vendredi 27 février 2009

Une vérité qui dérange...

Nos amis révisionnistes

Dans le monde arabe et musulman, les représentants de la conception révisionniste ne sont pas taxés d'esprits confus , comme c'est le cas dans les autres pays occidentaux à cause du contrôle sioniste sur les medias, quand ils examinent de plus près la thèse sioniste inlassablement répétée suivant laquelle 600 000 de juifs de même que quelques millions de non juifs auraient été gazés ou exterminés d'une autre façon durant la deuxième guerre mondiale par les Allemands ..



En définitive, le monde arabo-musulman composé aujourd'hui d'approximativement 1,5 milliard de personnes n'est pas soumis à la propagande sioniste .Là-bas, on conserve une vision des choses saine vis à vis des sionistes et de leur propagande.On sait là-bas combien souvent les sionistes changent la couleur du ciel en fonction de leurs intérêts et comment ils noircissent impudemment leurs adversaires.Par amère expérience, , on est conscient dans le monde islamique qu'Israël et le sionisme international qui protège cet état usurpateur sont bâtis sur des mensonges. C'est pourquoi on n'y tient pas pour invraisemblable que les sionistes racontent des mensonges lorsqu'ils parlent des 6 millions de juifs assassinés dans l'Allemagne nazie. Pourqoi diraient-ils la vérité sur ce point alors qu'ils mentent comme des arracheurs de dents à d'autres occasions ?



A cause de cela, les productions de la recherche des auteurs révisionnistes occidentaux sont publiées et lues avec intérêt dans les états musulmans. On y lit aussi les Protocoles des Sages de Sion afin de mieux comprendre la prise de pouvoir des sionistes sur le monde entier.



Chez les Musulmans, il n'existe aucune censure sioniste qui décide de ce qui peut être imprimé ou non et les juifs ne décident pas ce qu'on doit croire et ce pour quoi il faudrait éprouver une " repentance " appropriée. on regrette seulement que le monde occidental soit tombé si bas, lui qui possède un passé culturel immense et un formidable développement technique, qu'il croit les centrales de propagande sionistes qui prennent les gens de l'Occident pour des imbéciles grâce à leurs histoires à dormir debout.



Une de ces histoires les plus absurdes raconte comment des millions de juifs ont dû marcher comme des moutons vers les chambres à gaz qu'ils pensaient être des salles de douches ! Les myriades de gazés auraient dû être brûlés dans des crématoires sans que les juifs qui attendaient au dehors ne remarquent quoi que ce soit !Et cependant un nombre incalculable de juifs auraient survécu d'une façon miraculeuse aux camps d'extermination. Rien qu'en Israël, il y avait par moment plus d'une centaine de milliers de survivants d'Auschwitz !



Nous , Arabes, nous racontons volontiers des contes concernant le destin merveilleux de personnages et leur sauvetage miraculeux-qu'on songe seulement aux Contes des Mille et une Nuits- mais nous sommes conscients que ce ne sont que des contes. C'est pourquoi tout ce qui est imprimé à ce sujet ne nous paraît pas forcément crédible.Lorsque les révisionnistes occidentaux considèrent les histoires sur les camps d'extermination comme un gigantesque mensonge, nous les écoutons avec intérêt sans trop nous étonner. Ils confirment même ce que nous avons toujours soupçonné : que l'histoire de l'Holocauste doit être quelque chose d'absolument faux. Cela sentait dès le début , le mensonge concocté par la propagande sioniste !

Un négationniste français soutenu dans sa cavale

Recherché par les justices française et belge, Vincent Reynouard, proche de Faurisson, est aidé par un réseau de sympathisants.

Les justices française et belge l'ont toutes les deux condamné à de la prison ferme pour contestation de crimes contre l'humanité. Pour leur échapper, Vincent Reynouard, 40 ans, vient de trouver refuge en Suisse où sa cavale serait organisée, selon ses propres mots, par «des sympathisants» qui «l'accueillent en toute discrétion».

Le 5 décembre, les magistrats français ont compris que Vincent Reynouard avait choisi d'échapper aux condamnations qui le frappent. Son nom a alors été inscrit sur le fichier des personnes recherchées. La justice belge, elle, a émis «une ordonnance de capture».

Mais en pleine affaire Williamson, la presse a été la plus rapide. La semaine dernière, Reynouard a été localisé dans le quartier bruxellois d'Ixelles par l'édition belge de Paris Match. Le Français et ses sept enfants avaient, écrit l'hebdomadaire, «trouvé refuge dans le fief d'une communauté religieuse catholique dissidente, le sanctuaire Notre-Dame des sept douleurs».

D'après ses proches, il vivait de cours particuliers et, insistent-ils, il est aujourd'hui privé d'argent. «Toute l'existence de cet homme est maintenant basée là-dessus. Il vit de et pour cela», estime l'avocat Raphaël Nisand, représentant de la Licra dans le Bas-Rhin. «Métier : négationniste», résume un autre, intrigué par les origines de ces financements et soutiens ouvertement exprimés.

Un réseau s'est en effet monté autour de ce récidiviste du révisionnisme condamné en 2007 par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à un an de prison ferme, la peine la plus sévère jamais prononcée en France dans une affaire de textes négationnistes. Dans ces dossiers, la détention est rarement prononcée mis à part à l'égard de récidivistes, comme l'universitaire révisionniste Robert Faurisson ou l'éditeur Jean Plantin, ancien étudiant de l'université de Lyon-III, condamné pour avoir édité des livres ouvertement négationnistes.

Exclu de l'Éducation national

Ces deux hommes sont les têtes d'affiche du réseau mis en place autour de Reynouard. Ils étaient présents lors d'une réunion organisée en novembre à Lyon et destinée à le soutenir. Le journal d'extrême droite Jeune Nation et plusieurs sites Internet dénonçant «la répression contre le révisionnisme français» relayent le même message. Un compte a même été ouvert à la banque belge KBC pour recueillir des fonds pour «sa famille» mais aussi - sans que cela soit dit - pour la cavale du fuyard. Tandis que les messages de soutien ne se lisaient que dans les magazines d'extrême droite radicale, on trouve désormais sur Internet des commentaires assumés et parfois sous leur identité réelle, des messages saluant ceux qui ont «rétabli la vérité».

Vincent Reynouard est un nom connu parmi des milieux qui qualifient l'Holocauste de «mensonges officiels». Ancien professeur de mathématiques, exclu de l'Éducation nationale il y a douze ans pour avoir promu des thèses révisionnistes auprès de ses élèves, Reynouard est notamment l'auteur d'une brochure intitulée Holocauste ? Ce que l'on vous cache ? Auparavant, il dénonçait dans une cassette vidéo «la tragédie d'Oradour-sur-Glane : cinquante ans de mensonges officiels».

En septembre 2007, à son procès, l'ancien enseignant avait assumé ses écrits et crâné sur le fait que «passer devant un tribunal ne (l'empêcherait) pas de continuer à écrire sur le révisionnisme». Reynouard était alors assisté par l'avocat parisien Me Eric Delcroix, lui-même poursuivi par le passé pour négationnisme et défenseur de Faurisson et Plantin. À plusieurs reprises, l'avocat et ses clients ont profité de l'immunité réservée aux paroles tenues à l'audience pour affirmer haut et fort leur négationnisme, comme l'a fait ensuite Reynouard. L'avocat est aujourd'hui aussi injoignable que son client.

Dans La Tribune de Genève, qui a pu l'interroger, Reynouard estime que sa logistique est composée de «sympathisants qui veulent garder l'anonymat et qui ne souhaitent pas être ennuyés». Sur un site Web, pendant ce temps-là, ces sympathisants regrettent le fait que la Suisse ait rejeté le week-end dernier le référendum d'initiative populaire proposant l'abolition de l'article du Code pénal helvétique qui réprime le négationnisme. «Cette fois, écrivent-ils, la Suisse n'a pas été à la hauteur.»

http://www.lefigaro.fr/actualite-fra...sa-cavale-.php

jeudi 26 février 2009

Auschwitz, siège social du fonds de commerce juif, en péril.

Une inscription sur une dalle noire se détache sur l'épais tapis de neige. "Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d'hommes, de femmes et d'enfants, en majorité des juifs de divers pays d'Europe, soit à jamais pour l'humanité un cri de désespoir et un avertissement." Cette résolution, écrite dans vingt et une langues, est gravée au pied du mémorial sur le site d'Auschwitz-II-Birkenau.

Bientôt, la neige fondra et la terre dégèlera. Les ruines des baraques en bois et des chambres à gaz et crématoires seront alors, une fois de plus, soumises aux mouvements du sol. Il faut les protéger pour éviter, à terme, qu'elles ne s'effondrent.

Ce n'est qu'un des nombreux travaux indispensables à la préservation de l'ancien camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. En janvier, le Musée d'Etat Auschwitz-Birkenau, qui gère les anciens camps, les visites et les expositions, a rendu publics ses besoins : 60 millions d'euros pour parer au plus urgent, 120 millions pour le financement total de la conservation. Si rien n'est fait, le site est tout simplement menacé de disparition.

Or le budget du musée s'élevait en 2008 à 6,8 millions d'euros. C'est juste assez pour des "rafistolages", comme l'explique Jacek Kastelianec, responsable de la collecte des fonds. De cette somme, seuls 400 000 euros arrivent de l'étranger. Le reste provient pour moitié des revenus du musée (livres, publications - l'entrée du site est gratuite) et pour moitié du gouvernement polonais.

Car le musée est une institution d'Etat, financée depuis sa création, en 1947, par le ministère de la culture. Ce n'est qu'après l'ère communiste, dans les années 1990, qu'il a bénéficié d'aides étrangères ponctuelles pour sa restauration.

Le musée vient donc de créer une fondation chargée d'accueillir un fonds doté, dans l'idéal, de 120 millions d'euros à récolter, et dont les dividendes annuels (entre 3 et 5 millions) permettraient de subvenir aux besoins de restauration.

Pourquoi avoir attendu si longtemps ? "Peut-être en raison de l'imprévoyance de l'ancienne direction", avance Serge Klarsfeld, vice-président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et nouveau membre du conseil de la Fondation Auschwitz-Birkenau. "Mais aussi du manque d'intérêt des gouvernements polonais. Ils ont pris conscience de cette nécessité récemment, avec l'augmentation du nombre de gens qui viennent." Wladyslaw Bartoszewski, ancien déporté, secrétaire d'Etat chargé du dialogue international et directeur du Conseil international pour Auschwitz (IAC), conseil consultatif qui veille sur le devenir du site, offre une réponse complémentaire. "La génération des déportés arrive à la fin de sa vie. Il faut protéger cet endroit, le seul des camps inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco. C'est une obligation pour ceux qui partent."

Dans l'atelier de conservation du site, financé par la Fondation Lauder, une équipe de dix personnes veille depuis 2003 à préserver objets et lieux.

