre principalement la région de Trondheim, où aura lieu l'exposition :

"Vos tableaux sont politiquement explosifs ?

Oui, cette exposition est plus politique que les précédentes. Elle est le résultat de mon engagement de ces dernières années et qui se traduit directement dans mon art. Avant, je partipais à des actions de soutien de collecte de fonds, mais maintenant, mon engagement investit directement ma peinture."


La maire de Trondheim, Rita Ottervik, a exprimé dans le même quotidien son soutien à Håkon Gullvåg :

""Je pense que la majorité des gens prennent parti pour la population palestinienne de Gaza et ne défendent pas le comportement d'Israël", a déclaré la maire Rita Ottervik qui se réjouit de présider au vernissage de l'exposition de Gullvåg. "Il n'est pas question pour moi d'entamer le débat", ajoute-t-elle.

Etes-vous d'accord avec le contenu des toiles de Gullvåg ?

Je n'ai pas vu l'exposition. J'inaugure beaucoup d'expositions, sans nécessairement être en accord avec chaque détail. C'est formidable qu'il se soit engagé et fasse passer un message politique. Je pense que la démarche est osée et va faciliter le débat dans la société""

l'holocauste® une entreprise de racket et d'extorsion de fonds



Le gouvernement allemand a décidé de verser aux milliers de survivants de la Shoah originaires de Russie et vivant en Israël une somme de 14,000 shekels (environ 2,500 euros) individuelle, après que des accords aient été conclus sur ce point jeudi 19 mars à Berlin.



Thousands of victims of Nazi persecution to get one-off grant
By Assaf Uni and Yuval Azoulay, Haaretz Correspondents


BERLIN - Some 13,000 Holocaust survivors from the former Soviet Union who hitherto had not received compensation from the German government will now be able to file claims to receive one-time payments of 2,500 euro, after an agreement was reached Thursday between German representatives and the Claims Conference, which negotiates compensation for survivors, and the German government.

The decision marks a reversal in position of the two sides, which for years maintained that survivors whose applications were denied, or had missed the filing deadline, were barred from lodging a second request.


Survivors hailed the agreement Thursday as a step toward correcting an injustice that happened when they came to Israel. A lawsuit survivors filed in 2002 resulted in a NIS 19 million payment to 1,365 Holocaust survivors last year, after a Tel Aviv District Court judge ruled that the conference, which negotiates compensation for survivors, had neglected to inform about the details of filing a claim.

Many Russian-speaking immigrants were denied their compensation requests due to regulations requiring applicants to be at least 80 years old, or at least 80 percent disabled. Claimants said they had been unaware of the regulations.

"My mother filed a request when she was 56 at the Haifa Absorption Ministry branch. No one told her that because of her age the request would be denied, and she wouldn't be able to ask for reparations in the future. It caused her tremendous heartache," Yelena Zinstein told Haaretz Thursday.

"Now my mother lives on a NIS 2,000 National Insurance allowance, so the compensation is no so small sum for her," she said. "She always felt she had been done an injustice."

Ella Lifshitz was six years old when the Nazis invaded her home town of Nikolayev, Ukraine. She fled by train with her mother, aunt and grandmother, and remembers how German aircraft bombed the tracks.

"Every time there were bombings, the train stopped. We got out and took cover underneath it. Once the planes flew away, we got back in the train and started moving again," she recalled.

Lifshitz and her family spent two years in a bomb shelter, and returned to Nikolayev after the war. In 1991, she immigrated to Israel. Her brother Jan received compensation for the simple reason is that he is 11 years older, she said.

Alex Tentzer is a veteran activist for immigrants' rights.

"Many people are still in such situations, and were not included in attorney Yoram Sheftel's claim," he said, referring to the 2002 lawsuit.

Sheftel's office responded, "This is indeed an important development, which may lead to the dismissal of the Claims Conference petition to the Supreme Court" against last year's ruling.


http://www.haaretz.com/

Les femmes palestiniennes sont le cauchemar démographique d'Israël


Pas question de condoléances à l'apartheid israélien…. Oui, il a tué 1.300 palestiniens à Gaza parce que ses craintes sont à caractère démographique, son armée n'a jamais été préoccupée par l'âge ou par le sexe des personnes qu’elle assassinait, la machine de tuer israélienne a fauché des Palestiniens de tous les âges et toutes les tailles… jeunes et vieux, handicapés et valides, femmes enceintes et fillettes, ceux qui résistent à l'occupation et ceux qui sont encore trop jeunes pour comprendre ces expressions…Le cauchemar israélien est d’ordre démographique, il a peur du désavantage numérique… c’est pourquoi que la réponse a été de laisser les personnes mourir de faim, interdire qu'elles reçoivent des médicaments afin qu'elles meurent « de causes naturelles », puis empêcher que les médias fassent des enquêtes là-dessus et ensuite lancer un autre mensonge qui s'adapte à sa nouvelle histoire créée sur mesure. Les actions d'Israël signifient qu'il y avait un terroriste dans chaque berceau et des tunnels qui transformaient le pain en armes.

Durant les heures où Israël se sentait victorieux et heureux d’avoir massacré de sang-froid, en représailles, 1.300 Palestiniens, les femmes palestiniennes donnaient naissance à 3.570 bébés. La femme palestinienne est considérée comme une bombe démographique, une créature aussi fertile que la terre de Palestine. Plus Israël envoie de Palestiniens dans l'utérus de la terre pour un voyage sans retour, plus d’utérus de femmes palestiniennes démontrent leur générosité en donnant la vie à davantage de héros.

Dans une période où la moyenne de fertilité en Israël est de 2,6 enfants par femme, Gaza est considérée une des zones les plus fertiles du monde avec une moyenne de 6 enfants par femme. Israël a un fort pourcentage de personnes du troisième âge, tandis que Gaza a une abondance de jeunes et d’après un rapport de l'UNICEF du 3 mars 2009, le nombre total d'enfants à Gaza est d’environ 793.520, c'est-à-dire, 56% de la population (Bureau central palestinien de statistiques). Ceci a été une des principales raisons qui ont obligé Israël à arrêter ses incursions militaires, puisqu'à Gaza il y a 4.170 personnes au kilomètre carré, et pour imaginer la densité de la population à Gaza, chacun doit savoir que le Liban représente 29 fois la zone de Gaza.

Ceci nous amène de nouveau aux méthodes tordues d'Israël, qui essaye de tuer les femmes – car il les considère comme des usines à hommes - sans être accusé directement pour cette raison, grâce à sa politique de blocus et de postes de contrôle où des femmes malades ou sur le point d’accoucher souffrent, étant dans l’impossibilité d'aller vers les hôpitaux, car on leur refuse le droit de circuler ou d'importer de la nourriture et des médicaments, en bombardant leur infrastructure, en les laissant sans eau pour boire ou pour l'hygiène, en les privant de carburant, ce qui provoque l'effondrement du réseau d’épuration des eaux usées, en les aspergeant depuis les airs de produits chimiques, en les brûlant avec du phosphore blanc et en les tuant indirectement de peine et de profonde tristesse pour avoir perdu des membres de leur famille, particulièrement les plus jeunes, mais, comme a dit une fois Yasser Arafat, nous les Palestiniens, nous sommes une nation invincible, nous sommes in Chaab Aljabbareen (un peuple de géants).

vendredi 20 mars 2009

"Le mensonge d’Auschwitz arrive à son terme et la vérité triomphe"


Déclaration de Horst Mahler avant son départ pour la prison


Déclaration

[...]

Mais l'empire de Mammon touche à sa fin. C'est grâce au mensonge du"génocide des juifs en chambres à gaz" qu'il a atteint son point culminant et qu'il va s'effondrer. C'est le plus gros mensonge de l'histoire du monde.