Sur une table, deux piles de feuilles jaunies attendent. Ce sont les rapports de l'institut d'hygiène SS, dans lesquels sont consignées les expériences médicales pratiquées sur les déportés. La restauration de ces feuilles, payée par le Land allemand de Rhénanie-du-Nord- Westphalie, coûte 600 000 euros et prendra trois ans. Le travail des conservateurs est difficile. Il ne s'agit pas de rendre beau, comme dans un musée d'art. Il s'agit de "conserver en l'état", explique l'une d'eux. "Le but n'est évidemment pas de construire Disneyland, résume M. Bartoszewski. On veut garder le lieu authentique." C'est aussi le travail du spécialiste chargé de la conservation végétale : sur la base d'archives, il fait en sorte que le paysage ressemble autant que possible à ce qu'il était à l'époque.

Dans une autre salle, des blocs rouges et blancs sont numérotés. Ce sont des essais pour reproduire à l'identique les sols de certains bâtiments. Car dans les baraques en brique aux murs décolorés, le sol est abîmé. Il y a des trous. Il faut donc recréer les matériaux utilisés dans les années 1940. Parfois, il faut aussi remplacer des planches de bois gonflées d'humidité ou usées par le temps.

Ailleurs encore, on tombe sur une reproduction du portail "Arbeit macht frei", qui remplaçait l'original pendant sa restauration ; ou sur une grande fresque qui se trouvait, à l'origine, dans l'ancienne cantine des SS.

Parmi les premières tâches à effectuer, le conservateur Rafal Pirio cite la sauvegarde des baraques en bois et en brique de Birkenau et des onze bâtiments d'Auschwitz-I qui abritent l'exposition principale. Cette dernière, qui conduit les visiteurs à travers onze baraques, doit aussi être rénovée. Car elle est inchangée depuis... 1947. Dans ces salles, où l'affluence est grande, sont montrées, derrière des vitres, des tonnes de cheveux de déportés et des chaussures d'enfants. Les chaussures seront restaurées, mais le musée a choisi de laisser les cheveux tomber en poussière.

Le site comprend 155 bâtiments et 300 ruines sur près de 200 hectares. En arrivant à Birkenau, le visiteur reste sidéré par l'étendue des lieux. Les vestiges des baraques-dortoirs, encadrés de fils barbelés qui rouillent et de leurs poteaux en béton qui s'érodent, s'étendent à perte de vue. Les ruines des baraques en bois ponctuent le long quai où arrivaient les trains.

La préservation d'un lieu de mort n'est bien sûr pas dénuée d'ambivalence.

"J'ai souvent eu un sentiment un peu mitigé devant l'idée qu'il fallait restaurer un lieu comme celui-ci, dit Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et membre du Conseil international pour Auschwitz. D'un autre côté, si l'on ne restaure pas, cela disparaîtra. Auschwitz est un signal pour l'Europe et pour le monde. Il ne peut pas disparaître physiquement."

Au fil des ans, le statut d'Auschwitz a changé. Il est devenu le symbole par excellence de la folie nazie. Les chiffres de fréquentation le confirment : jusqu'en 2003, le nombre annuel de visiteurs tournait autour du demi-million. Ils étaient en 2008 1,3 million. Piotr Cywinski, le directeur du musée, relate une anecdote qui illustre cette évolution. "Fin avril 2008, un homme est venu, un juif qui, enfant, avait survécu aux camps. Son père était mort. Il m'a dit : "Je devais venir à Auschwitz, parce que mon père a été tué à Bergen-Belsen." Pour lui, Bergen-Belsen était symboliquement inscrit à Auschwitz."

Il paraît impensable que la communauté internationale refuse de participer à la conservation d'Auschwitz-Birkenau. Pourtant, Piotr Cywinski reste prudent. "En général, je dis que ce qui arrive de l'étranger, ce sont surtout des bons conseils", plaisante-t-il. Pour Richard Prasquier, il n'est pas normal que ce soit la Pologne qui finance le site : "Je trouverais tout à fait choquant que l'ensemble des pays d'Europe ne paient pas."

Le site vient d'obtenir 4 millions d'euros de fonds européens, pour la conservation de deux baraques d'Auschwitz-I. Les Allemands se sont déjà manifestés auprès de la Fondation.

Wladyslaw Bartoszewski est optimiste. "Quand j'étais au collège, dans l'entre-deux-guerres, il me semblait que Verdun, c'était une histoire fermée, qui n'intéresserait rapidement plus personne. Il s'est écoulé exactement soixante-dix ans depuis mon bac. Les gens s'intéressent toujours à Verdun."

Le-Monde, 25-02-09

la chaîne 666 israélienne s'en prend au prophète Mohamed (sws)

Après ses attaques sarcastiques contre Jésus(ps) et la vierge Marie, la chaîne israélienne 10 s’en est prise au prophète Mohamed(sws), paix et grâce sur lui, et a provoqué de nouveau la colère des Palestiniens de 48, qui ont qualifié ces attaques de tendancieuses.

L’un des participants à l’émission diffusée par ladite chaîne a donné à l’une de sa paire de chaussures le nom du prophète Mohamed(sws), au milieu de l’hilarité des autres participants de l’émission.

Dans ses premières réactions, le mouvement islamiste, dirigé par Cheikh Raed Saleh, a dénoncé avec virulence les méthodes de la chaîne israélienne en ces termes « Les aboiements des chiens ne dérangent pas les nuages dans leur hauteur et leur transcendance, car, outre le fait qu’ils ne les entendent pas, ils ne les voient pas, car les petits sont invisibles depuis les hauteurs".

Le mouvement a affirmé que le dénigrement du prophète Mohamed(sws), de Jésus(ps), fils de sainte Marie ou de n’importe quel prophète ou messager de Dieu constitue une atteinte aux sentiments de tout musulman sur terre. Et de poursuivre : "Mais ceux qui se sont dénués de leur humanité, sont le prolongement de l’histoire de leurs pères et de leurs aïeux qui ont porté préjudice aux prophètes même au prophète Moïse, paix sur lui".

Le mouvement a accusé les autorités israéliennes de légitimer la persécution religieuse et la profanation de tout ce est sacré pour les non juifs, notant, qu’"avec de telles inepties ils sont en train de faire la guerre à la nation musulmane dans sa religion, et sa foi".

Le député Ibrahim Abdallah, membre du mouvement, a estimé que "la récurrence des attaques prouvent que la chaîne conduit une campagne préméditée et méthodique qui vise les religions monothéistes et leurs symboles, où elle franchit toutes les lignes rouges, et joue avec un feu qui risque d’embraser toute la région".

Il a ajouté que les blasphèmes contre le prophète reflètent l’hégémonie de la culture de la haine et de la rancœur. Il a établi le lien entre ces attaques contre l’Islam et le christianisme et les sacrilèges commis par le gouvernement israélien contre les lieux sacrés de l’Islam et du christianisme dans les différents coins de la Palestine, notamment à Al-Qods. (…).

Le président du front démocratique, Mohamed Baraka, trouve que "le silence des autorités officielles israéliennes face à ces attaques préméditées contre l’Islam et le christianisme prouve un consentement tacite et un appui au racisme grandissant."

Baraka a estimé fort stupéfiant que "Tsipi Livni, ministre des Affaires étrangères israéliennes, exprime son inquiétude face à la monté de l’antisémitisme dans le monde sans qu’elle ne se tourne vers ce dont les Arabes sont victimes, soit le racisme sur des fondements nationalistes et religieux."

mercredi 25 février 2009

une nouvelle victime de l'inquisition juif sioniste


6 ans de prison pour avoir qualifié l’holocauste de "plus énorme mensonge du monde"

Une figure de l'extrême droite allemande, l'ancien avocat du parti néonazi NPD Horst Mahler, 73 ans, a été condamné mercredi à six ans de prison ferme pour avoir qualifié l'Holocauste de "plus énorme mensonge de l'histoire du monde".

M. Mahler, un habitué des prétoires qui fut membre du NPD de 2000 à 2003 mais a quitté ce parti qu'il l'estimait "désuet" car trop "calqué sur le parlementarisme", a été condamné pour "incitation à la haine raciale" par un tribunal de Munich (sud). Il a été arrêté et incarcéré à l'énoncé du jugement.

L'extrémiste, qui s'était lui-même dénoncé au parquet afin d'utiliser son procès comme une tribune pour propager ses thèses, a été condamné pour des propos tenus dans une vidéo, et pour avoir propagé de la littérature négationniste.

Avant son engagement à l'extrême droite, Horst Mahler avait été l'un des fondateurs de l'organisation terroriste Fraction armée rouge (RAF), groupe d'extrême gauche violent qui fit la guerre à l'Etat "impérialiste" dans les années 70-80. Cet engagement lui avait d'ailleurs valu de passer dix ans en prison, de 1970 à 1980.

Depuis qu'il a rallé l'extrême droite, il a été condamné à plusieurs reprises pour ses provocations. Ainsi en avril 2008 il avait écopé de dix mois de prison pour avoir nié la Shoah et pour avoir salué d'un "Heil Hitler" un animateur juif qui l'interviewait à la télévision.

En mai 2004, il avait été condamné à 7.800 euros d'amende pour avoir fait l'apologie des attentats du 11 septembre 2001.

Une procureur allemande avait été limogée l'été dernier d'un poste d'encadrement après avoir estimé à l'occasion d'un énième verdict contre Horst Mahler que ce dernier forçait "le respect" pour sa constance à assumer ses opinions au mépris des lois.


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Dennis Ross, l'Avocat d'Israël, en charge des relations USA Iran

Dennis Ross, l'Avocat d'Israël, en charge des relations USA Iran

http://photos.upi.com/topic/e47be85115a16f35b56e0a5c7d9a9523/Dennis_Ross_1.jpgLa dernière petite lueur d'espoir d'un changement de politique des USA à l'égard de l'Iran vient de s'éteindre avec la nomination par Obama d'un Sioniste, un proche d'AIPAC et des Néocons, Dennis Ross, comme Conseiller Spécial auprès de la Secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, pour la région du Golfe Persique et l'Asie du Sud Ouest. Sous couvert de "dialoguer" avec l'Iran, une rhétorique chère au nouveau va -t-en guerre de la Maison Blanche, l'objectif n'est -il pas d'épuiser toute solution diplomatique pour justifier une attaque militaire contre Téhéran soit directement par les USA soit par leur donneur d'ordre, Israël, soit les deux ensemble ? Mais un autre scénario d'une attaque israélienne imminente est aussi possible. Présentation de "l'avocat d'Israël" ainsi dénommé lors des discussions sans lendemain de Camp David pour trouver une solution au conflit israélo palestinien sous l'Administration Clinton, et de son implication directe dans les plans guerriers d'Israël contre l'Iran.

Le Département d'Etat a annoncé hier, après des semaines de spéculation, la nomination de Dennis Ross comme Conseiller Spécial pour le Golfe Persique et le Sud Ouest Asiatique auprès de la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton.


Le porte parole du Département d'Etat, Robert Wood a déclaré : " c'est une région où l'Amérique mène deux guerres et est confrontée aux défis d'un conflit en cours, au terrorisme, à la prolifération, l'accès à l'énergie, le développement économique, et le renforcement de la démocratie et du règne de la loi". Cette déclaration aurait pu être faite, mot pour mot, par un porte parole de l'ancienne Administration Bush. Ross est chargé selon Wood, de fournir à Clinton " conseils stratégiques et perspectives sur la région, offrir des estimations de même qu'agir pour s'assurer d'une politique effective d'intégration dans la région".