L'escroquerie d’un système financier mondial est en voie d’être
démasquée. Le monde se demande maintenant: "Comment cela a-t-il été possible?" Cela a été possible parce que les peuples ont cessé de se poser des questions sur le rôle des juifs, en particulier de la ploutocratie juive, sur ce qu’on leur a dit des volutes empoisonnées de l’insecticide "Zyklon B".

Le mensonge d’Auschwitz arrive à son terme et la vérité triomphe.

Les Etats-Unis, soutien d’Israël, sont en plein délabrement. Quant à la religion holocaustique, de par sa rage à poursuivre les non-croyants, elle se contredit elle-même, car s’il y avait des preuves de la réalité de ce crime sans égal que les médias ont baptisé "Holocauste" elles auraient été présentées depuis longtemps et les révisionnistes auraient pu être ainsi ridiculisés. Il n’y a pas de preuves parce qu’il n’y a pas eu d’assassinats par gaz.

C’est aux Allemands qui acceptent d’être des martyrs pour la vérité que revient la tâche de donner le coup de grâce à la religion de l'Holocauste. Trompés par des médias juifs nous avons jusqu’ici combattu la croyance imposée par l’église holocaustique en brandissant la bannière de la liberté d’expression. Mais la vraie question est ailleurs:

Ce n'est pas tant le respect de la liberté d’opinion qui est en cause
mais bien notre survie en tant que peuple allemand.

Le sentiment de culpabilité tue les âmes. Ce sont les découvertes
révolutionnaires du juif Sigmund Freud qui nous l’ont appris. L’article 130 du Code pénal n’est pas seulement une loi muselière, mais l’outil permettant de tuer l’âme du peuple allemand - il est une agression illégale contre notre existence en tant que peuple. C’est pour cela, et non pas sur un plan seulement individuel, que nous devons nous défendre contre lui. L’esprit germanique est la lumière des nations. C’est un devoir sacré de maintenir cette lumière allumée et de la laisser rayonner.

Que les Allemands comprennent enfin qu’en prononçant des condamnations pouvant aller jusqu’à la prison à vie les juifs utilisent leurs méthodes talmudiques pour contrer notre riposte! Car tout vrai Allemand conscient de la nécessité d’une riposte à la tentative de génocide du peuple allemand mise en oeuvre par les juifs ne peut cesser d'appeler par son nom ce qui est mensonge et d’y opposer ce qui est vérité. Mais il est vrai que quiconque ne se soumet pas aux juifs continue d’être traîné devant les tribunaux pour "négation de l’Holocauste" puis condamné à des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à la prison à vie.

J’ai décidé de dénoncer cette perfidie talmudique en appelant
publiquement mensonge, encore et toujours, ce qui est mensonge - et je le fais depuis des années - pour y opposer ce qui est vérité. Et j’ai fait le serment à mon peuple de ne pas abandonner le combat contre la religion de l'Holocauste.

Et me voici, à 73 ans, devant la perspective de devoir passer le reste de ma vie dans un des cachots du pouvoir étranger qui nous asservit. Vingt et un mois d’emprisonnement, non encore exécutables, ont déjà été prononcés contre moi. S’y ajoutent 57 mois d’incarcération prononcés par le tribunal de Potsdam et 72 mois par ce tribunal de Munich réclamés par les exécuteurs d’une volonté étrangère, soit donc au total 12 années et demie d’emprisonnement. Pour l’homme de 73 ans que je suis cela équivaut à une "peine d’emprisonnement à vie".

"Quod erat demonstrandum."

Peuple allemand, veux-tu continuer à mourir? Brise le joug de Jacob! C’est nous qui avons l’arme la plus puissante - la Vérité.

Osons nous en servir!

Munich, le 25 février 2009

jeudi 19 mars 2009

l'Holocauste caché


James Bacque, Crimes and Mercies, The Fate of German Civilians Under Allied Occupation 1944-1950 [«Crimes et pitié, le sort des civils allemands sous l'occupation alliée, 1944-1950»].

Présenté par Eric Blair

Le nouveau livre de l'historien canadien James Bacque Crimes and Mercies [1997] est une suite à son travail de 1989, Other Losses [publié en français sous le titre Morts pour raisons diverses, NDT].

Alors ce dernier livre se concentre sur le sort des millions de prisonniers de guerre allemands à la fin de la 2ème Guerre Mondiale, dont les Alliés provoquèrent délibérément la mort de plus d'un million, par une combinaison de maladies, d'exposition aux intempéries, et de famine, son nouveau livre se concentre surtout sur le triste sort de 60 millions de civils allemands dans l'après-guerre.

Publié en septembre [1997], Crimes and Mercies fait plus de 300 pages. Cela inclut plus de 30 cartes, photos et illustrations; un avant-propos d'un historien spécialisé, Alfred De Zayas, et une introduction de l'auteur; 8 chapitres, avec un index, une bibliographie, des notes, et des appendices.

Mais c'est probablement à la page 131 que nous trouvons l'épicentre du livre, et sa thèse sismique; c'est là, dans un petit tableau de statistiques, que les découvertes de Bacque peuvent être vues d'un seul coup d'oeil:

Total de Morts


Minimum
Maximum
Expulsés (1945-50)
2,100,000
6,000,000
Prisonniers (1941-50)
1,500,000
2,000,000
Résidents (1946-50)
5,700,000
5,700,000



Totaux
9,300,000
13,700,000

"Les «expulsés» désignent les 16 millions de personnes d'ethnie allemande qui furent chassés de leurs habitats ancestraux en Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie, et partout en Europe à la fin de la guerre. Ce chiffre comprend surtout des femmes, des enfants et des vieillards qui, avec quelques maigres bagages et soumis à la profonde hostilité des populations locales, se mirent en route vers ce qui restait de l'Allemagne.

Les «prisonniers» sont bien sûr les prisonniers de guerre allemands dont parle le premier livre de James Bacque.

Les «résidents» désignent ici la population civile allemande qui survécut à la 2ème Guerre Mondiale.

Selon Bacque, à cause des conditions extraordinairement dures imposées par les Alliés (c'est-à-dire les Britanniques, les Français, les Soviétiques et les Américains), au moins 9,3 millions d'Allemands, et peut-être jusqu'à 13,7 millions, étaient morts en 1950, sans aucune nécessité.

German boy scavenges for foodIl écrit: «C'est beaucoup plus d'Allemands qu'il n'en mourut dans les batailles, raids aériens et camps de concentration pendant la guerre. Des millions de ces gens moururent lentement de faim sous les yeux des vainqueurs chaque jour pendant des années».

Ajoutant: «Ces morts n'ont jamais été honnêtement reconnues ni par les Alliés ni par le gouvernement allemand».

C'est cette malhonnêteté, qui est en partie du silence, en partie de l'indifférence, en partie de la haine anti-allemande, ainsi que de l'érudition corrompue, que Bacque veut corriger avec le présent volume. [Image: Un enfant allemand aux pieds nus fouille une poubelle à la recherche de nourriture, Hambourg 1945.]

Dans la ligne conductrice du récit et à côté de celui-ci, il y a un grand nombre de motifs récurrents.

C'est l'exposition de l'inhumanité sans pudeur des dirigeants alliés: Roosevelt, Churchill, Staline et De Gaulle.

MorgenthauMais c'est le Secrétaire américain au Trésor, Henry Morgenthau Jr, qui est le grand méchant de la pièce, celui qui couva l'oeuf du serpent: le Plan Morgenthau, vicieux et revanchard, visant à la «pastoralisation» (lire: la désindustrialisation et la subjugation abjecte) du peuple allemand. [Image: Henry Morgenthau, Jr.]