Un Sioniste Proche Des Néo Conservateurs, Dennis Ross, Au Poste De Commande Des Relations USA Iran.

Ross un protégé du Sioniste et Néo Conservateur Paul Wolfowitz


Ross, diplomé d'UCLA, ancien spécialiste de l'Union Soviétique sur laquelle il a écrit plusieurs livres, a débuté sa carrière politique au Pentagone sous la tutelle d'un autre Sioniste et Néo Con de renom, Paul Wolfowitz, sous l'Administration Carter. Wolfowitz, connu pour avoir pousser l'Administration Bush Junior à attaquer l'Irak en 2003, avait chargé Ross d'établir un rapport pour fournir des estimations concernant les menaces aux intérêts américains dans le Golfe Persique. Ce rapport, publié en 1979, intitulé " Limited Contingency Study" concluait que, mis à part l'Union Soviétique, l'Irak était un ennemi clé pour les champs pétroliers dans la région. Dans un livre publié en 2004, "The Rise of The Vulcans", James Mann écrivait que cette étude , selon lui, était " la première étude approfondie réalisée par le Pentagone sur le besoin pour les USA de défendre le Golfe Persique", et serait considérée comme " jouant un rôle dominant pour changer la politique militaire américaine à l'égard du Golfe Persique dans les décennies à venir".

Quand Paul Wolfowitz a été sélectionné pour diriger le personnel du bureau de planification de la politique au Département d'Etat après l'élection de Ronald Reagan, il a inclus Ross dans son équipe d'assistants, qui, selon Mann, deviendrait au cours des deux décennies suivantes, " le coeur d'un nouveau réseau néo conservateur au sein de la bureaucratie supervisant la politique étrangère".

Les liens de Ross avec les néo conservateurs se sont approfondis avec les années, se manifestant de façon très prononcée après les attaques du 11 Septembre. Ross a soutenu l'invasion de l'Irak en 2003

Envoyé très spécial au Moyen Orient, où, dans les négociations - qui ont échoué - il s'est toujours fait l'avocat d'Israël

Plus connu à l'étranger comme l'envoyé spécial au Moyen Orient de l'Administration Clinton, ses tentatives pour trouver une solution au conflit israélo-palestinien ont été un échec. Ross a accusé les Palestiniens, notamment Arafat, d'intransigeance, mais d'autres responsables politiques ayant participé à ces discussions l'ont accusé lui. Dans leur livre "Negociating Arab-Israeli Peace" Daniel Kurtzer - un pro sioniste ancien ambassadeur US à Tel Aviv qui a également servi de conseiller d'Obama pendant sa campagne pour les présidentielles- et Scott Lasensky ont cité un certain nombre de responsables politiques qui sous couvert d'anonymat se sont montrés trés critiques à l'égard de Ross. Said, un négociateur arabe a dit : " la perception c'était toujours que Dennis 'Ross commençait en s'attachant à la ligne de fond israélienne, qu'il écoutait ce qu'Israël voulait et puis essayait de le vendre aux Arabes.. Il n'a jamais été considéré...comme une personnalité de confiance sur la scène mondiale ou comme un médiateur honnête." De même, un ancien représentant de l'Administration Clinton a dit aux auteurs cités ci dessus : " à la fin les Palestiniens ne faisaient pas complètement confiance à Dennis... Ils pensaient qu'il penchait trop vers les Israéliens". Selon l'un des fonctionnaires travaillant sous ses ordres il agissait comme "l'avocat d'Israël".

"La politique de : "pas de surprise" par laquelle nous devions procéder pour tout en faisant passer en premier les intérêts d'Israël, a enlevé à notre politique toute l'indépendance et toute la flexibilité nécessaires pour faire la paix" a écrit le diplomate US, Aaron David Miller en 2005. " Si nous ne pouvions pas mettre des propositions sur la table sans d'abord vérifier avec les Israéliens, et faire pression quand ils disaient non, quelle efficacité cette médiation pouvait-elle avoir ?. Bien trop souvent, particulièrement quand il s'agissait de diplomatie israélo-palestinienne, notre point de départ n'était pas ce qu'il fallait pour atteindre un accord acceptable pour les deux parties mais seulement ce qui l'était pour l'une d'entre elles - - Israël".

Ross, lié par son cordon ombilical à l'AIPAC

Après sa participation à l'Administration Clinton, Ross a travaillé comme consultant pour le Washington Institute For Near East Affairs, (WINEP) une boîte à penser étroitement liée au Lobby Sioniste Juif Américain AIPAC.

Ross a servi comme co organisateur du Groupe de Travail Présidentiel Sur le Futur des Relations US-Israël du WINEP qui a publié en Juin 2008 un rapport : "Strengthening the Partnership: How to Deepen U.S.-Israel Cooperation on the Iranian Nuclear Challenge - Renforcer le Partenariat : Comment Approfondir la Coopération US-Israë Face au Défi Nucléaire Iranien". Ce rapport a été signé par un certain nombre de dirigeants politiques Démocrates et Républicains, de même que par plusieurs Néo Conservateurs dont l'ancien directeur de la CIA, James Woolsey, et plusieurs Conseillers d'Obama lors de sa campagne présidentielle, dont Anthony Lake, Susan Rice ( nommée ambassadrice US à l'ONU) et Richard Clarke.

Ross a également aidé à la rédaction d'un autre rapport en 2008 intitulé "Meeting the Challenge: U.S. Policy Toward Iranian Nuclear Development,"i publié par un groupe d'études rassemblé par le Bipartisan Policy Center, un groupe dirigé par plusieurs ex Sénateurs. Ce rapport affirme que malgré les garanties données par l'Iran quand à la nature pacifique de son programme nucléaire, le but de Téhéran c'est de développer des armes nucléaires et par conséquent l'Iran est "une menace pour les US, et la sécurité mondiale, la stabilité régionale, et le régime de non prolifération international". Comme le rapport du WINEP, il affirme que la "dissuasion du type Guerre Froide" dans le contexte du programme iranien est inefficace à cause de "l'idéologie extrémiste" de la République Islamiste. "Même un programme pacifique d'enrichissement d'uranium placerait toute la région du Moyen Orient sous un nuage d'ambiguïté étant donné l'incertitude existante sur les capacités et les intentions de l'Iran."

Parmi les propositions faites dans ce rapport : un renforcement majeur militaire dans le Golfe, faire pression sur la Russie pour qu'elle cesse son assistance en matière d'armement à l'Iran, et, si les US acceptent d'avoir des discussions directes avec l'Iran sans insister pour que le pays stoppe d'abord l'enrichissement d'uranium, prédéterminer une date butoir pour le respect par l'Iran des exigences d'abandon de son programme nucléaire, et se préparer à appliquer des sanctions encore plus sévères qui pourront mener finalement à des frappes militaires contre l'Iran.

Jim Lobe, spécialiste du nucléaire iranien qui écrit régulièrement pour l'Inter Press Service, a appelé ce rapport "une feuille de route pour la guerre" et ajouté : " en d'autres termes, si Téhéran n'est éventuellement pas prêt à abandonner définitivement son programme d'enrichissement d'uranium sur son propre territoire - une position que l'Iran rejettera certainement ab initio - la guerre devient inévitable, et toutes les étapes intermédiaires , même l'inclusion de discussions directes si le président choisit de le faire, seront vaines... Comment se fait-il qu'un haut conseiller d'Obama signe un tel rapport ?" Et on peut ajouter et est nommé par Obama comme Conseiller Spécial chargé de lancer un "dialogue avec l'Iran ?!

Ce rapport avertit également que " les Européens rendent une guerre encore plus probable s'ils ne renforcent pas les sanctions contre l'Iran et mettent effectivement fin aux relations commerciales" et précise que :"seulement si les dirigeants politiques israéliens sont persuadés que les dirigeants US et européens font en sorte que la République Islamique n'obtienne pas d'arme nucléaire, alors seulement dans ce cas là les Israéliens n'attaqueront pas l'Iran indépendamment".

Ross co fondateur de United Against Nuclear Iran UANI (http://www.unitedagainstnucleariran.com)

Alors même que la campagne pour les présidentielles battait son plein, Ross a co fondé un groupe intitulé "United Against Nucléar Iran" (UANI) qui se définit comme un programme de l'American Coalition Against Nuclear Iran, Inc., une coalition comprenant des individus et des organisations , dont certaines défendant les droits de l'homme, ainsi que des groupes humanitaires, des représentants de divers groupes ethniques et religieux. Son but c'est d'empêcher l'Iran de réaliser son ambition de devenir une super puissance régionale possédant des armes nucléaires.

Sur son site, l'"UANI remercie Dennis Ross pour son engagement, son service et ses capacités de dirigeant et le félicite pour sa nomination."

Ross pour "dialoguer" avec l'Iran ?! Obama ne veut pas dialoguer mais imposer son dictat aux Iraniens

Ross a affirmé qu'il fallait s'adresser directement au décideur en matière de nucléaire iranien, non pas au Président Mahmoud Hamadinejad, mais à l'Ayatollah Ali Khameini, le seul a pouvoir autoriser et faire executer l'ordre de suspension du programme nucléaire iranien et du soutien de l'Iran à la résistance du Hamas et du Hezbollah. il a également projeté de faire pression sur les états européens pour qu'ils se montrent plus intransigeants en ce qui concerne les sanctions contre l'Iran.

" Le point essentiel c'est de comprendre que la voie à suivre c'est celle menant au dirigeant suprême" a dit Ross, notant que Washington aurait probablement besoin d'engager secrètement des contacts, d'avoir recours à une tierce partie.

Mais il est peu probable que l'Ayatollah lui-même revienne sur ce qui est considéré dans les plus hautes sphères décisionnelles iraniennes comme un point de non retour. De plus, les Iraniens savent très bien pour le compte de qui travaille Dennis Ross, et sa nomination à ce poste ne fera que rendre les résultats d'un éventuel "dialogue" encore plus incertains. Mais peut être est ce pour cela qu'Obama l'a nommé à ce poste?

D'ailleurs, pour contrer l'argument que cette inititative courait à l'échec car Téhéran avait affirmé à maintes reprises qu'ils ne stopperaient pas leur programme nucléaire qu'ils considèrent, à juste titre d'ailleurs puisque l'Iran est signataire du TNP, comme un droit, des proches conseillers d'Obama ont répliqué qu'une telle initiative ne ferait qu'unifier la communauté internationale et qu'en cas d'échec la responsabilité serait rejetée sur l'intransigeance de l'Iran, ouvrant la porte à des sanctions beaucoup plus sévères, voire plus.

A Tel Aviv on se réjouit de cette nomination synchro avec Washington

A Tel Aviv, on a décidé de faire profil bas sur cette nomination même si en coulisse bien sûr on se réjouit fort d'avoir "un des notres" nommé à ce poste. Mais est-ce vraiment une surprise ?

Lors d'une discussion secrète organisée par le premier ministre sortant, Ehud Olmert, et portant sur le nucléaire iranien dimanche soir, le ministre de la défense israélien, Ehud Barak, parlant du plan de l'Administration Obama d'initier un "dialogue " avec l'Iran, a recommandé qu'il soit limité dans le temps, une courte période, et qu'il soit suivi de nouvelles sanctions de l'ONU contre l'Iran encore plus dures. Ont participé à cette réunion, outre Olmert et Barak, la ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni, et, fait exceptionnel, plusieurs hauts officiers de l'armée. Le premier ministre a imposé un black out complet sur ce qui s'y est dit. Livni et Barak pensent qu'Israël devrait lancer une campagne diplomatique auprès de l'Administration Obama.

"En parallèle aux efforts des renseignements et des activités diplomatiques, il y a une grande importance à accorder au fait... qu'Israël n'enlève aucune option de la table et recommande que d'autres éléments dans le monde n'enlèvent aucune option de la table" a dit Barak.

En clair, quelque soit l'issue de cette initiative américaine de "dialogue" Israël maintient son plan d'attaque contre l'Iran et recommande aux USA d'en faire de même. C'est, semble-t-il , la véritable mission de cette nouvelle campagne diplomatique israélienne.

Barak a ajouté que : " il ne fait aucun doute qu'une arme nucléaire en Iran est une menace sur tout ordre mondial possible. C'est la porte ouverte à une nuclearisation massive de tout le Moyen Orient, et pourrait être, si et quand elle arrive à terme, une menace existentielle pour l'Etat D'israël." A noter le "si et quand elle arrive à terme". Il estime également que l'Iran " utilisera au maximum la stratégie de la tromperie , de la dissuasion et l'utilisation sophistiquées de la diplomatie"." J'estime que le dialogue iranien sera lancé par l'Administration Obama et que chaque fois qu'il y aura une véritable opportunité d'action militaire nous verrons des geste iraniens ayant pour but de retarder l'action. En toile de fond il y a un effort iranien pour accroitre la fortification et la protection de ses systèmes". A noter aussi : "chaque fois qu'il y aura une véritable opportunité d'action militaire.

Comme on peut le constater les diktats de Tel Aviv sur le nucléaire iranien se retrouvent dans les rapports dont il est fait mention ci dessus et leurs conclusions, documents que Ross a signé.

Selon certaines sources israéliennes commentant les dires des responsables israéliens, ces derniers vont faire en sorte que dès que les préparations pour ce "dialogue" sont terminées, la pression internationale exercée sur l'Iran augmente jusqu'à ce que les Iraniens réalisent qu'ils ne peuvent plus se permettre de payer un tel prix pour continuer à développer leur programme nucléaire que les dirigeants de Tel Aviv considèrent, sans preuve, comme ayant des fins militaires. On peut s'interroger sur le un tel prix évoqué par ces sources israéliennes.

La nomination de Dennis Ross au poste de Conseiller Spécial pour les affaires avec l'Iran a certainement été décidée conjointement dans le cadre des "relations spéciales" US Israël. Obama, avant sa nomination au poste de Président avait fait allégeance au puissant Lobby Sioniste AIPAC. Son discours lors de la conférence annuelle d'AIPAC l'année dernière avait d'ailleurs été rédigé par Dennis Ross.

Ce prétendu "dialogue" avec l'Iran pourrait n'être qu'un écran de fumée pour dissimuler les préparatifs d'une attaque contre l'Iran par le nouveau gouvernement israélien dirigé par Benjamin Netanyahou pour qui Israël affronte une situation d'urgence nationale comparable à celle de 1948. Netanyahou a fait du programme nucléaire iranien sa priorité des priorités. Les tergiversations sur la formation du nouveau gouvernement israélien ne serviraient-elles pas à dissimuler cette attaque israélienne imminente contre les installations nucléaires d'Iran nécessitant (avant ou après) la formation d'un gouvernement d'union nationale dirigé par Netanyahou pour affronter l'Iran ?

Obama, quant à lui, serait "couvert" politiquement par la nomination de ce "Conseiller Spécial" pour engager un "dialogue" avec l'Iran si les Israéliens agissent ?

La Centrale nucléaire iranienne de production d'électricité de Bushehr doit commencer à fonctionner cette année. Les militaires israéliens qui se sont entraînés l'année dernière pour mener à bien ce genre d'attaque sont fin prêts.

Avec l'Opération "Plomb Durci" contre Gaza, les dirigeants israéliens ont testé les réactions de Communauté Internationale à des massacres de masse. Cette dernière n'a pas réagi, c'est un feu vert pour faire de même en Iran.

La question pour les Israéliens n'est plus " attaquer ou ne pas attaquer ", mais Quand ?

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vendredi 20 février 2009

Maurice Benguigui alias P.Bruel se comporte en colon israelien dans le Vaucluse


Patrick Bruel, ses voisins, ses hectares et ses clôtures décriées



Ses 10 hectares de propriété ne lui ont pas suffi. Importuné par les pétarades et les accrochages avec des chiens du quartier, l'artiste a fait clôturer un plateau naturel de 20 hectares dans le Vaucluse. Sans attendre l'accord de tous les propriétaires.

"C'est une star bien sympa à la télé, mais la réalité est tout autre !" lance Marc. Comme avec cet habitant de l'Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse, un mur semble s'être dressé entre Patrick Bruel et ses voisins du plateau de Margoye. Un mur que dis-je, plutôt une clôture ! Propriétaire d'une somptueuse résidence secondaire à 2 km du centre-ville, l'artiste n'a visiblement pas supporté un voisinage envahissant. En quelques semaines, en effet, le comédien-chanteur a fait clôturer un lieu de promenade réputé et séculaire. Sa propriété de dix hectares ne suffisait apparemment pas, c'est un domaine de 20 hectares qu'il s'est attribué.
"Le seul point positif", reconnaît Marc, "c'est qu'on n'est plus embêté par les motos de cross. C'était vraiment galère !" Son voisin Pascal estime, pour sa part, que les jeunes de la région pouvaient s'y défouler. Il en était ainsi depuis des décennies, l'ancienne propriétaire Mme Mayollet ne s'en plaignait pas.

Les vendeurs ont touché le pactole

"Beaucoup de gens de L'Isle venaient y ramasser des salades sauvages", raconte Roger Valentin, "le dimanche les gens venaient surtout promener avec leurs chiens", renchérit Marc, "et des familles venaient pique-niquer", poursuit Pascal Rousseau. C'était enfin un haut lieu pour la chasse... et les truffes.
Autant dire que Patrick Bruel ne s'est pas fait que des amis. Les tensions auraient débuté à l'été 2007, quand le vigile de la star avait commencé à faire la loi sur les parcelles dont il n'était même pas propriétaire. Et tout s'est accéléré au printemps 2008. "Le mec, il débarque et ferme tout. Même les terrains qui ne sont pas à lui !" s'agace Marc. L'artiste aurait, toutefois, tenté de contacter la trentaine de propriétaires qui se partagent le plateau de Margoye. Mais il s'en est tenu, le plus souvent, à un accord verbal pour lancer les travaux. Sans attendre d'avoir officiellement acheté les terrains.
Face à un grillage de 2 mètres de haut, certains propriétaires auraient alors menacé d'aller jusqu'au procès. Mais "c'est un champion de poker", résume Roger avec sa faconde toute provençale, "et il est fort le mec ! Il est fort !" Dans son restaurant, Patrick Bruel se serait, en effet, prêté au jeu des autographes pour obtenir la carte cadastrale du quartier. "Je sais que je le reverrais plus".
Mais qu'importe, les vendeurs ont touché le pactole. "Les prix du m² sont passés de 2 € à 4 €, voire plus selon les gens". Pas moins de 120 000 € l'hectare, "c'est le triple de sa valeur !", estiment les riverains. "Dommage qu'avec son argent, il n'ait pas fait les choses comme il faut dès le début", déplore l'ancienne propriétaire. Cela s'appelle passer en force.


les Chrétiens "nient l'Holocauste, alors moi je veux nier le christianisme




Les catholiques protestent contre une émission israélienne insultant le Christ

Les évêques catholiques en Terre sainte ont vivement protesté ce vendredi contre une émission israélienne insultant le Christ et la Vierge.

Dans un communiqué, l'Assemblée des évêques catholiques en Terre sainte "déplore et condamne avec consternation les attaques répugnantes contre notre
Seigneur Jésus et sa Mère la Vierge Marie proférées à la chaîne 10 de la télévision israélienne".

Dans une émission humoristique diffusée en début de semaine, de courts sketchs sarcastiques ont été diffusés dans lesquels un speaker affirme pêle-mêle que "Jésus est mort à l'âge de 40 ans parce qu'il était gros", qu'en conséquence il "n'a jamais pu marcher sur l'eau à Tibériade" et que la Vierge Marie a été "mise enceinte à l'âge de 15 ans par un copain de classe".

Selon son producteur, l'humoriste israélien Leor Shlein, comme les Chrétiens "nient l'Holocauste, alors moi je veux nier le christianisme. Il faut que quelqu'un leur donne une leçon".


Pour les évêques, ces attaques "s'inscrivent dans un contexte plus large d'attaques continues contre les chrétiens en Israël durant des années". "Il y a
quelques mois seulement, des copies du Nouveau Testament ont été brûlées publiquement dans la cour d'une synagogue à Or Yehuda" près de Tel-Aviv,
rappellent-ils.

"Depuis des années, la chrétienté déploie beaucoup d'efforts pour faire cesser certaines manifestations d'antisémitisme mais ce sont à présent les
chrétiens en Israël qui sont victimes d'un antichristianisme latent", affirment-ils.

Rappelons que le pape Benoît XVI doit effectuer une visite en "Israël" en mai.

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Djezzy actionnaire de la société juive "Yoda"

Les séries de scandales continuent à poursuivre l’opérateur de téléphonie mobile Orascom Télécom Algérie qui s’est accaparé plus de 60% du marché algérien, faisant fi des règles de l’investissement en Algérie. Des lois qui obligent les investisseurs étrangers à ne pas accéder le taux de 45%. OTA mène des opérations commerciales douteuses à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, et est poursuivi en justice par plusieurs parties dont la banque d’Algérie. En plus de son utilisation des fonds en partenariat avec une société juive afin de maintenir « Djezzy » en tête du marché des télécommunications en Algérie.

Pour ce qui est de sa coopération douteuse à l’extérieur, des sources bien informées ont indiqué à Ennahar que l’opérateur « Orascom Télécom Algérie » propriété de l’égyptien Saouris serait lié par à une société juive, selon un rapport de l’entreprise mère en Egypte. Ce dernier aurait acheté en décembre 2005 des actions d’une valeur estimées à l’équivalent de 14% de la société de télécommunication israélienne et ce, à partir des fonds de Djezzy en Algérie. Djezzy dont la licence n’est que de 700 millions de dollars, aurait transféré au bout de trois années seulement d’existence en Algérie l’équivalent de Un milliard 100 millions centimes selon le numéro de transfert officiel présenté par cet opérateur. Le montant exact transféré de manière illégale continue toujours.

La banque d’Algérie a intenté une action en justice dans ce sens après qu’il se soit avéré que cet opérateur ait transféré des fonds algériens pour son projet avec la société juive pendant que l’état algérien interdit toute coopération avec l’état hébreu.