Conçu, «annulé», mis en oeuvre par la directive punitive JCS / 1067, le Plan Morgenthau ravagea l'économie allemande, et par extension la fragile économie européenne.

A cause de lui, la reconstruction allemande de l'après-guerre fut reportée à la fin de 1948; à ce moment des millions de civils allemands avaient déjà péri.

Par effet de contraste, le héros du livre -- à qui le livre est dédicacé -- est Herbert Hoover.

Ce fut Hoover qui, dans l'esprit de la charité chrétienne et fidèle à ses racines de Quaker [les Quakers forment un mouvement religieux protestant, connu pour son attachement à la non-violence et à la charité, NDT] conduisit un effort d'aide alimentaire à l'échelle mondiale pendant la période d'après-guerre; sauvant par cette action, affirme Bacque, probablement jusqu'à 80 millions de vies; un point final dans un livre d'histoire rempli de statistiques décourageantes.

Hoover fit aussi campagne pour un programme d'aide alimentaire pour améliorer les conditions désespérées régnant en Allemagne, ce qui, avec le Plan Marshall, aida à mettre fin au cauchemar Morgenthau et sauva littéralement des millions de gens d'une mort lente.

Bacque jette aussi un éclairage sévère sur les médias occidentaux, depuis le New York Times jusqu'en bas, pour avoir dissimulé ou nié injustement la complicité des Alliés dans de nombreuses atrocités; pour leur trahison insensée de la résistance allemande anti-hitlérienne, des Cosaques anti-communistes et des Polonais Libres [anti-communistes]; et des hideuses cruautés qu'ils infligèrent, eux les vainqueurs, aux femmes allemandes sans défense, mais sans crainte, qui tentaient d'aider leurs maris malades et affamés, internés dans les camps de prisonniers des Alliés.

La détermination de Bacque à faire la lumière sur certaines vérités, cachées ou négligées depuis longtemps, concernant les Alliés occidentaux et leurs actions souvent peu glorieuses pendant et après la 2ème Guerre Mondiale, provoquera, aussi sûrement que la nuit succède au jour, l'animosité de la coterie de mythologues qui ont rabâché la notion simpliste de l'héroïsme et de la décence des Alliés -- et de la méchanceté exclusive des Allemands -- pendant le dernier demi-siècle.

Se souvenant de son parcours cahoteux après la publication de Other Losses, l'historien James Bacque s'attend à la même tempête après la publication de Crimes and Mercies.

Au Canada, dans le courrier des lecteurs du Toronto Globe and Mail, le débat a déjà commencé; et les signes de mécontentement, sinon de méchanceté, sont déjà évidents. Mais ce qui est encourageant est que Bacque pense aussi que la vérité sur cette tragique page de l'histoire allemande finira par être enfin connue.

Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique


Mark Weber

Tsar Nicholas, Alexandra, OlgaDans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, une équipe de la police secrète bolchevik assassina le dernier empereur de Russie, le Tsar Nicolas II, en même temps que sa femme, la tsarine Alexandra, leur fils de 14 ans, le tsarevitch Alexis, et leurs quatre filles. Ils furent abattus par une grêle de balles dans une pièce de la maison Ipatiev à Ekaterinburg, une ville dans la région montagneuse de l'Oural, où ils étaient retenus prisonniers. Les filles furent achevées à la baïonnette. Pour empêcher un culte pour le défunt Tsar, les corps furent transportés à la campagne et hâtivement brûlés dans un endroit secret. [Photo : le Tsar Nicolas, le bébé Olga, la tsarine Alexandra.]

Les autorités bolchevik racontèrent d'abord que l'empereur Romanov avait été abattu après la découverte d'un complot pour le libérer. Pendant quelque temps, la mort de l'impératrice et des enfants fut tenue secrète. Les historiens soviétiques prétendirent pendant des années que les Bolcheviks locaux avaient agi de leur propre initiative en accomplissant les meurtres, et que Lénine, fondateur de l'Etat soviétique, n'avait rien à voir avec le crime.

En 1990, le dramaturge et historien moscovite Edvard Radzinsky annonça le résultat de ses investigations détaillées à propos des meurtres. Il retrouva les mémoires du garde du corps de Lénine, Alexei Akimov, qui racontait comment il transmit personnellement l'ordre d'exécution de [signé par] Lénine au bureau du télégraphe. Le télégramme était également signé par le chef du gouvernement soviétique, Yakov Sverdlov. Akimov avait sauvé le bulletin télégraphique original comme archive de l'ordre secret.

La recherche de Radzinsky confirma ce que la première évidence avait déjà indiqué. Léon Trotsky -- l'un des plus proches collègues de Lénine -- avait révélé des années plus tôt que Lénine et Sverdlov avaient pris ensemble la décision de mettre à mort le Tsar et sa famille. Se remémorant une conversation en 1918, Trotsky écrivait :

Ma visite suivante à Moscou prit place après la chute [temporaire] de Ekaterinburg [aux mains des forces anti-communistes]. Discutant avec Sverdlov, je demandai au passage : «Au fait, où est le Tsar ?»

«Terminé», répondit-il, «il a été exécuté».

«Et où est sa famille ?»

«La famille en même temps que lui».

«Tous ?», demandais-je, apparemment avec quelque surprise.

«Tous», répondit Sverdlov. «Et alors ?». Il attendait de voir ma réaction. Je ne répondis pas.

«Et qui a pris la décision ?», demandais-je.

«Nous l'avons décidé ici. Illitch [Lénine] croyait que nous ne devions pas laisser aux Blancs [les forces anti-communistes] une bannière pour se rallier, spécialement dans les circonstances difficiles du moment».

Je ne posai pas d'autres questions et considérai le sujet comme clos.

SverdlovDe récentes recherches et investigations de Radzinsky et d'autres corroborent aussi le récit fourni des années plus tôt par Robert Wilton, correspondant du London Times en Russie pendant dix-sept années. Son récit, Les derniers jours des Romanov -- publié pour la première fois en 1920, et récemment réédité par le Institute for Historical Review (IHR) -- est basé en grande partie sur les découvertes de l'enquête détaillée menée en 1919 par le procureur Nikolaï Sokolov, sous l'autorité du chef «Blanc» Alexandre Koltchak. Le livre de Wilton demeure l'un des récits les plus exacts et complets du meurtre de la famille impériale de Russie. [Photo : Yakov Sverdlov (Yankel Solomon), président de l'Exécutif Central des Soviets, premier dirigeant communiste de l'Etat.]

Une solide compréhension de l'histoire a toujours été le meilleur guide pour comprendre le présent et anticiper le futur. En conséquence, c'est pendant les temps de crise que les gens sont le plus intéressés par les questions historiques, quand l'avenir semble le plus incertain. Avec l'effondrement du pouvoir communiste en Union Soviétique en 1989-91, et avec le combat des Russes pour construire un nouvel ordre sur les ruines de l'ancien, les questions historiques sont redevenues d'actualité. Par exemple, beaucoup se demandent : comment les Bolcheviks, un petit mouvement guidé par les enseignements du philosophe social, le Juif allemand Karl Marx, réussirent-ils à prendre le contrôle de la Russie, et à imposer un régime cruel et despotique à son peuple ?