Djezzy a immédiatement vendu ses actions dans la société juive après deux années faisant des gains importants qu’il a ensuite utilisés en Algérie d’une façon illégale et sans se soumettre aux règles de la concurrence, doublant ainsi ses gains.

Des enquêtes ont été ouvertes menées par des commissions fiscales et d’autres par les services des impôts, se qui l’a mené à recourir à une agence libanaise de publicité ainsi que quelques titres de la presse et media afin d’exercer des pressions sur les autorités supérieurs de l’état.

Avant de s’installer en Algérie, Djezzy faisait partie de la société « Oratel », sise aux îles vierges dépendant du Royaume Uni, et connu dans les milieux financiers comme une base de blanchiment d’argent.

Les dépassements de cet opérateur ne s’arrêtent pas là, celui-ci a défié à maintes reprises l’état algérien et ses décisions, ainsi que l’ARTP qu’il n’avait même pas consulté une seul fois pendant la période de sont existence en Algérie.

Malgré les mises en garde du conseil de l’état, notamment à travers la décision n° 6-14-11-8 relatif à la tarification sur les communications ainsi que la puce « Allo OTA » qui a été retirée récemment et qui fixait le prix de 2,99 pour 30 secondes et qui a causé de grandes pertes aux autres concurrents sur le marché algérien.

Hassa Kebbani a été démis de son poste de premier responsable d’Orascom Télécom Algérie d’une manière soudaine et douteuse. Selon des dires, cette décision prise par Saouris pour éviter au responsable de Djezzy en Algérie des poursuites judiciaires et des problèmes avec les autorités algériennes, après ce qui se disait dans les coulisses sur les importantes sommes d’argent transférées vers l’étranger par des responsables de Djezzy.

Selon des sources proches de l’opérateur de téléphonie mobile en Algérie « Mobilis », ce dernier a tenu au courrant de cette semaine une réunion urgente avec son concurrent Djezzy afin de trouver un formule adéquate pour freiner le nouveau service « Free » proposé par Nedjma, et qui connaît un engouement auprès des client. Considéré comme une alliance stratégique pour contrer le programme de « Nedjma », cette dernière réclame un équilibre du marché à son profit et à celui de Mobilis. Mobilis qui semble-t-il, applique le dicton qui dit « Un ancien ennemi est mieux qu’un nouvel ami »

lundi 16 février 2009

Les juifs incitent les enfants Americains à l'homosexualité dès la maternelle

Ce documentaire produit et distribué par le lobby juif Américain sous prétexte de tolérance et de compréhension de la "minorité" bestiale homosexuelle, Cette infâme a été diffusé sur plus de 100 chaînes publiques de la télévision Américaine et distribué gracieusement dans 3000 écoles allant de la maternelle à l'école primaire. Le but de cette manœuvre nauséabonde est d' inciter les enfants goys à l'homosexualité.

Pour plus d'info: http://www.groundspark.org/films/elementary/index.html

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R. Williamson: «Je n'irai pas à Auschwitz.»

L’Hebdo Suisse publie, la traduction intégrale de l’interview accordée par Richard Williamson au journal Allemand Der Spiegel .

Richard Williamson: «Je n'irai pas à Auschwitz.»

Par Peter Wensierski, Steffen Winter

Extrémisme. L’évêque négationniste Williamson, dont le pape a levé l’excommunication, demande des preuves avant de renier ses thèses sur les chambres à gaz.

Le Vatican vous demande de rétracter votre négation de l’Holocauste et menace de ne plus vous permettre de reprendre vos activités d’évêque. Comment réagirez-vous?

Toute ma vie, j’ai cherché la vérité. C’est pour cela que je me suis converti au catholicisme et suis devenu prêtre. Aujourd’hui encore, je ne peux dire que ce dont je suis convaincu. Je réalise qu’il existe beaucoup de personnes intelligentes et honnêtes qui pensent autrement; je dois réviser une fois encore les preuves historiques. Je n’ai rien dit d’autre à la télévision suédoise: il doit s’agir de preuves historiques, pas d’émotions. Si je découvre ces preuves, je me corrigerai. Mais cela prendra du temps.


Comment un catholique éduqué peut-il nier l’Holocauste?

J’ai abordé ce sujet dans les années 80. J’avais lu à l’époque bon nombres de choses. En interview, j’avais cité le rapport Leuchter (une théorie de «démystification» produite dans les années 80 prétendant que les chambres à gaz des nazis étaient techniquement impossibles, ndlr), et sa théorie était plausible, selon moi. A présent, on me dit qu’elle est réfutée scientifiquement. Je prévois à présent de m’y plonger.


Vous pourriez vous rendre vous-même à Auschwitz.

Non, je n’irai pas à Auschwitz. J’ai commandé le livre de Jean-Claude Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers (qui réfute les thèses négationnistes, ndlr). Un exemplaire doit me parvenir bientôt et je vais l’étudier.

La Fraternité sacerdotale Saint-Pie X vous a envoyé un ultimatum pour la fin de février. Ne risquez-vous pas de rompre avec ce groupe?

Dans l’Ancien Testament, le prophète Jonas dit aux marins dont le bateau était en détresse: « Prenez-moi et jetez-moi à la mer; ainsi la mer se calmera; car je sais que cette tempête vous menace par ma faute.» La fraternité a une mission religieuse à remplir et elle souffre à cause de moi. A présent, je vais examiner les preuves historiques. Si je ne les trouve pas convaincantes, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour épargner dans l’avenir d’autres épreuves à l’Eglise et à la fraternité.
Que signifie pour vous la levée de votre excommunication par le pape Benoît XVI?

Nous voulons juste être catholiques, rien d’autre. Nous n’avons pas développé nos propres enseignements, mais nous préservons simplement les choses que l’Eglise a toujours enseignées et pratiquées. Et puis, dans les années 60 et 70 lorsque tout a changé au nom de ce concile (Vatican II, ndlr), c’était soudain un scandale. En conséquence, nous avons été relégués aux marges de l’Eglise. A présent, des églises vides et un clergé vieillissant montrent que ce fut une erreur, et nous revenons vers le centre. C’est le chemin que nous suivons, nous les conservateurs: l’avenir nous a donné raison, il fallait juste attendre le temps nécessaire.
Au Vatican, on dit qu’on ne vous connaît pas. C’est vrai?

La plupart de nos contacts passent par l’évêque Fellay et le concile général, dont je ne suis pas membre. Mais trois des quatre évêques que nous sommes ont assisté à un dîner du cardinal Castrillón Hoyos en l’an 2000. L’objectif était de faire connaissance, mais nous avons bien sûr parlé des questions théologiques et même de philosophie. Le cardinal fut très amical.

Le concile Vatican II représente l’une des grandes réussites de l’Eglise catholique. Pourquoi ne le reconnaissez-vous pas pleinement?

Ce que nous sommes supposés reconnaître n’est pas clair du tout. Un document important porte le nom de Gaudium et Spes, ou joie et espoir. A l’intérieur, les auteurs s’extasient sur la capacité du tourisme de masse à réunir les gens. Mais, du point de vue d’une société conservatrice, on peut difficilement se réjouir des tours opérateurs. Puis, le rapport évoque les craintes et les difficultés. Et une guerre nucléaire entre superpuissances est abordée. Vous voyez, beaucoup de tout cela est bien dépassé. Ces documents du concile sont toujours ambigus. Parce que personne ne savait au juste ce qu’ils voulaient dire, chacun ayant commencé à faire un peu comme il voulait après le concile. Cela a conduit au chaos théologique actuel. Que sommes-nous censés reconnaître dans tout cela? L’ambiguïté ou le chaos.


Etes-vous conscient, en fait, que vous divisez l’Eglise avec vos visions extrémistes?

Seule la violation des dogmes, c’est-à-dire le principe de l’infaillibilité papale, détruit la foi. Le concile Vatican II avait dit qu’il ne promulguerait pas de nouveau dogme. Aujourd’hui, les évêques libéraux agissent comme s’il s’agissait d’une sorte de superdogme portant sur tout et rien, et ils l’utilisent comme justification d’une dictature du relativisme. Cela contredit les textes du concile.


Votre position sur le judaïsme est uniformément antisémite.

Saint Paul a formulé la chose ainsi: les Juifs sont aimés à cause de leurs pères, mais sont nos ennemis selon l’Evangile.


Pensez-vous sérieusement pouvoir vous servir de la tradition catholique et de la Bible pour justifier votre antisémitisme?

L’antisémitisme signifie plusieurs choses aujourd’hui; par exemple, lorsqu’on critique l’action israélienne dans la bande de Gaza. L’Eglise a toujours défini l’antisémitisme comme le rejet des Juifs à cause de leurs racines juives. Ce qui est condamné par l’Eglise. Par ailleurs, cela peut sembler évident dans une religion dont les fondateurs et tous les personnages importants dans son histoire à l’origine sont des Juifs. Mais il semblait clair aussi, du fait du grand nombre de Juifs chrétiens à l’aube du christianisme, que tous les hommes avaient besoin du Christ pour leur salut. Tous les hommes, y compris les Juifs.


Le pape ira prochainement en Israël où il prévoit de visiter le mémorial de l’Holocauste. Y êtes-vous opposé?

Faire un pèlerinage en Terre sainte est une grande joie pour les chrétiens. Je souhaite tout de bon au Saint-Père pour son voyage. Ce qui me dérange à propos de Yad Vashem est que le pape Pie XII y est attaqué, alors que pas un homme n’a sauvé plus de Juifs que lui pendant la période nazie. Par exemple, il a fait émettre des certificats de baptême pour des Juifs persécutés, afin d’éviter qu’ils soient arrêtés. Ces faits ont été tordus depuis pour leur faire dire le contraire. Sinon, j’espère que le pape aura aussi un regard et un cœur pour les femmes et les enfants qui ont été blessés dans la bande de Gaza, et qu’il parlera en faveur des chrétiens de Bethléem, désormais emmurés.


Vos déclarations ont gravement blessé et insulté le monde juif. Pourquoi ne vous excusez-vous pas?

Si je réalise que j’ai fait une erreur, je m’excuserai. Je demande à toute personne de me croire quand je dis que je n’ai pas déclaré délibérément des choses fausses. J’étais convaincu que mes commentaires étaient précis, fondés sur mes recherches dans les années 80. A présent, je dois tout revoir à nouveau et me pencher sur les preuves.


Reconnaissez-vous les droits de l’homme?

Lorsque les droits de l’homme ont été reconnus en France, des centaines de milliers de personnes y ont été tuées. Lorsque les droits de l’homme sont considérés comme un instrument d’Etat pour s’imposer, cela débouche toujours sur des politiques contre les chrétiens. Lorsqu’ils permettent de préserver la liberté de conscience individuelle contre l’Etat démocratique, alors les droits de l’homme remplissent une fonction importante. L’individu a besoin de ces droits contre un pays qui se comporte comme un léviathan. Mais la conception chrétienne de l’Etat est différente, en sorte que les théories chrétiennes de droits de l’homme soulignent que la liberté n’est pas une fin en soi. L’objectif n’est pas de s’affranchir de quelque chose, mais pour quelque chose. Pour le Bien.