Pendant les dernières années, les Juifs dans le monde ont exprimé de grandes inquiétudes à propos du spectre de l'antisémitisme dans les pays de l'ex-Union Soviétique. Dans cette ère nouvelle et incertaine, nous disait-on, les sentiments assoupis de haine et de rage contre les Juifs sont à présent de nouveau exprimés. Selon un sondage d'opinion réalisé en 1991, par exemple, la plupart des Russes voudraient que tous les Juifs quittent le pays. Mais précisément, pourquoi ce sentiment anti-juif est-il si largement répandu parmi les peuples de l'ex-Union Soviétique ? Pourquoi autant de Russes, d'Ukrainiens, de Lithuaniens et d'autres, blâment-ils «les Juifs» pour leur infortune ?

Un sujet tabou

Bien qu'officiellement les Juifs n'aient jamais représenté plus de 5% de la population totale du pays, ils jouèrent un rôle hautement disproportionné et probablement décisif dans les débuts du régime bolchevik, en dominant effectivement le gouvernement soviétique pendant ses premières années. Les historiens soviétiques, de même que la plupart de leurs collègues occidentaux, préfèrent ignorer ce sujet, depuis des décennies. Les faits, cependant, ne peuvent être niés.

A l'exception notable de Lénine (Vladimir Oulyanov), la plupart des dirigeants communistes qui prirent le contrôle de la Russie en 1917-1920 étaient des Juifs. Léon Trotsky (Lev Bronstein) fut le chef de l'Armée Rouge, et pendant un temps, fut le responsable des Affaires Etrangères des Soviets. Yakov Sverdlov (Yankel Solomon) était à la fois le Secrétaire de l'Exécutif du Parti Bolchevik et -- en tant que président du Comité Central Exécutif -- chef du gouvernement des Soviets. Grigory Zinoviev (Radomylsky) dirigeait l'Internationale Communiste (Komintern), l'agence centrale pour répandre la révolution dans les pays étrangers. D'autres Juifs importants étaient le Commissaire [ = Ministre] à la Presse, Karl Radek (Sobelsohn), le Commissaire aux Affaires Etrangères Maxim Litvinov (Wallach), Lev Kamenev (Rosenfeld) et Moisei Uritsky.

Lénine lui-même était principalement d'ascendance russe et kalmouk, mais il était aussi à un quart juif. Son grand-père maternel, Israël (Alexandre) Blank, était un Juif ukrainien qui fut plus tard baptisé dans l'Eglise Orthodoxe Russe.

En parfait internationaliste, Lénine regardait tout loyalisme ethnique ou culturel avec mépris. Il avait peu de respect pour ses propres compatriotes : «un Russe intelligent», remarquait-il alors, «est presque toujours un Juif ou quelqu'un avec du sang juif dans les veines».

Rencontres décisives

Pendant la prise du pouvoir par les Communistes en Russie, le rôle des Juifs fut probablement décisif.

Deux semaines avant la «Révolution d'Octobre» bolchevik de 1917, Lénine convoqua une réunion ultra-secrète à St-Petersbourg (Petrograd) au cours de laquelle les principaux dirigeants du Comité Central du Parti Bolchevik prirent la décision fatale de prendre le pouvoir par la violence. Parmi les douze personnes qui prirent part à cette réunion décisive, il y avait quatre Russes (dont Lénine), un Géorgien (Staline), un polonais (Dzerdjinski) et six Juifs.

Pour diriger l'opération [de prise du pouvoir], un «Bureau Politique» de sept hommes fut choisi. Il était composé de deux Russes (Lénine et Bubnov), un Géorgien (Staline), et quatre Juifs (Trotsky, Sokolnikov, Zinoviev et Kamenev). En même temps, le Soviet de St-Petersbourg (Petrograd) -- dont le président était Trotsky -- établit un « Comité Révolutionnaire Militaire» de dix-huit membres, pour mener à bien la prise du pouvoir. Il comprenait huit (ou neuf) Russes, un Ukrainien, un Polonais, un Caucasien, et six Juifs. Finalement, pour superviser l'organisation du soulèvement, le Comité Central bolchevik établit un «Centre Révolutionnaire Militaire» pour le commandement des opérations du Parti. Il était composé d'un Russe (Bubnov), un Géorgien (Staline), un Polonais (Djerdjinski), et deux Juifs (Sverdlov et Uritsky).

Mises en garde des contemporains

Les observateurs bien informés, à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la Russie, prirent note à l'époque du rôle crucial des Juifs dans le Bolchevisme. Winston Churchill, par exemple, avertit dans un article publié dans l'édition du 8 février 1920 de l'Illustrated Sunday Herald que le Bolchevisme était «une conspiration à l'échelle mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l'arrêt du développement [économique], de la malveillance envieuse, et de l'impossible égalité». L'éminent dirigeant politique et historien britannique poursuivait :

Il n'y a pas de raison d'exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et l'apport réel à la Révolution Russe par ces Juifs internationaux, et pour la plupart, athées. Elle est certainement très grande ; elle dépasse probablement en importance toutes les autres. A l'exception notable de Lénine, la majorité des personnages dirigeants sont des Juifs. Ainsi Tchitcherin, un pur Russe, est éclipsé par son subordonné nominal Litvinov, et l'influence des Russes comme Boukharine ou Lunacharsky ne peut pas être comparée au pouvoir de Trotsky, ou de Zinoviev, le Dictateur de la Citadelle Rouge (Petrograd), ou de Krassine ou de Radek -- tous des Juifs. Dans les institutions soviétiques la prédominance des Juifs est encore plus stupéfiante. Et la part la plus marquante, sinon la principale, dans le système de terrorisme appliqué par les Commissions Extraordinaires pour Combattre la Contre-Révolution [Tchéka] a été prise par les Juifs, et en quelques cas notables, par des Juives.

( ... ) Inutile de le dire, les plus intenses passions de vengeance ont été excitées au sein du peuple russe.

David R. Francis, ambassadeur des Etats-Unis en Russie, avertit dans une dépêche à Washington en janvier 1918 : «Les dirigeants bolcheviks ici, dont la plupart sont des Juifs et dont 90% sont des exilés de retour [en Russie], font peu de cas de la Russie ou de tout autre pays, mais sont des internationalistes et ils essayent de déclencher une révolution sociale à l'échelle mondiale.»

L'ambassadeur des Pays-Bas en Russie, Oudendyke, fit à peu près le même constat quelques mois plus tard : «A moins que le Bolchevisme ne soit tué dans l'oeuf immédiatement, il est destiné à se répandre sous une forme ou sous une autre en Europe et dans le monde entier, car il est organisé et conduit par des Juifs qui n'ont pas de nationalité, et dont le premier objectif est de détruire pour leur propre bénéfice l'ordre de choses existant.»

«La Révolution bolchevik», déclara un important journal de la communauté juive américaine en 1920, «fut en grande partie le produit de la pensée juive, du mécontentement juif, de l'effort juif pour reconstruire.»

Comme expression de son caractère radicalement anti-nationaliste, le gouvernement soviétique émit un décret après la prise du pouvoir, qui faisait de l'antisémitisme un crime en Russie. Le nouveau régime communiste devint ainsi le premier dans le monde à punir toutes les expressions du sentiment anti-juif. Les dirigeants soviétiques considéraient apparemment de telles mesures comme indispensables. Se basant sur une observation prudente pendant un séjour prolongé en Russie, l'universitaire juif américain Franck Golder raconta en 1925 que «parce que tant de dirigeants soviétiques sont des Juifs, l'antisémitisme se développe [en Russie], particulièrement dans l'Armée, [et] parmi l'ancienne et la nouvelle intelligentsia qui se sont alliées contre les fils d'Israël.»

La vision des historiens

Résumant la situation à cette époque, l'historien israélien Louis Rapoport écrit :

Immédiatement après la Révolution, beaucoup de Juifs étaient euphoriques à propos de leur haute représentation dans le nouveau gouvernement. Le premier Politburo de Lénine était dominé par des hommes d'origine juive.