Vos déclarations et la levée de votre excommunication ont provoqué des protestations dans le monde entier. Pouvez-vous le comprendre?

Une seule interview donnée à la télévision suédoise a dominé les informations pendant des semaines en Allemagne. Oui, cela me surprend. Est-ce la même chose en Allemagne chaque fois que la loi est violée? Probablement pas. Non, je ne suis que l’instrument d’une action dirigée contre la fraternité et le pape. Apparemment, les catholiques de gauche allemands n’ont toujours pas pardonné le fait que Ratzinger devienne pape.

© Der Spiegel. Traduction: Michel Beuret.

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dimanche 15 février 2009

il n'ya pas de sionisme sans judaïsme

La propagande sioniste est totalement dénuée de conscience.Les mensonges éhontés des sionistes sont présentés comme des vérités, leur brutalité comme de la justice, leur terrorisme d'état comme une " lutte contre le terrorisme ", leurs intrigues ourdies comme de la diplomatie, leurs atteintes à la liberté d'expression comme une liberté de pensée, leur machiavélisme comme une morale, leur campagne ordurière comme une défense de la tolérance et de la démocratie. En bref, ils inversent toutes les valeurs.

Cela tient peut-être au fait que mentalement ils se sentent ligotés par la peur de mépriser les ordres de Yahvé .Celui-ci, en effet, leur ferait subir les pires châtiments pour leur désobéissance : " Si vous vos opposez à moi, et ne consentez pas à m'écouter, j'accumulerai sur vous ces plaies au septuple pour vos péchés(...) C'est moi qui dévasterai le pays et ils en seront stupéfaits, vos ennemis venus l'habiter ! Vous, je vous disperserai parmi les nations. Je dégainerai contre vous l'épée pour faire de votre pays une lande et de vos villes une ruine. "

Un peuple prie un dieu monstrueux et devient par là lui-même monstrueux !, un abominable ennemi de la Vérité et de la Morale !Ou bien y aurait-il une autre explication à un tel phénomène ?

La propagande sioniste se sert toujours de quelques armes qui se révèlent être extraordinairement efficaces :

1.Un lavage de cerveau par de continuels rabâchages des hypothèses de base mensongères du sionisme jusqu'à ce que par la force de l'habitude, le peuple accepte ces mensonges comme argent comptant.

2.Une compassion à leur égard par un rappel incessant des souffrances endurées par le peuple juif, souffrances dont les juifs ne portent naturellement pas la moindre responsabilité. Cela commence avec la " servitude en Egypte " et la " captivité à Babylone " et se termine avec les " chambres à gaz " de l' " Holocauste ".

Dans leur entourage, ces histoires juives sont utilisées par les Juifs pour se présenter comme le peuple miraculé, le seul peuple martyr de l'antiquité ayant survécu de manière à susciter la compassion et un sentiment de culpabilité chez les autres peuples. Ceux-ci ne peuvent évidemment expier leur faute qu'en honorant le " peuple élu " sans réserve, et en gardant ses souhaits toujours présents devant les yeux.

3. Des campagnes de diffamation sont une des armes favorites des sionistes. On inculque à tout un chacun qu'un individu marqué au fer rouge du titre infamant d'antisémite ou de " porteur de haine contre les juifs " a commis le crime le plus horrible dont on puisse se rendre coupable, un crime beaucoup plus grave qu'un blasphème, beaucoup plus répugnant qu' un vol, qu' un crime, qu' un assassinat. Un sacrilège peut quand même être un brave homme et un voleur, un criminel, un assassin peuvent s'améliorer et être réinsérés socialement, mais pas un " antisémite ".

Pour que puisse se réaliser la force de frappe de la propagande sioniste, il faut obligatoirement le contrôle absolu sur toutes les entreprises importantes qui concourent à façonner l'opinion publique: l'industrie publicitaire, la presse, les grandes maisons d'édition, le théâtre et le show business, les films , la télévision, la vidéo et la radio ainsi que de nombreuses entreprises dont les annonces sont nécessaires pour financer les médias. D'où il devient possible d'amadouer les organismes médiatiques récalcitrants par le boycottage.

Cette pression s'exerce sur les organismes qui osent élever une critique contre le sionisme, ses plans et ses méthodes. Aux USA, toutes ces conditions sont parfaitement remplies mais elles sont en vigueur également dans beaucoup d'états occidentaux. Le véhicule de la propagande sioniste est ici la culture impérialiste américaine.

La vulgarité de cette sous-culture décadente américaine qui coule à flots continus, son humour plat, sa sentimentalité larmoyante, son hard rock assourdissant, ses ineptes inventions quant à la mode, sa pornographie, son culte de la violence, tout cela est d'origine sioniste et est répandu par leurs commis.

En tout cas, l'intérêt des sionistes y trouve son compte : dans l'abrutissement et l'abêtissement des masses pour fabriquer des idiots tournés vers la consommation qui n'ont plus la moindre étincelle d'intelligence, de sens critique, et qui deviennent de ce fait des proies faciles pour les ambitions politiques des sionistes .Ceux-ci, au moins dans le monde technologiquement progressiste et riche de l'Occident, s'efforcent de parvenir à garder sous contrôle l'opinion publique.

Dénoncer le sionisme et sa propagande est un devoir terriblement important , essentiel.

samedi 14 février 2009

Trois multinationales et une PME françaises participent à l'apartheid sioniste contre le peuple Palestinien

Cela rappelle étrangement des situations vécues déjà sous d’autres cieux, c’est-à-dire là où l’argent est roi et qu’il n’y a pas de place pour les états d’âme. Au nom d’une logique aussi inhumaine que froide, des pays ferment les yeux dans des cas de flagrante injustice, en contradiction avec un discours supposé défendre les droits de l’homme.

C’est ainsi que trois multinationales et une PME françaises sont accusées d’avoir tiré économiquement profit de la colonisation de la Cisjordanie par Israël. « La banque franco-belge Dexia finance plusieurs colonies. Les multinationales Alstom et Veolia comptent transporter leurs habitants à travers Jérusalem. La PME Manitou participe à la construction du mur de séparation. Toutes font du business en totale violation du droit international », indique une ONG (organisation non gouvernementale) française sur son site. Ainsi apprend-on, « en 2003, le gouvernement israélien a lancé un plan de financement des communes qui ont du mal à boucler leurs budgets. 67 municipalités israéliennes, dont une dizaine de colonies, bénéficient d’un emprunt auprès de Dexia Israël ».

« L’implantation de colonies israéliennes en Cisjordanie viole la Convention de Genève, ratifiée par Israël, et plusieurs résolutions de l’Onu, notamment la résolution 446 du 22 mars 1979 », ne cesse t-on de rappeler y compris aux gouvernements qui se montrent d’une extrême complicité avec leurs milieux économiques. On disait la même chose en 1975, voire plus, quand il s’agissait de livrer deux centrales nucléaires à l’Afrique du Sud, alors sous le régime de l’apartheid, et théoriquement sous embargo de l’ONU ou encore de l’accord de pêche liant le Maroc et l’Union européenne, incluant les eaux territoriales du Sahara-Occidental sous occupation marocaine. Donner du travail aux pêcheurs européens, alors que c’est un soutien à la politique d’occupation en échange du pillage de richesses qui n’appartiennent qu’au peuple sahraoui.

Cette résolution considère que la politique et les pratiques israéliennes consistant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 n’ont aucune validité en droit et font gravement obstacle à l’instauration d’une paix générale, juste et durable au Moyen-Orient. L’ONG « Intal », avec une trentaine d’organisations belges, vient de lancer une campagne « Dexia, out of Israel », contre le financement des colonies israéliennes par la banque franco-belge. Plusieurs communes belges ont déjà adopté des motions allant dans ce sens. Deux multinationales françaises sont impliquées dans le consortium Citypass aux côtés d’entreprises et de banques israéliennes : Veolia transport et Alstom, pour la réalisation du tramway d’El Qods, devant relier El Qods-Ouest, aux colonies israéliennes d’El Qods-Est, en Cisjordanie palestinienne. Alstom doit fournir 46 rames de tramway et a obtenu une concession de 30 ans pour l’exploitation de la ligne et c’est fort logiquement que l’Autorité palestinienne a porté plainte contre les deux multinationales.

De nombreuses ONG ont dénoncé la participation des deux groupes à la réalisation de ce projet. Grâce à leur travail, Veolia a directement pâti de sa participation au consortium. En effet, le conseil municipal de Stockholm a annoncé, le 20 janvier, que Veolia, en charge du métro de la capitale scandinave depuis dix ans, était évincée au profit d’un autre opérateur. « Un contrat de 3,5 milliards d’euros est parti en fumée officiellement pour des raisons commerciales mais sur fond d’une intense campagne médiatique », rappelle-t-il. La dernière entreprise directement impliquée auprès des colonies israéliennes n’est pas une multinationale mais une société de taille moyenne. « Manitou » se présente comme « leader mondial de la manutention tout terrain », au chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros, fournit machines et bulldozers pour la construction et l’entretien du mur de démarcation, érigé par le gouvernement israélien, dont le tracé empiète largement sur le territoire palestinien. Et ces entreprises n’ont jamais été rappelées à l’ordre dans leur pays d’origine. Ce n’est plus du laisser-faire, mais de la myopie et encore une fois, la politique du cas par cas.




Ankara convoque "l'ambassadeur" de l'entité sioniste

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L'ambassadeur d'Israël a été convoqué samedi à Ankara pour se voir transmettre une note officielle de protestation contre des propos d'un haut responsable de l'armée israélienne, a annoncé le ministère turc des Affaires étrangères.

La Turquie réclame une "clarification urgente" au sujet de déclarations du général Avi Mizrahi, responsable du quartier général de l'armée israélienne, jugées "inacceptables" par Ankara car elles contiennent des "affirmations et des sottises visant notre Premier ministre et notre pays", selon un communiqué du ministère.

Des médias turcs avaient rapporté vendredi que le général Mizrahi, répondant aux critiques de hauts responsables turcs sur la dernière offensive israélienne contre Gaza, avait déclaré que le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan devrait "d'abord balayer devant sa porte", faisant allusion aux massacres d'Arméniens sous l'Empire ottoman et au problème des Kurdes en Turquie.

Selon le communiqué d'Ankara, l'armée turque juge les propos du général israélien "excessifs, fâcheux et inacceptables".

"Nous attendons de l'état-major israélien, dont nous voulons croire qu'il attache de l'importance aux relations avec les forces armées turques, une clarification à ce sujet", poursuit le texte.

Dans un communiqué publié samedi soir, l'armée israélienne a affirmé que les propos du général Mizrahi n'exprimaient pas la position officielle de l'armée.


"Faisant référence aux critiques de la Turquie (sur l'offensive israélienne dans la bande de Gaza), le général Mizrahi a tenu des propos pouvant être interprétés comme une critique du passé de la Turquie", affirme le communiqué.


"Le porte-parole de l'armée israélienne souhaite clarifier que cela n'est pas la position officielle de l'armée", précise le communiqué.