Sous Lénine, les Juifs furent impliqués dans tous les aspects de la Révolution, y compris son plus sale travail. Malgré les voeux communistes d'éradiquer l'antisémitisme, il se répandit largement après la Révolution -- en partie à cause de la domination de tant de Juifs dans l'administration soviétique, et aussi dans la campagne de soviétisation traumatisante et inhumaine qui suivit. L'historien Salo Baron a noté qu'un nombre immensément disproportionné de Juifs s'engagea dans la nouvelle police secrète soviétique, la Tchéka. Et beaucoup de ceux qui tombèrent sous les coups de la Tchéka furent abattus par des enquêteurs juifs.

La direction collective qui émergea pendant les jours de l'agonie deLénine était dirigée par le Juif Zinoviev, un Adonis aux cheveux frisés, loquace, d'esprit médiocre, dont la vanité ne connaissait pas de bornes.

«Quiconque avait l'infortune de tomber dans les mains de la Tchéka», écrivit l'historien juif Leonhard Shapiro, «avait une très bonne chance de se trouver confronté, ou même d'être exécuté, par un enquêteur juif.». En Ukraine, «les Juifs formaient à peu près 80% des agents de base de la Tchéka», raconte W.Bruce Lincoln, un professeur américain d'Histoire russe. (D'abord connue sous le nom de Tcheka, ou Vetcheka, la police secrète soviétique fut plus tard connue sous le nom de GPU, OGPU, NKVD, MVD et KGB.)

YurovskyA la lumière de tout cela, il ne faut pas être surpris que Yakov M. Yurovsky, le chef de l'équipe bolchevik qui réalisa le meurtre du Tsar et de sa famille, ait été un Juif, tout comme Sverdlov, le chef soviétique qui co-signa l'ordre d'exécution de Lénine. [Photo : Yakov Yurovsky, dernier commandant de la maison Ipatiev, lieu des meurtres. Dans son journal, le Tsar Nicolas l'appelait par euphémisme «l'homme sombre», un acte de politesse ethnique bien mal récompensé : Yurovsky tira personnellement le coup de feu qui tua le Tsar, et tira deux balles dans l'oreille de son fils.]

Igor Shafarevitch, un mathématicien russe d'envergure mondiale, a sévèrement critiqué le rôle des Juifs dans le renversement de la monarchie des Romanov et l'établissement de la domination communiste dans son pays. Shafarevitch fut un dissident de premier plan pendant les dernières décennies du règne soviétique. Eminent activiste des droits de l'homme, il fut membre fondateur du Comité de Défense des Droits de l'Homme en URSS.

Dans Russophobia, un livre écrit dix ans après l'effondrement du régime soviétique, il notait que les Juifs étaient «étonnamment» nombreux parmi le personnel de la police secrète bolchevik. L'identité juive des exécuteurs bolcheviks, continuait Shafarevitch, est évidente pour l'exécution de Nicolas II :

Cette action rituelle symbolisa la fin de siècles d'histoire russe, de telle manière qu'elle peut être comparée seulement à l'exécution de Charles 1er en Angleterre et Louis XVI en France. On s'attendrait à ce que les représentants d'une minorité ethnique insignifiante se tiendraient aussi loin que possible de cette action cruelle, qui se répercuterait dans toute l'Histoire. Or quels noms découvrons-nous ? L'exécution fut personnellement surveillée par Yakov Yurovsky qui abattit le Tsar, le président du Soviet local était Beloborodov (Vaisbart) ; la personne responsable pour l'administration générale à Ekaterinburg était Shaya Goloshtchekin. Pour compléter le tableau, sur le mur de la pièce où eut lieu l'exécution se trouvait une citation d'un poème de Heinrich Heine (écrit en allemand) sur le Roi Balthazar, qui offensa Jehovah et fut tué pour cette offense.
Dans son livre en 1920, le journaliste britannique expérimenté Robert Wilton portait un jugement aussi sévère :
Toute l'histoire du Bolchevisme en Russie est marquée de manière indélébile du sceau de l'invasion étrangère. Le meurtre du Tsar, délibérément planifié par le Juif Sverdlov (qui vint en Russie en tant qu'agent rétribué de l'Allemagne) et exécuté par les Juifs Goloshtchekin, Syromolotov, Safarov, Voikov et Yurovsky, n'est pas l'action du peuple russe, mais de cet envahisseur hostile.
Pendant le combat pour le pouvoir qui suivit la mort de Lénine en 1924, Staline sortit victorieux de ses rivaux, réussissant finalement à mettre à mort presque tous les plus éminents dirigeants bolcheviks -- y compris Trotsky, Zinoviev, Radek, et Kamenev. Avec le passage du temps, et particulièrement après 1928, le rôle des Juifs dans la haute direction de l'Etat soviétique et du Parti Communiste diminua nettement.
L'inscription sur le mur : la citation de Heine

Des lignes dues au poète juif allemand Heinrich Heine (1797-1856) fut trouvées écrites sur le mur, près de la fenêtre, dans la cave de la maison Ipatiev, où les Romanov furent abattus et achevés à la baïonnette. La citation dit : «Belsatzar ward in selbiger Nacht / Von seinen Knechten umgebracht», c'est-à-dire «Belsatzar fut, la même nuit, tué par ses esclaves.»

Citation de Heine

Belshazzar -- le Roi non-juif de Babylone, qui dans l'histoire bien connue de l'Ancien Testament, vit «l'inscription sur le mur» annonçant sa mort (Livre de Daniel, 5) -- fut tué en punition de ses offenses au Dieu d'Israël. En jouant habilement de la citation de Heine, l'auteur inconnu de l'inscription, presque certainement l'un des tueurs, a substitué «Belsatzar» à l'orthographe de Heine «Belsazar», pour signaler encore plus clairement son intention symbolique. Cette inscription de Heine révèle l'inspiration raciale et ethnique des meurtres : un roi non-juif venait d'être tué, en un acte de vengeance juive.

Mis à mort sans jugement

Pendant quelques mois, après avoir pris le pouvoir, les dirigeants bolcheviks envisagèrent de présenter «Nicolas Romanov» devant un «Tribunal Révolutionnaire» qui aurait proclamé «ses crimes contre le peuple» avant de le condamner à mort. Un précédent historique existait pour cela. Deux monarques européens avaient perdu la vie à la suite d'un soulèvement révolutionnaire : Charles 1er d'Angleterre fut décapité en 1649, et Louis XVI en France fut guillotiné en 1793.

Dans ces cas, le roi fut mis à mort après un long procès public, pendant lequel il eut la possibilité de présenter des arguments pour sa défense. Nicolas II, cependant, ne fut ni inculpé ni jugé. Il fut mis à mort secrètement -- en même temps que sa famille et ses serviteurs -- au coeur de la nuit, d'une manière qui ressemblait plus à un massacre dans le style des gangsters qu'à une exécution formelle. Pourquoi Lénine et Sverdlov abandonnèrent-ils leurs plans en vue d'un procès-spectacle de l'ex-Tsar ? Selon Wilton, Nicolas et sa famille furent assassinés parce que les chefs bolcheviks savaient très bien qu'ils manquaient d'un véritable soutien populaire, et craignaient à juste titre que le peuple russe n'approuverait jamais l'exécution du Tsar, quels que soient les prétextes et les formalités légales.

Pour sa part, Trotsky soutint que le massacre était une mesure utile et même nécessaire. Il écrivit :

La décision [de tuer la famille impériale] n'était pas seulement utile mais nécessaire. La sévérité de cette punition montrait à chacun que nous continuerions à combattre sans merci, ne reculant devant rien. L'exécution de la famille du Tsar était nécessaire pas seulement pour effrayer, horrifier, et instiller le désespoir chez l'ennemi, mais aussi pour fouetter nos propres troupes, pour montrer qu'il n'y avait pas de retour en arrière, qu'il ne restait que la victoire totale ou la défaite totale. Lénine percevait bien cela.
Contexte historique

Pendant les années précédant la Révolution de 1917, les Juifs furent représentés de manière disproportionnée dans tous les partis subversifs de gauche en Russie. La haine juive pour le régime tsariste était basée sur des conditions objectives. Parmi les grandes puissances européennes de l'époque, la Russie impériale était la plus conservatrice dans ses institutions, et la plus anti-juive. Par exemple, les Juifs n'étaient normalement pas autorisés à résider en dehors d'une vaste zone à l'ouest de l'Empire, connue sous le nom de «zone de résidence».

Bien que l'hostilité juive envers le régime impérial ait pu être compréhensible, et peut-être même défendable, le rôle remarquable des Juifs dans le régime immensément plus despotique des Soviets est moins facile à justifier. Dans un livre récemment publié sur les Juifs en Russie pendant le 20ème siècle, l'historienne juive née en Russie Sonya Margolina va jusqu'à appeler le rôle des Juifs dans l'appui au régime bolchevik : «le péché historique des Juifs». Elle montre, par exemple, le rôle important des Juifs en tant que commandants des camps de travail et des camps de concentration du Goulag soviétique, et le rôle des communistes juifs dans la destruction systématique des églises russes. Plus encore, continue-t-elle, «les Juifs du monde entier soutenaient le pouvoir soviétique, et restaient silencieux face à toute critique venant de l'opposition». A la lumière de ces faits, Sonya Margolina fait une prédiction impitoyable :

La participation exagérément enthousiaste des Bolcheviks juifs à la subjugation et à la destruction de la Russie est un péché qui sera vengé. Le pouvoir soviétique sera confondu avec le pouvoir juif, et la haine furieuse contre les Bolcheviks deviendra de la haine contre les Juifs.
Si le passé peut offrir un enseignement, il est improbable que beaucoup de Russes désirent la revanche que Sonya Margolina prophétise. De toute manière, blâmer «les Juifs» pour les horreurs du communisme ne semble pas plus justifiable que blâmer «les Blancs» pour l'esclavage des Noirs, ou «les Allemands» pour la Seconde Guerre Mondiale ou pour l'Holocauste.

Paroles de mauvais augure

Nicolas et sa famille sont seulement les mieux connues des innombrables victimes d'un régime qui proclama ouvertement son but impitoyable. Quelques semaines après le massacre de Ekaterinburg, le journal de l'Armée Rouge, alors en retraite, déclara :

Sans merci, sans modération, nous tuerons nos ennemis par centaines, par milliers, ils se noieront dans leur propre sang. Pour le sang de Lénine et Uritsky il y aura des flots de sang de la bourgeoisie -- encore plus de sang, le plus possible.
Grigori Zinoviev, parlant dans un meeting communiste en septembre 1918, prononça effectivement une sentence de mort pour dix millions d'êtres humains : «Nous garderons avec nous 90 millions des 100 millions d'habitants de la Russie soviétique. Et pour les autres, nous n'avons rien à leur dire. Ils doivent être annihilés.»

Les «Vingt Millions»

Tel qu'il a eu lieu, le coût des Soviets en vies humaines et en souffrances s'est révélé beaucoup plus grand que ne le suggérait la rhétorique meurtrière de Zinoviev. Rarement un régime aura pris la vie de tant de membres de son propre peuple.

Citant de nouveaux documents du KGB soviétique, l'historien Dmitri Volkogonov, chef d'une commission parlementaire spéciale, conclut récemment que «de 1929 à 1952, vingt-et-un millions et demi de gens subirent la répression. Parmi eux un tiers fut exécuté, les autres condamnés à l'emprisonnement, où beaucoup moururent aussi.»

Olga Shatunovskaïa, membre de la Commission soviétique du Contrôle du Parti, et dirigeant une commission spéciale créée par le Premier Secrétaire Kroutchev pendant les années 60, a conclu de manière similaire: «Depuis le 1er janvier 1935 au 22 juin 1941, 19 840 000 ennemis du peuple furent arrêtés. Parmi eux, sept millions furent exécutés en prison, et une majorité des autres mourut dans les camps». Ces chiffres furent aussi trouvés dans les papiers du membre du Politburo Anastase Mikoyan.

Robert Conquest, le spécialiste réputé de l'Histoire soviétique, résuma récemment le cruel bilan de la «répression» soviétique contre son propre peuple :

Il est difficile d'éviter la conclusion que le chiffre des morts après 1934 fut bien supérieur à dix millions. A cela il faut ajouter les victimes de la famine [organisée par le régime] de 1930-1933, les déportations de Koulaks, et des autres campagnes anti-paysans, se montant à dix autres millions de plus. Le total est ainsi à la hauteur de ce que les Russes appellent maintenant «Les Vingt Millions».
Quelques autres spécialistes ont donné des estimations significativement plus hautes.

L'époque tsariste en rétrospective

Avec l'effondrement dramatique du régime soviétique, beaucoup de Russes jettent un regard neuf et plus respectueux sur l'histoire de leur pays avant le communisme, incluant l'époque du dernier empereur Romanov. Alors que les Soviétiques -- ainsi que beaucoup d'Occidentaux -- ont décrit systématiquement cette époque comme un temps de despotisme arbitraire, de cruel étouffement et de pauvreté massive, la réalité est plutôt différente. S'il est vrai que le pouvoir du Tsar était absolu, que seule une petite minorité avait une influence politique significative, et que la masse des habitants de l'Empire était formée de paysans, il est utile de noter que pendant le règne de Nicolas II les Russes avaient la liberté de la presse, de la religion, d'assemblée et d'association, la protection de la propriété privée, et des unions du travail libres. Des ennemis jurés du régime, tels que Lénine, étaient traités avec une indulgence remarquable.

Pendant les décennies antérieures au déclenchement de la Première Guerre Mondiale, l'économie russe était en pleine expansion. En fait, entre 1890 et 1913, c'était celle qui avait la croissance la plus rapide dans le monde. De nouvelles lignes ferroviaires furent ouvertes à une cadence annuelle double de celle des années soviétiques. Entre 1900 et 1913, la production de fer augmenta de 58%, alors que la production de charbon fit plus que doubler. Les exportations de céréales russes nourrissaient toute l'Europe. Finalement, les dernières décennies de la Russie tsariste furent les témoins d'un magnifique épanouissement de la vie culturelle.

Tout changea avec la Première Guerre Mondiale, une catastrophe pas seulement pour la Russie, mais pour tout l'Occident.

Sentiment monarchiste

Maria, Tatiana, Anastasia, OlgaEn dépit de (ou peut-être à cause de) la campagne officielle implacable pendant toute l'époque soviétique pour faire disparaître tout souvenir objectif des Romanov et de la Russie impériale, un culte virtuel de vénération populaire pour Nicolas II s'est développé en Russie pendant ces dernières années.