M. Erdogan a fustigé quasi-quotidiennement l'offensive menée par Israël en décembre et janvier contre la bande de Gaza, ce qui a créé des tensions dans les relations entre les deux pays liés depuis 1996 par un accord de coopération militaire.


Le 29 janvier, M. Erdogan avait laissé éclater sa colère au Forum économique mondial à Davos (Suisse) en quittant avec fracas un débat public sur le conflit de Gaza auquel assistait le président israélien Shimon Peres.


Selon les médias turcs, les propos du général Mizrahi faisaient allusion à cet incident .

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mardi 10 février 2009

Enorme fraude élu-ctorale chez la plus grande démon-crassie du Moyen Orient

Fraud and violence have marred Israel's vote with rival factions accusing each other of conspiring to hijack the results of the Elections.

Police arrested a woman in Jerusalem (al-Quds) after she entered a polling station with forged ballots allegedly belonging to Avigdor Lieberman's YIsrael Beiteinu faction.

The woman confessed that she was asked to distribute the ballots at the entrance to the polling station.

At another voting station in the city's David Yalin Street, a youth entered a polling station and turned over a table containing ballots.

He also stole all of the ballots marked with the Hebrew letter "Gimmel" representing the United Torah Judaism faction, Haaretz reported on Tuesday.

In another incident, supporters of Kadima and its ally Labor clashed with each other. Police arrested a Labor Party activist over the row.

The Election Committee says it has received 68 complains about irregularities.

The Meretz Party filed a complaint claiming that the name YIsrael Beiteinu Chairman Avigdor Lieberman was written on the back of its ballots in a polling station in Jerusalem in order to invalidate the ballots.

YIsrael Beiteinu, complained that many polling stations had run out of the party's ballots and the National Union party claimed that its ballots were removed from a polling station in Bnei Brak, the Israeli daily Yediot Ahronot reported on its website on Tuesday.

Kadima also reported attempts to tamper with the party's ballots in several cities including Ramat Gan, Ariel, Nes Ziona, Ofakim and Ashdod.

The centrist party also claimed that several Likud activists who were seeking to tamper with Kadima's ballots were arrested by police in four polling stations in Kiryat Bialik.

LA VRAIE FRANCE VOUS PARLE

"Kosher Nostra" La mafia juive

While the FBI and major media obsess about the Sicilian Mafia (the “Cosa Nostra”) a far more powerful and sinister force is in existence that has controlled most of the globe’s organized crime for at least two decades—the Jewish mafia from Russia (a “Kosher Nostra”). Yet there is not even a desk at the FBI for their crimes, which dwarf those of the Italian gangsters in scope, violence and depth.

Alexander Lebed
Alexander Lebed

On April 28, 2002, a military helicopter went down in the southern part of the Krasnoyarsk region of Siberia. On board was a major Russian dignitary, Gen. Alexander Lebed, governor of the region. Lebed was pronounced dead at the scene. Almost immediately, the international press blamed “heavy fog” for the incident. However, at the time, every member of the Russian military was convinced the death of Lebed was no accident, but rather another hit by the international Jewish mafia, an organization that had long since taken control over much of Russia’s economy. Lebed, likely the most popular man in Russia at the time, was going to build a national socialist empire—possibly with Chinese assistance—based on the massive oil and mineral wealth of the region.

Had he succeeded, world history could have changed, and the 21st century would look very different. Prior to that, dozens of anti-Zionists in Russia had been murdered by car bombs or other devices, while none of the cases was ever solved. Only a handful was even investigated.

The very fact that the Jewish mafia (often misnamed the “Russian” mafia) was capable of completely covering its tracks, being completely left out of all news reports surrounding the incident, while the common people (in Russia) were utterly convinced of their complicity, proves the immense strength of this rather new movement of organized crime. The Jewish mafia is nothing like their Irish or Italian predecessors in its American or European operations. They are richer, more international in scope and far more violent and ruthless. They kill children. They kill policemen and their families. They kill whomever they like.

There has been nothing like it before in the history of the globe. And they are just getting started.

Investigative reporter Robert I. Friedman
The investigative stories of Robert I. Friedman (1951-2002) appeared from the early 1980s. Allegedly, he died of a tropical blood disease. But many had their doubts and believed he was poisoned. The daring Jewish journalist made headlines exposing politicians, bankers and mobsters who preyed on the powerless. The ADL maligned him, death threats poured in, and he was badly beaten by West Bank thugs. Friedman warned the FBI of the threat posed by the first World Trade Center bombers and delivered vital reports on the long arms of the Russian Jewish mafia, which offered $100,000 to have him killed.

The major figure in uncovering the web of secrecy that surrounds the Jewish mafia was a journalist named Robert I. Friedman, who died at an early age from a “tropical disease.” He has interviewed the major figures in this underground and has uncovered their hiding spots and plans. After his book on the subject was published, major mafia leaders put a bounty on his head. The “Russian” mafia knows that it can kill with impunity, and, given their cozy relationship with European and American intelligence agencies, their immunity from real prosecution will only get more pronounced.

Friedman’s work is breathtaking in scope, and this essay will cite him extensively, especially his book Red Mafiya: How the Russian Mob Has Invaded America. Friedman is not afraid to state the obvious, namely, that the entire “Russian” mafia is Jewish, without exception, and that they have used this as a shield to deflect criticism. This shield has permitted them to grow and prosper. Further, Friedman is also not afraid to admit that Jewish organizations throughout the world, led by the Anti-Defamation League, are the beneficiaries of largesse coming from organized crime, and that the organizations in question are aware of it. In other words, Jewish organized crime is considered an acceptable part of Jewish life, and that Jewish organizations have actually lobbied law enforcement to stop investigations into this phenomenon, almost always with success. The confirmation of Zionist Michael Chertoff, to the post as chief of Homeland Security guarantees that Jewish organized crime in America will not be at the receiving end of the many stings that have targeted the Italian Mafia.

The roots of Jewish organized crime, it is said, go far back into tsarist times. Organized crime syndicates assisted Lenin’s gangs in bank robberies and the creation of general mayhem. During the so-called revolution, it was difficult, sometimes impossible, to distinguish between Bolshevik ideologues and Jewish organized crime syndicates. They acted in nearly an identical manner.

However, in more modern times, they seem to have had their roots in the waning days of the stagnant USSR under Leonid Brezhnev. By the late 1970s, the Russian economy was driven by the black market, and the early stages of the Jewish mafia were involved in this black underground. In fact, the Russian socialist economy would have collapsed much sooner if it had not been propped up by the extensive black economy. Soon, the rulers of the black market became so powerful they were able to form their own “people’s courts,” which dispensed “justice” completely apart from the Soviet state, and away from its control. Many of these black marketeers had been recently released from the gulag system of prison camps in an earlier era for their black market activities, and the toughness that was required to survive these dungeons served this new criminal elite very well (Friedman, 9).

The black market acted as a safety valve for the Soviet state for decades, making all estimations of the strength of the Soviet economy subject to speculation. The black market provided many goods and services the overextended Soviet system could not provide. In the gulag, they had formed brotherhoods, much like blacks and Hispanics currently do today in prison. They formed Jewish bunds that, upon release, served to create deep bonds that exist today, maintaining a highly secretive organization almost impossible to deal with or penetrate.

Sen. Henry “Scoop” Jackson’s famous bill, the JacksonVanick law, linked Soviet trade privileges to the treatment of Soviet Jews. It was a bill lobbied heavily for by American Jewish organizations. And while non-Jews could not emigrate from Russia, Jews could. Quickly, the KGB took this opportunity to dump its hardcore criminals into the United States, many who were Jewish, as conservatives cheered, believing, naively as usual, to have scored a major victory against the USSR. Much of the Jewish mafia’s penetration into the United States came as a result of these Soviet “boatlifts,” which were partially financed by groups such as the ADL or the Hebrew Aid Society. Given the substantial nature of the black market and the Soviet criminal underground, and its exclusively Jewish character, it is difficult to believe that the Jewish groups who were financing the immigration of Russian Jews to America were unaware of the connections of many of the new arrivals. Regardless, much of the money earmarked for immigration to Israel was pocketed by the mafia and redirected to settling Jews in New York—the New Promised Land.

Marat Balagula was one of these. A major Jewish crime figure, he bought a restaurant in Brighton Beach, Brooklyn, named it the Odessa (a major port city in Ukraine), and quickly converted it into a central recruiting base for mobsters. It was also closely linked with Zionist agencies in the area, including the women’s group Hadassah, who used the establishment for meetings and fund raising dinners (Friedman, 17). This restaurant also became the seat of real political power in Brooklyn, for in the upstairs part of the establishment, Balagula and other Jewish mobsters would convene the “People’s Courts,” and their word was (and is) law. Ordinary courts in the area could not hope to compete with the mobsters, well protected by powerful Jewish groups within the city and the municipal government itself.

“These courts, controlled by the Jewish mob, were more powerful and acted more quickly than the regular municipal courts of New York City. Balagula had created a state within a state.”

These courts, controlled by the Jewish mob, were more powerful and acted more quickly than the regular municipal courts of New York City. Balagula had created a state within a state. The Italian gangs in New York didn’t know what hit them. Public executions and torturings were common in Brooklyn, and in broad daylight. Often, public murders would happen for the tiniest offenses, or to prove one’s toughness. While the Italians were very cautious and deliberate, the Jewish mob was flamboyant and gratuitously violent.

Yuri Brokhin, another Jewish mobster who had already made a name for himself in America, and Balagula were heavily into stealing diamonds from jewelry stores and replacing them with cheap fakes. At one incident, narrated by Friedman, the pair pulled such a scam in Chicago, and was caught at the airport with $175,000. As it turns out, the duo was seen by a Jewish security guard in Chicago’s O’Hare Airport wearing their phony Hassidic garb on the eve of Yom Kippur, when Jews are strictly forbidden to travel. This sloppiness got them caught. The duo was convicted, but as proof of the power of the Jewish mafia, they both got off without a jail sentence, having committed major grand larceny, among other crimes. Of course, Friedman does not speculate as to why this would be, since a major felony such as this often carried sentences over 20 years. Both Brokhin and Balagula were criminals in the USSR, and were able to transfer their wealth to America via Zionist and “charitable” organizations of Jewry.

A major connection between the halls of American political power and the Jewish mafia is the rabbi Ronald Greenwald. He knowingly did business with con artists and mafia figures, and used his major political connections to shield them. Greenwald was a major player in CREEP, the re-election campaign for Richard Nixon in 1972. Greenwald was used heavily by Nixon and other Republicans to gain the Jewish vote, which he doubled for Nixon during that election (Friedman, 31) in the state of New York. Soon, the rabbi was given a post as an “advisor” to Nixon on “Jewish poverty programs,” a post which certainly made some snicker at the time, though it was clear that Nixon owed Greenwald, and the rabbi made quick use of his newfound powers. He used his power to protect the mafia’s bilking of Medicaid programs and other crimes that were never investigated by the authorities.

His post as head of the “Jewish poverty” initiative permitted him to shield those involved with such financial scams, as well as call off any and all FBI investigations of his friends. Part of the rise of Jewish mafia groups was the protection afforded it by Greenwald’s political connections.