Des gens ont payé avec enthousiasme l'équivalent de plusieurs heures de salaire pour acheter des portraits de Nicolas II à des vendeurs de rue à Moscou, St-Petersbourg, et autres villes russes. Son portrait figure maintenant dans d'innombrables maisons et appartements russes. A la fin de 1990, la totalité des 200 000 copies d'une brochure de 30 pages sur les Romanov s'est vendue très vite. Comme le dit un vendeur de rues : «Personnellement j'ai vendu 4000 copies en un rien de temps. C'est comme une explosion nucléaire. Les gens veulent vraiment savoir la vérité sur leur Tsar et sa famille». Le sentiment pro-tsariste et les organisations monarchistes ont fleuri à nouveau dans de nombreuses villes. [Photo : de gauche à droite, les Grandes Duchesses Maria, Tatiana, Anastasia, Olga. Cliquer sur la photo pour élargissement.]

Une enquête d'opinion conduite en 1990 montra que trois citoyens soviétiques sur quatre considéraient le meurtre du Tsar et de sa famille comme un crime méprisable. De nombreux croyants russes orthodoxes considèrent Nicolas comme un martyr. L'Eglise Orthodoxe en exil (indépendante) canonisa la famille impériale en 1981, et l'Eglise Orthodoxe Russe basée à Moscou a été sous la pression populaire pour prendre la même mesure, en dépit de sa vieille répugnance à toucher à ce tabou officiel. L'archevêque Russe Orthodoxe de Ekaterinburg annonça en 1990 le projet de construire une grande église sur le lieu des meurtres. «Le peuple aimait l'Empereur Nicolas», dit-il. «Sa mémoire vit avec le peuple, pas comme un saint mais comme quelqu'un qui fut exécuté sans jugement, injustement, en martyr de sa foi et de l'orthodoxie.»

AnastasiaLors du 75ème anniversaire du massacre (en juillet 1993), les Russes se souvinrent de la vie, de la mort et de l'héritage de leur dernier Empereur. A Ekaterinburg, où une grande croix blanche décorée de fleurs marque maintenant l'endroit où la famille fut tuée, des chants funèbres et des hymnes furent chantés, et des prières furent dites pour les victimes. [Photo : la Grande Duchesse Anastasia en 1917.]

Reflétant à la fois le sentiment populaire et les nouvelles réalités socio-politiques, le drapeau tricolore blanc, bleu et rouge fut adopté officiellement en 1991, remplaçant le drapeau rouge soviétique. Et en 1993, l'aigle impérial à deux têtes fut rétabli comme emblème officiel de la nation, remplaçant la faucille et le marteau soviétiques. Les villes qui avaient été renommées pour honorer des figures communistes -- comme Leningrad, Kouybichev, Frunze, Kalinin et Gorki -- ont repris leurs noms de l'époque tsariste. Ekaterinburg, qui avait été renommée Sverdlovsk par les communistes en 1924 en l'honneur du chef juif-communiste, reprit en septembre 1991 son nom d'avant le communisme, qui honore l'impératrice Catherine 1ère.

Signification symbolique

Comparé aux millions d'être humains qui furent mis à mort par les chefs soviétiques dans les années qui suivirent, le meurtre de la famille des Romanov pourrait sembler ne pas être d'une importance extraordinaire. Et cependant, l'événement a une profonde signification symbolique. Comme le dit judicieusement l'historien de l'Université de Harvard Richard Pipes :

La manière dont le massacre fut préparé et réalisé, d'abord nié et ensuite justifié, a quelque chose d'unique dans son caractère odieux, quelque chose qui le distingue radicalement des actes précédents de régicide et qui le marque comme un prélude aux meurtres de masse du 20ème siècle.
Un autre historien, Ivor Benson, caractérisa le meurtre de la famille Romanov comme le symbole du destin tragique de la Russie, et en fait, de tout l'Occident, dans ce siècle de détresse et de conflit sans précédents.

Le meurtre du Tsar et de sa famille est d'autant plus déplorable que quelqu'ait été son échec en tant que monarque, Nicolas II était en tous points, un homme personnellement bon, généreux, humain et honorable.

La place du massacre dans l'Histoire

Le massacre de masse et le chaos de la Première Guerre Mondiale, et les soulèvements révolutionnaires qui balayèrent l'Europe en 1917-1918, mirent fin non seulement à la vieille dynastie des Romanov en Russie, mais à un ordre social continental tout entier. Fut balayée aussi bien la dynastie des Hohenzollern en Allemagne, avec sa monarchie constitutionnelle stable, que la vieille dynastie des Habsbourg en Autriche-Hongrie avec son empire multinational en Europe centrale. Les Etats dominants en Europe ne partageaient pas seulement les mêmes fondations chrétiennes et occidentales, mais la plupart des monarques régnants du continent étaient apparentés par le sang. Le Roi Georges d'Angleterre était, par sa mère, un cousin au premier degré du Tsar Nicolas, et par son père, un cousin au premier degré de l'Impératrice Alexandra. L'Empereur d'Allemagne Guillaume était un cousin au premier degré d'Alexandra, née allemande, et un cousin éloigné de Nicolas.

Plus que pour les monarchies de l'Europe occidentale, le Tsar de Russie symbolisait personnellement son pays et sa nation. Ainsi, le meurtre du dernier empereur d'une dynastie qui avait régné sur la Russie pendant trois siècles ne présageait pas seulement les massacres de masses communistes qui coûteraient tant de vies russes dans les décennies qui suivirent, mais fut le symbole de l'effort communiste pour tuer l'âme et l'esprit de la Russie elle-même.

Appendice

Un trait frappant dans l'analyse de Mr Wilton de la période tumultueuse 1917-1919 en Russie est son exposé du rôle éminemment important joué par les Juifs dans l'établissement du régime bolchevique.

La liste suivante est la liste des membres du Parti Bolchevique et de l'administration soviétique pendant cette période, que Wilson compila sur la base de rapports officiels et de documents originaux, et cette liste met en évidence le rôle crucial joué par les Juifs dans ces organismes. Ces listes furent d'abord publiées dans l'édition française -- difficile à trouver -- du livre de Wilton, publié à Paris en 1921 sous le titre : Les derniers jours des Romanoffs. Elles n'apparaissent pas dans les éditions américaine et britannique de The Last Days of the Romanovs, publiées en 1920.

«J'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour agir en chroniqueur impartial», écrivit Wilton dans son avant-propos des Derniers jours des Romanoffs. «Dans le but d'éviter toute accusation de porter préjudice, je donne la liste des membres du Comité Central [du Parti Bolchevik], de la Commission Extraordinaire [la Tchéka, ou police secrète] et du Conseil des Commissaires, en activité à l'époque de l'assassinat de la famille impériale.

«Les 62 membres du Comité [Central] étaient composés de cinq Russes, un Ukrainien, six Lettes [Lettons], deux Allemands, un Tchèque, deux Arméniens, trois Géorgiens, un Karaim (une secte juive), et 41 Juifs.

La Commission Extraordinaire [Théka ou Vétchéka] de Moscou était composée de 36 membres, incluant un Allemand, un Polonais, un Arménien, deux Russes, huit Lettons, et 23 Juifs.

Le Conseil des Commissaires du Peuple [le gouvernement soviétique] comptait deux Arméniens, trois Russes, et 17 Juifs.

«D'après les informations fournies par la presse soviétique, sur 556 importants fonctionnaires de l'Etat Bolchevique, incluant ceux mentionnés précédemment, en 1918-1919 il y avait : 17 Russes, 2 Ukrainiens, 11 Arméniens, 35 Lettes [Lettons], 15 Allemands, un Hongrois, 10 Géorgiens, 3 Polonais, 3 Finnois, un Tchèque, un Karaim, et 457 Juifs.»

«Si le lecteur s'étonne de trouver la main des Juifs partout dans l'affaire de l'assassinat de la famille impériale russe, il doit garder à l 'esprit la formidable prépondérance numérique des Juifs dans l'administration soviétique», continue Wilton.