Greenwald was also instrumental in protecting Marc Rich, a billionaire Jewish investor with mob ties. Rich, a major player in the Clinton administration, swindled investors out of billions. Nothing was done, again, though negative media treatment against Rich was permitted largely because he did do business with Iran, and thus was considered a traitor by his fellow Jews. Eventually, Clinton pardoned Rich in a much-publicized case, and Rich is now free.

Jewish mafia investors all but took over Las Vegas, also with the political protection and patronage of Greenwald. Some years back, a movie was released called Casino, starring Robert DeNiro and Joe Pesci. Concerning itself with the takeover of Las Vegas, the film depicted Mr. Rothstein (played by the Jewish DeNiro) as the suave and successful entrepreneur, and Pesci as the typical Italian wiseguy, brash and insolent. Of course, the purpose of the movie was to absolve Jewish organized crime and transfer all blame to Italian mobsters. The opposite was true.

Balagula, before taking over Jewish mafia interests in the United States, acted as a mob functionary for the KGB. In his very own words, Balagula said that the “KGB gave him visas, no problem” (Friedman, 44) and was instrumental in sending him stolen art and jewels, which he sold to foreign tourists. The KGB also set him up as head of the largest food co-op in Ukraine, a position he quickly turned into a major black market operation with the blessings of the KGB. Near the end of the Cold War, members of the KGB viewed the Jewish crime syndicate as a source of possible new jobs for them after the old system was destroyed. So, not only did they have the patronage of the American political establishment under Greenwald, but also the decaying intelligence apparatus of the USSR as well.

BOOTLEGGING

What needs to be kept in mind about the bootlegging operation is that it was never small time. Nothing the Jewish mob did was ever small. This operation was multinational in scope. They had a fleet of massive oil tankers, tanker trucks and hundreds of gasoline stations and distributorships, all owned by Jews loyal to the mob. Balagula had created a massive mafia empire leading from North Africa to Saudi Arabia to Venezuela to Brooklyn. The Jewish mobsters developed an infrastructure within the oil trade that made them invincible. Mafia influence is substantial in the price of oil, as well as acting as the occasional go-between between the Mossad and Arab oil-producing sheikdoms. No one of substance was ever brought to justice.

***

With all the power that the Jewish mob has amassed, they are merely a pimple on the back of the master of them all, and a man who truly controls much of the globe. There is no one on Earth more powerful than he, and, as per usual, he remains unknown, left out of all press and television reports on the subject. The CIA considers him a “grave threat” to global security and the “world’s most dangerous man” (Friedman). The fact that he remains almost unknown shows the power of the Zionist-controlled media and their relentless drive to suppress all investigation into Jewish crime. He has created a massive, global communications network and employs hundreds of Ph.D.s in computer science, physics and economics to run his massive financial empire. He has penetrated every stock exchange in the world and controls much of the trading therein.

He was also the mastermind of the largest money-laundering scheme in U.S. history, “washing” $7 billion through the Bank of New York, which is a major branch of the Federal Reserve and his bank of choice. His name is Semion Mogilevich, born in 1946.

Basing his first operations in Israel, where he fleeced Jewish refugees from Russia, Mogilevich acquired Hungarian citizenship after making the comment that the biggest problem with Israel is that there are “too many Jews there.” However, he single-handedly controls the brothels in Israel, where Ukrainian and Russian girls are forced into sexual slavery. This is legal in Israel if the girls are non-Jews. The name of Mogilevich has been left out of every report on the phenomenon in Israel, Ukraine or the United States.

Mogilevich also controls the vodka trade in Russia and Central Europe.

Most ominously, Mogilevich has bought Hungary’s armaments industry. In other words, he controls the military equipment being manufactured in Hungary. He has his own army, artillery, mechanized infantry, antiaircraft guns and missiles of all types. NATO has said that he is a “threat to the stability of Europe,” though his name remains little known. This mobster is militarily more powerful than many European countries. He has nuclear weapons from the former Warsaw Pact countries and is presently trading with various governments and providing them with nuclear technology. He has agents in the intelligence agencies of all European countries, which means that he may never be prosecuted, for he is made aware of any pending investigation into his activities, which quickly gets quashed.

German television reported that the German intelligence service, the BND, had entered into secret negotiations with Mogilevich whereby the latter would supply information on his rivals in Russia. He has a similar arrangement with French intelligence. He has close connections to the Mossad, which destroyed his criminal file (Friedman, 245-247). Therefore he is immune to prosecution and travels freely. He controls the black market from Central Europe to Russia. He has a Rockefeller connection as well, as his main economics advisor, Igor Fisherman was a consultant to Chase Manhattan Bank. Friedman writes, concerning the Fed and its relations to Mogilevich: “While the bank has not been charged with any wrongdoing, some investigators believe that the money laundering could not have taken place unless senior bank officials were bought off or otherwise involved” (259). When the Justice Department began a criminal investigation into Mogilevich (which went nowhere), he accused the Department of an “antiSemitic conspiracy.”

George W. Bush’s professed mentor, Natan Sharansky, has long and deep ties to organized crime. The Congress, State Department and the CIA all have lengthy dossiers on Sharansky, who acted as a bridge between the Republican Party and Jewish thugs in a similar manner to Rabbi Greenwald. Sharansky, knowing his power, simply refused to sever his ties with organized crime, infusing the Jewish mafia into the highest echelons of the Bush administration. A pattern emerges in relation to the Republican Party: Russian Jews usually pose as “anti-Communists.” They did this partially because they had been arrested by security services for their black market activities, but also because this posture would make them valuable to Republican operatives and the Beltway “conservative movement.” Their reputations as “dissidents” protected them almost as much as their religion.

George W.’s father refused to cooperate with several investigations into Russian mob activities in Switzerland. The CIA has commented that there is no “major Russian mob figure that does not carry an Israeli passport.”

Because of this, George W.’s father also refused to cooperate with several investigations into Russian mob activities in Switzerland. The CIA has commented that there is no “major Russian mob figure that does not carry an Israeli passport,” but the Israeli state refuses to take any action against the gangsters. Yitzhak Rabin was the one exception, and met with Mossad figures, as well as Shin Bet and Israel’s FBI, to combat organized crime, believing that it could destabilize Israel. Within a few days, he was murdered. His successor, Shimon Peres, shelved the recommendations formulated under Rabin, where they collect dust to this day.

CAUSES

It might be worthwhile to delve into some of the causes of this phenomenon. Why the Jews? It is true that many culture groups have engaged in ethnic based organized crime, but it seems only the Italians get frequently mentioned. Today, Chechen, Hispanic and Albanian gangs are growing in power, but none has come close to being even a footnote to the Jewish clans. Few people in the FBI, CIA or DEA speak Hebrew or Yiddish. Some Jewish mobsters go back and forth between languages, including Russian, so as to make themselves more indecipherable. The power of the Jewish gangs is wielded more ruthlessly than any other criminal gang. Jewish mobsters enjoy inflicting pain, they murder children as well as unarmed men and women. The old code of honor among Irish and Italian gangsters is nonexistent. These old-time mobsters would only kill another mobster. The Jewish gangs have no regard for these rules, and thus are more feared. The sheer arrogance of the Jewish gangsters and their outrageous self-assurance have allowed their “competition” among the Italian gangs to take a very cautious stance toward their Jewish counterparts.

The state of Israel is a major factor in the rise and power of the Jewish mafia. Jewish drug dealers, child porn pushers and slave traders are free from prosecution in Israel.

The state of Israel is a major factor in the rise and power of the Jewish mafia. Jewish drug dealers, child porn pushers and slave traders are free from prosecution in Israel. Israel does not consider these to be crimes, again, so long as the victims are non-Jews. The mafia proved its power in the murder of Yitzhak Rabin. The Israeli state will not extradite its citizens to nonJewish countries, and, therefore, Jewish murderers can quite easily escape punishment in Israel.

The unique situation in the former USSR, and the fact that Jews predominated in the Soviet bureaucracy, provides another link in the rise of the mafia. Jews predominated in the earlier and more primitive black market in Russia, and thus these groups were physically more ready to take advantage of the crisis in Russia beginning in the mid-1980s.

Jewish organized crime, connected to both the KGB and Mossad, automatically had the skids greased to remain off the radar screen for allied intelligence agencies.

Likely the most important factor is the complete control of the media by Jewish families and the power of the ADL in American culture. The power of the Jews in America is so great that any serious investigation into Jewish crime will see shrill attacks from every major media outlet in America. In terms of public relations, it is just not worth it. Therefore, one will see a television program like The Sopranosabout Italian mobsters, but one will never see the same program featuring Jewish mobsters.

WHATCANBEDONE?

There is very little that can be done at this time. There is every reason to believe that soon, nationalists and Revisionists will be targeted by Jewish criminals with strong ties to the Mossad. The fate of the west is being decided in Moscow, not in Washington, D.C. or New York. Russian President Vladimir Putin needs to continue to centralize power in his own person. His elimination of provincial governors was meant primarily as a crime fighting campaign, as local governors were making peace with the crime bosses. Putin also needs to continue to reform the military and security services, making them more and more loyal to the new Russian order. Putin should begin publicly drawing attention to the global power of the bosses and the connivance of western powers in their rise and present prosperity.

The ruble should be made non-convertible (so as to prevent its manipulation by crime bosses in the currency markets), and a strong Sino-Slavic trading bloc needs to be solidified. Police work in Russia is now a rough business. Poorly paid policemen need to be supplemented by local militias to begin direct and militant confrontations with organized crime and corruption wherever it might arise. Putin has the popularity and the power to create a major security bloc against organized crime, as well as capitalist imperialism. Russian banks need to come under state control, and be purged of all criminal elements. Furthermore, the church, currently the second most popular institution in Russia after Putin, needs to place its powerful seal on the development of a mob-free Russia, and call on all Russians to repent and begin building a nationalist and communitarian system. Agriculture and the village commune should receive government support to repopulate the countryside, making Russia self-sufficient in food.

And, of course, Russia’s extremely important and strategic oil and natural gas reserves need to be protected by interior ministry troops and placed under government control if need be. Putin, the nationalists and the church have tremendous popularity and influence. This capital should be spent on developing a nationalist system dedicated to purging Russia of Jewish-inspired crime, imperialism, depopulation and liberalism. He is already moving in this direction, and Russian economic growth and a low inflation and unemployment rate are its fruits.

ENDNOTE: This article is based chiefly on: Robert I. Friedman, Red Mafiya: How the Russian Mob Has Invaded America, 288 pages, hardcover, Little, Brown; May 1, 2000; mass market paperback publisher: Berkley Publishing Group (2002). Other books of similar interest: Russian Mafia in America: Immigration, Culture, and Crime by James O. Finckenauer; Comrade Criminal: Russia’s New Mafiya, by Stephen Handelman; Godfather of the Kremlin: The Decline of Russia in the Age of Gangster Capitalismby Paul Klebnikov; Darkness at Dawn: The Rise of the Russian Criminal State, by David Satter.

DR. M. RAPHAELJOHNSON received his Ph.D. in political science at the University of Nebraska. He is widely published in both peerreviewed journals as well as popular journals of opinion. He is presently a college professor in Pennsylvania. He lives with his family in Chambersburg.