Le pouvoir gouvernemental réel, poursuit Wilton (p. 136-138 de la même édition) réside dans le Comité Central du Parti Bolchevique. En 1918, raconte-t-il, cet organisme comptait douze membres, dont neuf étaient d'origine juive, et trois étaient Russes. Les neuf Juifs étaient : Bronstein (Trotsky), Apfelbaum (Zinoviev), Lurie (Larine), Uritsky, Volodarski, Rosenfeld (Kamenev), Smidovitch, Sverdlov (Yankel) et Nakhamkes (Steklov). Les trois Russes étaient Ulyanov (Lénine), Krylenko et Lunacharsky.

«Les autres partis socialistes russes avaient une composition similaire», continue Wilton. «Leurs Comités Centraux étaient composés comme suit:

Mencheviks (Sociaux-Démocrates) : Onze membres, juifs en totalité.

Communistes du Peuple : six membres, dont cinq étaient juifs et un, russe.

Sociaux-Révolutionnaires (aile droite) : quinze membres, dont 13 étaient juifs et deux étaient russes (Kérenski, qui était peut-être d'origine juive, et Tchaïkovski).

Sociaux-Révolutionnaires (aile gauche) : douze membres, dont dix étaient juifs et deux, russes.

Comité des Anarchistes de Moscou : cinq membres, dont quatre étaient juifs et un, russe.

Parti Communiste Polonais : douze membres, juifs en totalité, incluant Sobelson (Radek), Krokhenal (Zagonski), et Schwartz (Goltz).

«Ces partis», commente Wilson, «en apparence opposés aux Bolcheviques, jouaient le jeu des Bolcheviques d'une manière sournoise, plus ou moins, en empêchant les Russes de se rassembler. Sur 61 individus à la tête de ces partis, il y avait 6 Russes et 55 Juifs. Quel que soit le nom qu'on lui donne, le gouvernement révolutionnaire était juif.»

[Bien que les Bolcheviks permirent à ces groupes politiques de gauche d'opérer pour un temps sous un strict contrôle et dans des limites étroites, même ces pitoyables résidus d'opposition organisée furent complètement éliminés à la fin de 1921.]

Le gouvernement Soviétique, ou «Conseil des Commissaires du Peuple» (également connu sous le nom de «Sovnarkom») était composé comme suit, dit Wilton:

Commissaires du Peuple (Ministres) Noms Nationalité
Président V.I. Ulyanov (Lénine) Russe
Affaires Etrangères G.V. Tchitherin Russe
Nationalités J. Diougashvili [Staline] Géorgien
Agriculture Protian Arménien
Conseil Economique Lourié (Larin) Juif
Ravitaillement A.G. Schlikhter Juif
Armée et Marine L.D. Bronstein (Trotsky) Juif
Contrôle d'Etat K.I. Lander Juif
Terres d'Etat Kaufmann Juif
Travail V. Schmidt Juif
Aide Sociale E. Lilina (Knigissen) Juif
Education A. Lunacharsky Russe
Religion Spitzberg Juif
Intérieur Apfelbaum [Radomyslski] (Zinoviev) Juif
Hygiène Anvelt Juif
Finances I. E. Gukovs [et G. Sokolnikov] Juif
Presse Voldarski [Goldstein] Juif
Elections M.S. Uritsky Juif
Justice I.Z. Shteinberg Juif
Réfugiés Fenigstein Juif
Réfugiés Savitch (Assistant) Juif
Réfugiés Zaslovski (Assistant) Juif

Sur ces 22 membres du «Sovnarkom», résume Wilton, il y avait trois Russes, un Géorgien, un Arménien, et 17 Juifs.

Le Comité Central Exécutif , continue Wilton, était composé des membres suivants:

Y. M. Sverdlov [Solomon] (Président) Juif
Avanesov (Secrétaire) Arménien
Bruno Letton
Breslau Letton [?]
Babtchinski Juif
N. I. Bukharin Russe
Weinberg Juif
Gailiss Juif
Ganzberg [Ganzburg ] Juif
Danichevski Juif
Starck Allemand
Sachs Juif
Scheinmann Juif
Erdling Juif
Landauer Juif
Linder Juif
Wolach Tchèque
S. Dimanshtein Juif
Encukidze Géorgien
Ermann Juif
A. A. Ioffe Juif
Karkhline Juif
Knigissen Juif
Rosenfeld (Kamenev) Juif
Apfelbaum (Zinoviev) Juif
N. Krylenko Russe
Krassikov Juif
Kaprik Juif
Kaoul Letton
Ulyanov (Lenin) Russe
Latsis Juif
Lander Juif
Lunacharsky Russe
Peterson Letton
Peters Letton
Roudzoutas Juif
Rosine Juif
Smidovitch Juif
Stoutchka Letton
Nakhamkes (Steklov) Juif
Sosnovski Juif
Skrytnik Juif
L. Bronstein (Trotsky) Juif
Teodorovitch Juif [?]
Terian Arménien
Uritsky Juif
Telechkine Russe
Feldmann Juif
Fromkin Juif
Souriupa Ukrainien
Tchavtchévadzé Géorgien
Scheikmann Juif
Rosental Juif
Achkinazi Imeretian [?]
Karakhane Karaim
Rose Juif
Sobelson (Radek) Juif
Schlichter Juif
Schikolini Juif
Chklianski Juif
Levine-(Pravdine) Juif

Ainsi, conclut Wilton, sur 61 membres, cinq étaient Russes, six étaient Lettons, un était Allemand, deux étaient Arméniens, un était Tchèque, un était Imeretian (?), deux étaient Géorgiens, un était un Karaïm, un était Ukrainien, et 41 étaient Juifs.

La Commission Extraordinaire de Moscou (la Tchéka), la police secrète soviétique, ancêtre du GPU (Guépéou), du NKVD et du KGB, était composée comme suit:

F. Dzerzhinsky (Président) Polonais
Y. Peters (Vice-Président) Letton
Chklovski Juif
Kheifiss Juif
Zeistine Juif
Razmirovitch Juif
Kronberg Juif
Khaikina Juif
Karlson Letton
Schaumann Letton
Leontovitch Juif
Jacob Goldine Juif
Galperstein Juif
Kniggisen Juif
Katzis Letton
Schillenkuss Juif
Janson Letton
Rivkine Juif
Antonof Russe
Delafabre Juif
Tsitkine Juif
Roskirovitch Juif
G. Sverdlov (frère du Président du Comité Central Ex.) Juif
Biesenski Juif
J. Blumkin (assassin du Comte Mirbach) Juif
Alexandrovitch (complice de Blumkin) Russe
I. Model Juif
Routenberg Juif
Pines Juif
Sachs Juif
Daybol Letton
Saissoune Arménien
Deylkenen Letton
Liebert Juif
Vogel Allemand
Zakiss Letton

Sur ces 36 fonctionnaires de la Tchéka, un était Polonais, un Allemand, un Arménien, deux Russes, huit Lettons, et 23 étaient Juifs.

«En conséquence» conclut Wilton, «il n'y a pas de raison d'être surpris du rôle prépondérant des Juifs dans l'assassinat de la famille impériale. C'est plutôt le contraire qui aurait été surprenant.»


Journal of Historical Review 14/1, (Jan/Feb 1994), 4ff. Les notes en bas de page de Mark Weber dans cet article ont été supprimées ; les photos et les descriptions qui les accompagnent n'apparaissent pas dans l'original. Le texte complet (en anglais) de l'article de Weber est disponible sur le site Web de IHR. Le livre de Robert Wilton Last Days of the Romanovs peut être commandé à National Vanguard Books et à Noontide Press.